Odeur de gaz en ce moment ? Appliquez les six points ci-dessous, puis téléphonez une fois dehors.
Ce qu’il faut faire
- Laissez l’électricité tranquille : interrupteurs, prises, sonnette et téléphone restent intacts à l’intérieur.
- Ouvrez largement les fenêtres que vous croisez en sortant.
- Fermez le compteur uniquement s’il est tout proche, sans descendre à la cave.
- Sortez avec tous les occupants et les animaux, sans rien emporter.
- Depuis l’extérieur, à distance, composez le 112, appel gratuit.
- Prévenez ensuite le gestionnaire du réseau ou votre fournisseur de propane.
On ne rentre qu’avec l’accord des secours.
Recherche de fuite — Waremme
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SanExpress · après la mise en sécurité, localisation et réparation

Waremme — le centre et ses quartiers
L’odorat, une alarme qui peut faillir
Prolongement de notre page d’entretien : la détection d’une fuite de gaz repose sur l’odorat. Or l’odorat n’est pas toujours fiable.
Quatre situations fréquentes le diminuent.
Un rhume, une sinusite ou une grippe, qui bouchent le nez pendant plusieurs jours.
Une allergie saisonnière, fréquente dans une région agricole comme la Hesbaye.
Certains traitements médicaux, ou l’âge, qui atténuent la perception des odeurs.
Et l’habitude : une faible odeur présente depuis longtemps finit par ne plus être remarquée.
Dans ces cas, un détecteur de gaz électronique remplace un nez défaillant. C’est la raison la plus concrète d’en installer un, surtout dans un foyer où quelqu’un souffre régulièrement du nez.
Le rôle des autres occupants
Quand on a le nez bouché, les autres membres du foyer deviennent l’alarme.
Trois réflexes utiles.
Écouter sans discuter un enfant ou un proche qui dit sentir le gaz, même si l’on ne sent rien soi-même.
Demander à un voisin ou un visiteur de confirmer en cas de doute, sans rester longtemps à l’intérieur.
Et, dans le doute, appliquer quand même les consignes : sortir et appeler ne coûte rien, rester peut coûter cher.
Un nez qui ne sent rien ne prouve pas l’absence de gaz. C’est une évidence qu’on oublie facilement quand on est enrhumé.
Ce que contient l’odeur
Le gaz n’a pas d’odeur à l’état brut. On y ajoute un composé soufré, le mercaptan, pour qu’une fuite se remarque.
Il est perceptible à très faible concentration, bien avant que le mélange ne devienne dangereux : c’est le principe de l’odorisation.
Ce gaz n’est pas toxique à respirer : le risque est l’explosion, contrairement au monoxyde, qui n’a aucune odeur.
Pour une personne asthmatique, respirer un peu de gaz ne provoque pas de crise en soi ; mais l’inquiétude et l’air vicié peuvent gêner. Sortir au grand air règle les deux problèmes.
Ce qui peut l’enflammer
Le méthane s’embrase au contact d’une flamme ou d’une étincelle, même minime.
Interrupteurs, sonnette, prises, téléphone, lampes : rien ne doit être actionné à l’intérieur.
Ajoutez les appareils utilisés par les personnes sensibles : purificateur d’air, humidificateur ou déshumidificateur électrique, appareil d’aérosol. On ne les débranche pas ; on sort.
Et l’on n’allume ni briquet, ni bougie, ni cigarette.
Le numéro à connaître
Le numéro d’urgence du gestionnaire de réseau figure sur votre facture de gaz, dans la rubrique du réseau, et sur l’étiquette près du compteur.
Au propane en citerne, c’est celui du fournisseur, sur le contrat et la cuve.
Enregistrez-le dans votre téléphone avec le 112, et notez-le aussi sur une feuille près de la porte d’entrée, pour les visiteurs et les enfants.
Pour une personne asthmatique, gardez aussi son traitement de secours à portée de main près de la sortie : on n’aura pas à retourner le chercher.
