Odeur de gaz en ce moment ? Appliquez les six points ci-dessous, puis téléphonez une fois dehors.
Ce qu’il faut faire
- N’actionnez rien : ni interrupteur, ni prise, ni sonnette, ni bouton de réarmement de la chaudière.
- Ouvrez les fenêtres en passant, sans vous attarder dans les pièces.
- Fermez le robinet de gaz seulement s’il est à portée de main, sans descendre à la cave.
- Sortez tous, animaux compris, et éloignez-vous de la maison.
- Une fois dehors, composez le 112 : l’appel est gratuit et vaut dans toutes les situations.
- Prévenez ensuite le gestionnaire du réseau ou votre fournisseur de propane.
On ne rentre qu’avec l’accord des secours.
Recherche de fuite — Villers-la-Ville
☎ 0499 46 84 59
SanExpress · après la mise en sécurité, localisation et réparation

Villers-la-Ville — l’abbaye et le centre
Panne et odeur en même temps
Prolongement de notre page d’entretien, et situation qui prête à confusion.
La maison est froide, la chaudière s’est arrêtée, et l’on perçoit une odeur. Le réflexe est d’aller voir l’appareil et de tenter de le relancer.
Quatre raisons de ne pas le faire.
L’arrêt peut être lié à la fuite : une sécurité a pu couper l’arrivée de gaz parce qu’elle détectait une anomalie.
Relancer l’appareil déclenche un allumage, donc une étincelle.
Se rendre au local technique, c’est aller vers l’endroit où le gaz est probablement le plus concentré.
Et le trajet passe souvent par des interrupteurs, une porte de cave, un éclairage automatique.
Dans cette situation, le chauffage attendra. On sort, on appelle, et l’on ne touche à rien. Une maison froide quelques heures de plus ne fait de mal à personne.
Ce que signale l’odeur
Le gaz de réseau et le propane sont inodores à l’état naturel. On leur ajoute un composé soufré, le mercaptan, pour qu’une fuite se remarque.
Cette odeur apparaît bien avant que le mélange ne devienne dangereux : c’est le principe de l’odorisation.
Respirer ce gaz n’empoisonne pas. Le danger est l’inflammation, contrairement au monoxyde, qui ne sent rien.
Vous avez donc le temps de sortir calmement. Pas celui de réparer quoi que ce soit.
Ce qui peut enflammer le gaz
Le méthane ne s’enflamme qu’au contact d’une flamme ou d’une étincelle électrique.
Interrupteurs, sonnettes, téléphones, lampes, hotte : aucun ne doit être actionné.
Ajoutez, dans une maison en panne de chauffage, les appoints qu’on a peut-être déjà branchés : radiateur électrique, couverture chauffante. On ne les débranche pas — le geste produit une étincelle — on sort simplement.
Et l’on n’allume rien : ni briquet, ni bougie, ni cigarette, ni poêle.
Le numéro à connaître
Le numéro d’urgence du gestionnaire de réseau figure sur votre facture de gaz, dans la partie consacrée au réseau, et sur l’étiquette placée près du compteur.
Sur une installation au propane en citerne, c’est le numéro du fournisseur qui compte, indiqué sur le contrat et sur la cuve.
Ce numéro n’est pas celui du fournisseur d’énergie qui vous facture : c’est celui de la société qui exploite le réseau.
Enregistrez-le dans votre téléphone dès aujourd’hui, avec le 112. On ne le cherche pas dans une facture, dans le froid, devant une maison qu’on vient d’évacuer.
Mise en sécurité, puis réparation
Deux interventions distinctes se succèdent.
Le gestionnaire du réseau ou le fournisseur de propane met en sécurité : mesure, localisation sommaire, coupure si nécessaire.
Si le défaut est sur votre installation, il pose un scellé et s’arrête là. Il ne répare pas.
Un installateur agréé répare, éprouve toute l’installation et établit la conformité, sans laquelle le gaz reste coupé.
En hiver, cette période sans gaz s’ajoute à la panne : prévoyez de vous chauffer à l’électrique, et d’héberger ailleurs les personnes fragiles si elle se prolonge.