Mise en sécurité, puis réparation
Deux interventions se succèdent.
Le gestionnaire du réseau, ou le fournisseur de propane, intervient d’abord : mesure, coupure si besoin, localisation approximative.
Si le défaut concerne l’installation intérieure, il la neutralise, sans la réparer.
Un installateur agréé répare ensuite, éprouve toute la conduite et délivre la conformité, sans laquelle le gaz reste coupé.
Pendant ce temps, veillez au confort des personnes fragiles : un endroit abrité, au chaud, loin de l’agitation, et leur traitement à disposition.
Une odeur subsiste une fois dehors ?
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SanExpress · mise sous pression, réparation et conformité
Où le gaz se dirige
Le gaz naturel, plus léger que l’air, monte vers les plafonds et les étages, où se trouvent souvent les chambres.
Le propane et le butane, des gaz de pétrole liquéfiés, descendent et s’accumulent au sol et dans les caves.
Un détecteur se place donc en hauteur pour le gaz naturel, et près du sol pour les gaz de pétrole liquéfiés.
Dans une chambre où dort une personne au nez souvent bouché, un détecteur adapté au type de gaz de la maison est particulièrement justifié.
Fuite ou monoxyde
| Fuite de gaz | Monoxyde de carbone | |
| Origine | Conduite, raccord, flexible | Combustion ou conduit |
| Perceptible | Par l’odorat, s’il fonctionne | Jamais |
| Toxique à respirer | Non en soi | Oui, gravement |
| Danger | Explosion | Intoxication |
| Nez bouché | Non perçue | Symptômes pris pour un rhume |
| Appel | 112, puis gestionnaire | 112 si malaise |
Le monoxyde de carbone provient d’une combustion incomplète. Invisible et inodore, il reste selon le Centre Antipoisons l’une des premières causes d’intoxication domestique en hiver.
Des symptômes qui ressemblent à un rhume
La ligne du tableau désigne un piège dangereux de la saison froide.
Les premiers signes d’une intoxication au monoxyde ressemblent à ceux d’une infection virale.
Trois ressemblances trompeuses.
Maux de tête et fatigue, qu’on attribue à un début de grippe.
Nausées et vertiges, mis sur le compte d’un virus.
Et une sensation de malaise diffus, qui passe pour un coup de froid.
Deux indices doivent alerter : plusieurs membres du foyer touchés en même temps, sans fièvre, et une amélioration nette une fois sortis de la maison. Dans ce cas, on aère, on sort et l’on appelle. Un détecteur conforme à la norme EN 50291 fait la différence entre un rhume et une intoxication.

Waremme — Bleret, Oleye et les villages
Un détecteur bien choisi
Pour une personne dont l’odorat est souvent défaillant, le détecteur de gaz devient l’alarme principale.
Trois critères de choix.
Un appareil conforme aux normes en vigueur, adapté au type de gaz de la maison : naturel ou gaz de pétrole liquéfié.
Un emplacement correct : en hauteur près du plafond pour le gaz naturel, près du sol pour le propane et le butane, à proximité des appareils.
Et une alarme sonore puissante, audible depuis les chambres.
Testez-le chaque mois et remplacez-le à la date indiquée par le fabricant. Un détecteur hors service donne une fausse sécurité, pire que l’absence de détecteur.
À l’occasion de l’intervention
La visite de l’installateur après une fuite permet de revoir toute l’installation.
Sur la chaudière : gicleur, combustion, siphon d’une chaudière à condensation. Sur le circuit : désembouage si nécessaire, filtre Adey, inhibiteur Fernox, pompe Grundfos ou Wilo, vase Flamco ou Reflex.
C’est aussi l’occasion de contrôler l’étanchéité de l’évacuation des fumées, les robinets thermostatiques, et un éventuel poêle aux granulés : tout ce qui influence l’air intérieur d’un foyer sensible.
Le butane et la cuisine
Dans certains logements, la cuisinière fonctionne au butane en bouteille.
Trois précautions.
La bouteille se range debout, jamais en cave.
Le flexible et le détendeur se vérifient à chaque changement.
Et un détecteur de gaz près du sol, dans la cuisine, prend le relais d’un nez parfois défaillant.
Une odeur au changement de bouteille signale souvent un joint mal placé : on ferme, on aère, on sort si l’odeur persiste.
Les personnes asthmatiques
Une situation d’urgence liée au gaz peut être particulièrement éprouvante pour une personne asthmatique.
Quatre précautions.
Garder son traitement de secours à un endroit fixe, proche de la sortie, pour l’emporter sans détour.
Sortir calmement, sans courir : l’effort et le stress peuvent déclencher une crise.
S’abriter du froid et du vent une fois dehors, l’air glacé irritant les bronches.
Et signaler aux secours toute gêne respiratoire, même légère.
Préparer ces gestes à l’avance, avec la personne concernée, rend l’évacuation plus sereine le jour où elle devient nécessaire.
La maison fermée en hiver
En hiver, on ferme tout pour garder la chaleur, et parfois on bouche les aérations pour éviter les courants d’air.
Deux conséquences en cas de fuite.
Le gaz s’accumule plus vite dans une maison close, et l’odeur se répand dans toutes les pièces.
Et des grilles de ventilation bouchées privent aussi les appareils à combustion de l’air dont ils ont besoin, avec un risque de monoxyde.
On peut limiter les courants d’air sans jamais obstruer une grille d’aération d’une pièce où se trouve un appareil au gaz. C’est une règle qui ne souffre aucune exception, même pour une personne frileuse ou allergique.
Après une nuit de doute
Il arrive qu’on se demande au réveil si l’odeur perçue la veille était réelle, surtout quand on avait le nez pris.
Trois réflexes dans ce cas.
Relever le compteur ou la jauge et le comparer au relevé de la veille.
Demander à un autre occupant, ou à un voisin, de sentir à l’entrée de la pièce concernée.
Et, au moindre doute qui persiste, appeler le gestionnaire pour un contrôle : il se déplace aussi pour lever un doute.
Personne ne reprochera jamais un appel pour rien. Un doute non vérifié, en revanche, peut se transformer en accident.
Ce qu’il faut dire au téléphone
Quelques précisions accélèrent l’intervention.
Citez la localité — Waremme, Bettincourt, Bleret, Bovenistier, Grand-Axhe, Lantremange ou Oleye — puis la rue et le numéro.
Précisez qui a perçu l’odeur, et si un détecteur a sonné.
Signalez une personne asthmatique ou souffrante parmi les occupants.
Donnez un repère : la gare, le Geer, la route de Liège.
Et terminez par le nombre de personnes sorties, en précisant où vous attendez les secours et si quelqu’un a besoin d’une aide médicale.
Les causes habituelles
Les raccords anciens viennent en tête : un joint durci ou un raccord fileté fatigué laisse passer le gaz.
Le flexible de la cuisinière, souvent périmé, suit de près.
Sur le propane, le détendeur a une durée de vie limitée.
Les travaux ferment la liste : percement, nouveaux châssis, tubage de boisseau.
Une petite fuite ancienne, à laquelle on s’est habitué, est la plus insidieuse : c’est elle que le détecteur révèle le plus souvent.
On ne manipule rien soi-même : on sort et on appelle.
Localiser et réparer
L’installateur isole la conduite, la met en pression et observe la chute, puis cherche le point précis section par section.
L’explosimètre et un gaz traceur l’aident à repérer la fuite dans les parties encastrées.
Signalez si un détecteur a sonné et où : c’est une indication précieuse sur la zone à examiner.
Le coût dépend du temps passé ; demandez une estimation avant le début des recherches.
Au-delà de l’étanchéité
Le technicien vérifie aussi le brûleur, relève les valeurs à l’analyseur, contrôle l’air disponible, le tirage, le conduit, la soupape et le manomètre.
S’y ajoutent le circulateur, le vase d’expansion et les purgeurs.