Où va le gaz
Le gaz naturel est plus léger que l’air : il monte et se concentre sous les plafonds et à l’étage.
Dans une maison à étages, on fait descendre d’abord ceux qui sont en haut.
Le propane et le butane, des gaz de pétrole liquéfiés, font l’inverse : ils descendent et s’accumulent dans les caves et les points bas.
Dans une maison fermée pour garder la chaleur, volets clos et portes fermées, le gaz s’accumule plus vite. On ouvre largement en sortant.
Une odeur subsiste une fois dehors ?
☎ 0499 46 84 59
SanExpress · mise sous pression, réparation et conformité
Fuite ou monoxyde
| Fuite de gaz | Monoxyde de carbone | |
| Origine | Conduite, raccord, flexible | Combustion ou conduit |
| Perceptible | Oui, odeur soufrée | Jamais |
| Toxique à respirer | Non en soi | Oui, gravement |
| Danger | Explosion | Intoxication |
| Pendant une panne | Appareil arrêté | Appoint à combustion |
| Appel | 112, puis gestionnaire | 112 si malaise |
Le monoxyde de carbone provient d’une combustion incomplète. Invisible et inodore, il reste selon le Centre Antipoisons l’une des premières causes d’intoxication domestique en hiver.
L’appoint improvisé pendant une panne
La ligne du tableau désigne le scénario d’intoxication le plus classique de l’hiver.
La chaudière est en panne, il fait froid, et l’on sort un appareil d’appoint.
Trois situations dangereuses se répètent.
Un chauffage mobile au pétrole ou au gaz utilisé dans une pièce fermée, qui consomme l’oxygène et rejette ses fumées dans la pièce.
Un groupe électrogène qu’on fait tourner dans un garage ou une cave pour alimenter un chauffage électrique.
Et le four ou les brûleurs de la cuisinière allumés en continu pour réchauffer la cuisine.
Maux de tête, vertiges, nausées et somnolence doivent faire tout arrêter, aérer et sortir. Un détecteur conforme à la norme EN 50291 est indispensable dès qu’un appareil à combustion fonctionne dans la maison.

Villers-la-Ville — Sart-Dames-Avelines et Mellery
Une maison fermée contre le froid
Pendant une panne, on ferme tout pour garder la chaleur : volets, portes, rideaux, aérations parfois. C’est compréhensible, et cela change la situation en cas de fuite.
Trois effets à connaître.
Le gaz qui s’échappe ne se dilue plus : il s’accumule plus vite dans une maison close.
Les grilles de ventilation bouchées pour éviter les courants d’air privent aussi les appareils à combustion de l’air dont ils ont besoin.
Et l’odeur, confinée, peut se répandre dans toutes les pièces avant qu’on ne la remarque.
On peut limiter les pertes de chaleur sans jamais boucher une grille d’aération d’une pièce où se trouve un appareil au gaz. Cette règle ne souffre aucune exception, panne ou pas.
La nuit, sans chauffage
Beaucoup de pannes se découvrent le soir ou pendant la nuit, et la tentation est grande de tout relancer avant de dormir.
Quatre précautions.
Ne pas dormir dans une pièce où fonctionne un appareil à combustion d’appoint.
Préférer des couvertures supplémentaires à tout chauffage improvisé.
Vérifier que le détecteur de monoxyde fonctionne avant de se coucher.
Et regrouper la famille dans les pièces les plus chaudes, portes fermées.
Une nuit fraîche sous des couvertures ne présente aucun danger. Une nuit dans une pièce close avec un chauffage au pétrole, si.
À l’occasion de l’intervention
La visite de l’installateur après une panne ou une fuite permet de revoir l’ensemble de l’installation.
Sur la chaudière : gicleur, combustion, siphon d’une chaudière à condensation, état du tubage. Sur le circuit : désembouage si l’eau est chargée, filtre Adey, inhibiteur Fernox, pompe Grundfos ou Wilo, vase Flamco ou Reflex.
Si la maison compte un poêle aux granulés, il est vérifié en même temps : c’est lui qui prendra le relais à la prochaine panne.