Sans combustion, une pompe à chaleur supprime à la fois le risque de fuite et celui de monoxyde. Voir nos services.
Vérifier au compteur
Quand on sent mal les odeurs, le compteur devient un détecteur de secours.
Relevez le compteur de gaz naturel le soir, tous appareils éteints, puis le matin avant tout allumage : les deux chiffres doivent être identiques.
Coupez un ballon programmé la nuit, qui fausserait la mesure.
Ce test ne dépend pas de l’odorat : c’est son grand avantage pour une personne souvent enrhumée ou allergique.
Rétablir le gaz
Le gaz revient après trois étapes : la réparation, l’épreuve de toute la ligne, puis l’attestation de conformité.
Cette attestation est enregistrée par un professionnel reconnu par le CERGA ; sans elle, le gestionnaire ne rétablit pas l’alimentation.
Une installation neutralisée ne se rouvre qu’avec l’accord de l’intervenant.
En attendant, un radiateur électrique chauffe sans combustion et protège les conduites du gel.
Bail et assurance
Si vous êtes locataire, prévenez le propriétaire par écrit ; la clause d’entretien du bail précise la répartition des frais.
L’assurance habitation demandera l’attestation d’entretien, et le certificat de ramonage pour un foyer au bois.
Gardez aussi la facture du détecteur et la date de son installation : elles témoignent de la vigilance du ménage.
Ce qu’on ne fait pas
On ne cherche pas l’origine, on ne descend pas à la cave, on ne manipule aucun appareil.
On ne débranche pas le purificateur ou l’humidificateur électrique, même s’il fait du bruit.
Et propre à cette page : on ne conclut pas qu’il n’y a pas de gaz parce qu’on ne sent rien. Si quelqu’un d’autre le sent, ou si le détecteur sonne, on sort.
Les jours suivants
Après la réparation, chaque appareil est rallumé et contrôlé devant vous. Gardez le rapport.
Aérez largement, puis refermez et laissez la maison revenir à une température confortable : un air trop froid et trop humide irrite aussi les voies respiratoires.
Réduire le risque
Tous les trois ans, sous 100 kW, l’étanchéité doit être contrôlée, propane compris, selon le SPW Énergie. Pour planifier : entretien de chaudière à Waremme.
Chaque année : date du flexible et du détendeur, grilles de ventilation dégagées, ramonage si foyer au bois.
Et propre à cette page : un détecteur de gaz et un détecteur de monoxyde, testés chaque mois, dans tout foyer où quelqu’un a souvent le nez bouché.
Localités desservies
Waremme, Bettincourt, Bleret, Bovenistier, Grand-Axhe, Lantremange et Oleye, ainsi que Remicourt, Berloz, Geer, Oreye et Faimes, en Hesbaye.
Questions fréquentes
Je suis enrhumé et mon enfant dit sentir le gaz
Croyez-le. On sort tous et l’on appelle le 112. Un nez bouché ne prouve pas l’absence de gaz.
Un détecteur de gaz est-il utile ?
Oui, surtout si quelqu’un du foyer a souvent le nez bouché ou un odorat affaibli. Placez-le en hauteur pour le gaz naturel, près du sol pour le propane.
Comment distinguer un rhume d’une intoxication ?
Plusieurs personnes touchées en même temps, sans fièvre, qui vont mieux dehors : pensez au monoxyde. Aérez, sortez, appelez.
Qui prévenir après le 112 ?
Le gestionnaire du réseau ou votre fournisseur de propane. Il met en sécurité ; un installateur agréé répare.
Pour terminer
Nez bouché ou pas, l’ordre reste le même : rien d’électrique, sortir, puis le 112 depuis l’extérieur.
SanExpress prend ensuite le relais pour localiser la fuite, réparer et rétablir le gaz — au 0499 46 84 59.
Et ce que cette page ajoute : quand l’odorat fait défaut, un détecteur et les autres occupants prennent le relais. Pour l’entretien : entretien de chaudière. Installation à l’arrêt : dépannage.
Fuite de gaz — Waremme
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