Les voisins et les proches
Quand une fuite survient pendant une panne d’hiver, l’organisation qui suit compte autant que les premiers gestes.
Trois points à prévoir.
Prévenir les voisins immédiats si la maison est mitoyenne, puisque le gaz peut passer par les caves et les conduits.
Organiser un hébergement pour la nuit si la réparation ne peut pas se faire rapidement, surtout pour les enfants et les personnes âgées.
Et laisser un moyen de contact au technicien et au gestionnaire, pour qu’ils puissent vous joindre une fois la maison accessible.
Dans les villages de la commune, les voisins sont souvent la première ressource. Échanger ses numéros à l’avance rend service le jour où l’on en a besoin.
Les bouteilles et les citernes
Hors du réseau de gaz, une partie des maisons de la commune fonctionne au propane en citerne ou au butane en bouteille.
Trois précautions propres à ces installations.
Une bouteille de butane se range debout, jamais en cave ni dans un local enterré, puisque le gaz qui fuit descend et s’y accumule.
La conduite enterrée entre une citerne et la maison peut être endommagée par des travaux de jardin : signalez-la avant de creuser.
Et le détendeur, la pièce qui régule la pression, s’use : sa date est gravée sur le corps, à vérifier régulièrement.
En cas d’odeur, on ferme la bouteille ou le robinet de la citerne s’il est accessible sans risque, on sort et l’on appelle. Le fournisseur de propane intervient sur la citerne ; un installateur agréé, sur l’installation intérieure.
Après la tempête ou la neige
Les épisodes de gros temps sont souvent à l’origine des pannes d’hiver, et parfois de fuites.
Deux situations à connaître.
Une chute de branche ou un poids de neige peut endommager un terminal de ventouse, un conduit ou une conduite extérieure.
Et le dégel qui suit un grand froid fait parfois apparaître des fuites sur des raccords qui ont souffert.
Après un épisode de ce type, un tour de la maison pour vérifier le conduit, la ventouse et les conduites visibles permet de repérer un dégât avant qu’il ne cause une panne ou une fuite.
Ce qu’il faut dire au téléphone
Quelques précisions accélèrent l’intervention.
Citez le village — Villers-la-Ville, Marbais, Mellery, Sart-Dames-Avelines ou Tilly — puis la rue et le numéro.
Signalez que la chaudière s’était arrêtée avant l’apparition de l’odeur, et notez le code affiché si vous l’avez vu.
Indiquez l’énergie : réseau, propane, bouteille.
Donnez un repère : l’abbaye, une église, la route de Genappe.
Précisez enfin si des personnes fragiles sont présentes, pour qu’on puisse organiser leur mise à l’abri du froid.
Les causes habituelles
Les raccords anciens viennent en tête : un joint desséché ou un raccord fileté fatigué laisse passer le gaz, souvent après des années sans défaut.
Le flexible de la cuisinière, peu coûteux mais rarement remplacé à temps, suit de près.
Sur une installation au propane, le détendeur a une durée de vie limitée.
Les travaux ferment la liste : percement, nouveaux châssis, tubage de boisseau, cuisine réaménagée.
Et parfois l’appareil lui-même : une vanne gaz défaillante peut provoquer à la fois une panne et une fuite. C’est justement pourquoi on ne relance rien.
On ne manipule rien soi-même : on sort et on appelle.
Comment se mène la recherche
L’installateur met la conduite sous pression et mesure la chute, puis localise le défaut section par section.
Un contrôle à l’explosimètre suit le tracé, avec un gaz traceur sur les parties encastrées.
Si l’appareil était en panne, il est examiné en même temps : vanne gaz, bloc de sécurité, raccordement.
La recherche se facture au temps passé ; demandez une estimation avant qu’elle ne commence.
Le contrôle complet
L’étanchéité n’est qu’une partie : brûleur et relevés à l’analyseur, air disponible, tirage, conduit, limiteur, pressostat, soupape et manomètre.
S’y ajoutent le circulateur, le vase d’expansion et les purgeurs.
Une pompe à chaleur ne brûle rien et supprime ces deux risques. Voir nos services.
Vérifier au compteur
Relevez le compteur de gaz naturel le soir, tout éteint, et au matin avant tout allumage : les deux chiffres doivent être identiques.
Coupez un ballon programmé la nuit, qui fausserait la mesure.
Sur une cuve de propane, la jauge joue le même rôle : une baisse hors saison de chauffe doit alerter.
Si votre chaudière est en panne, ce test devient encore plus lisible : rien ne devrait consommer, et le moindre mouvement de l’index est significatif.
Remise en service
Trois étapes : défaut réparé, installation éprouvée, conformité établie.
L’attestation de conformité clôt la procédure : elle se saisit dans ElgaCert et suppose un installateur détenteur du label CERGA, faute de quoi un organisme certificateur doit être sollicité.
Le scellé posé par le gestionnaire ne se retire jamais soi-même.
Ne relancez pas vous-même la chaudière après l’intervention : la remise en service suppose une purge de la ligne et un contrôle de combustion, que le technicien réalise.
Bail et assurance
Si vous êtes locataire, prévenez le bailleur par écrit dès que la situation est sécurisée. La clause d’entretien du bail précise qui prend en charge quoi.
L’assurance habitation demandera l’attestation d’entretien en cours de validité, et le certificat de ramonage pour un foyer au bois.
Si la panne et la fuite vous obligent à loger ailleurs par grand froid, vérifiez si votre police couvre les frais d’hébergement temporaire.
Ce qu’on ne fait pas
On ne cherche pas l’origine de l’odeur, on ne descend pas à la cave, on ne manipule aucun appareil.
On ne réarme pas la chaudière, même si elle semblait simplement en panne.
Et propre à cette page : on n’allume pas un appoint à combustion pour se réchauffer en attendant. Pendant une fuite comme pendant une panne, seul l’électrique convient.
Les jours suivants
Après la réparation, l’appareil est remis en service et vérifié. Gardez le rapport écrit.
Une légère odeur peut persister quelques heures. Aérez par périodes courtes et franches, pour ne pas refroidir une maison déjà froide.
Réduire le risque
Un essai d’étanchéité est obligatoire tous les trois ans au gaz jusqu’à 100 kW, propane compris, selon le SPW Énergie. Pour programmer : entretien de chaudière à Villers-la-Ville.
Chaque année : date du flexible et du détendeur, grilles de ventilation dégagées, ramonage si foyer au bois.
Et propre à cette page : un détecteur de gaz près de la chaudière, et un détecteur de monoxyde dès qu’un appoint à combustion peut être utilisé dans la maison.
Villages desservis
Villers-la-Ville, Marbais, Mellery, Sart-Dames-Avelines et Tilly, ainsi que Court-Saint-Étienne, Genappe, Chastre, Sombreffe et Les Bons Villers, dans la vallée de la Thyle.
Questions fréquentes
La chaudière est en panne et ça sent le gaz
On ne tente pas de la relancer. On sort, on appelle le 112 et le gestionnaire. L’arrêt de l’appareil peut justement être lié à la fuite.
Puis-je utiliser un chauffage d’appoint ?
Uniquement électrique, et seulement une fois la situation sécurisée. Jamais d’appareil au pétrole ou au gaz, ni de groupe électrogène à l’intérieur.
Faut-il débrancher mes appareils avant de sortir ?
Non : débrancher produit une étincelle. On sort simplement, sans rien toucher.
Qui prévenir après le 112 ?
Le gestionnaire du réseau ou votre fournisseur de propane. Il met en sécurité sans réparer ; un installateur agréé prend le relais.
Pour terminer
Quand panne et odeur se cumulent, l’ordre ne change pas : rien d’électrique, tout le monde dehors, puis le 112. Le chauffage reviendra après.
SanExpress prend alors le relais pour localiser la fuite, réparer et remettre en service — au 0499 46 84 59.
Et ce que cette page ajoute : une chaudière arrêtée qui sent le gaz ne se relance jamais soi-même. Pour l’entretien : entretien de chaudière. Installation à l’arrêt : dépannage.
Fuite de gaz — Villers-la-Ville
☎ 0499 46 84 59
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