Odeur de gaz en ce moment ? Appliquez les six points ci-dessous, puis téléphonez une fois dehors.
Ce qu’il faut faire
- Pas un geste sur le courant tant que vous êtes dedans : interrupteur, hotte, coffret, prise, mobile.
- Écartez ce qui s’ouvre le long de votre passage vers la porte, sans faire demi-tour.
- Le compteur ne se ferme que s’il est sur votre parcours de sortie et manœuvrable sans contact électrique.
- Faites sortir chacun, animaux compris, et éloignez-vous nettement des bâtiments.
- Une fois dehors, à distance : composez le 112. Quelle que soit la situation il fait l’affaire, il aiguille vers le service qu’il faut, et son appel est sans frais.
- Puis joignez le gestionnaire du réseau de distribution, ou votre fournisseur sur cuve : son numéro apparaît sur la facture et sur l’autocollant du compteur.
Attendez l’autorisation de celui qui mène la localisation avant de rentrer : une portion encastrée ne se lit pas depuis le trottoir.
Recherche de fuite — Theux
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SanExpress · après la mise en sécurité, localisation et réparation

Theux — les maisons de moellons du bourg
Ce que les murs épais rendent difficile
Prolongement direct de notre page d’entretien, et différence réelle au moment de chercher.
Dans une maison ancienne, les conduites ont été posées, déplacées et reprises au fil de deux siècles, le plus souvent dans l’épaisseur de la maçonnerie.
Quatre conséquences pour la localisation.
Aucun plan n’existe, et les tracés ne suivent aucune logique prévisible : ils contournent ce qui gênait à l’époque.
Un mur de soixante centimètres peut contenir une conduite au milieu de son épaisseur, inaccessible depuis les deux faces.
Le gaz qui s’échappe dans une maçonnerie poreuse chemine à l’intérieur du mur et peut ressortir loin du point de fuite, parfois à un autre étage.
Et les anciennes gaines de cheminée, souvent multiples et partiellement condamnées, constituent des chemins verticaux supplémentaires.
La conséquence pratique compte : sur ce bâti, l’endroit où vous sentez le gaz n’indique pas où il fuit. C’est une raison de plus de ne pas chercher soi-même et de laisser faire l’appareil de mesure.
Ce que l’odeur signale
La marche à suivre ne change pas, mais savoir ce que l’on perçoit évite de tergiverser.
Le gaz livré n’a pas d’odeur propre. Ce que vous sentez vient d’un composé soufré introduit exprès, le mercaptan.
Son dosage ménage une marge : la perception intervient bien en deçà du seuil d’inflammabilité.
C’est toute la raison d’être de l’odorisation : alerter tant qu’il reste du temps.
À savoir aussi : ce mélange n’intoxique pas. Le danger est l’inflammation, contrairement au monoxyde abordé plus loin.
Le temps de sortir posément vous appartient. Celui de chercher d’où cela vient dans un mur, non — personne n’y parviendrait à l’œil.
Le seuil d’inflammation
Le méthane ne prend feu qu’à une température hors de portée de tout équipement domestique : il faut un feu nu ou une décharge électrique.
D’où les gestes interdits, et les plus fréquemment commis : l’interrupteur qu’on actionne, la sonnerie, un téléphone qui vibre, une lampe qu’on saisit, l’extracteur d’une hotte.
Sur ce bâti, ajoutez ce qui s’y trouve souvent : un feu ouvert ou un poêle en train de brûler. On ne l’éteint pas, on ne s’en approche pas, on sort et on le signale au téléphone.
Briquet, allumette, bougie et cigarette relèvent du même interdit.
Le numéro à préparer
Quelques minutes hors urgence, et le renseignement est acquis pour de bon.
Distinguez le distributeur, qui exploite les conduites, du fournisseur, qui vend l’énergie. C’est au premier que s’adresse une alerte de fuite.
Trois supports portent son numéro d’astreinte, consultables dès aujourd’hui.
Dans les rubriques réseau de votre facture, à distinguer des coordonnées commerciales du fournisseur.
Sur le marquage apposé au compteur ou sur son coffret, à relever une fois pour toutes.
Et les pages en ligne du gestionnaire, que le nom inscrit en tête de facture permet de retrouver.
Dans une grande maison ancienne, notez aussi où se trouve exactement le compteur. Sur ce bâti, il est souvent relégué dans une cave voûtée ou un local annexe, et un occupant récent ne le trouverait pas.
Enregistrez le numéro dans les contacts de chaque occupant. Debout dehors, de nuit et sans papiers en main, il serait impossible à retrouver.
Sécuriser, puis réparer
Deux prestations bien séparées s’enchaînent, et c’est pourquoi un seul appel ne suffit pas.
L’exploitant envoie une équipe supprimer le danger : mesure de la teneur, localisation sommaire, fermeture en voirie si les circonstances l’exigent.
Dès que le défaut se trouve après le compteur, donc sur votre installation, elle appose un plomb et sa mission s’achève.
La remise en état ne lui revient pas.
Elle revient à un professionnel agréé : remise en état, essai de toute la canalisation, puis délivrance de la conformité — sans quoi le scellé reste.
Sur un bâti ancien, prévoyez que la réparation puisse supposer une ouverture de maçonnerie. Cela change le délai, le coût, et parfois les autorisations si le bien est protégé — autant de questions à poser dès le premier contact avec l’installateur.
Où le gaz se dirige
Distribué par canalisation, le méthane a une densité inférieure à celle de l’air et gagne les hauteurs. Les gaz de pétrole liquéfiés adoptent la conduite opposée et se déposent en bas.
Dans un logement à plusieurs niveaux, on descend en évacuant en priorité les occupants des étages.
Dans une maison ancienne à hauts plafonds, la couche chargée se forme haut et reste hors de portée de l’odorat d’une personne debout au rez. Ce n’est pas parce qu’on sent peu que la concentration est faible à l’étage.
Le comportement s’inverse avec du propane en citerne ou du butane en bouteille : ces gaz de pétrole liquéfiés descendent et forment une nappe au ras du sol, les caves voûtées devenant le volume à fuir.
Une odeur subsiste une fois dehors ?
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SanExpress · mise sous pression, réparation et conformité
Fuite ou monoxyde
| Fuite de gaz | Monoxyde de carbone | |
| Origine | Conduite encastrée, raccord | Combustion ou conduit |
| Perceptible | Oui, par l’odorisant | Non, à aucune concentration |
| Toxique à respirer | Non en soi | Oui, gravement |
| Danger | Explosion | Intoxication |
| Bâti ancien | Chemine dans le mur | Conduits multiples |
| Appel | 112, puis exploitant | 112 si malaise |
Ce qui engendre du monoxyde, c’est une combustion à court d’air ou un conduit qui refoule — jamais une canalisation percée. Le Centre Antipoisons le place au premier rang des intoxications fatales du pays.
Son unique signal est humain : mal de tête, haut-le-cœur, fatigue inexpliquée, étourdissements — ressentis ensemble par plusieurs habitants et qui refluent dehors.
Les conduits d’une maison ancienne
La ligne du tableau désigne une particularité de ce patrimoine, et elle est mal connue.
Une grande maison ancienne compte souvent quatre, cinq ou six conduits dans la même souche : un par cheminée d’origine, plus ceux ajoutés depuis.
Trois risques en découlent.
Des conduits condamnés mais non obturés en tête, qui restent des chemins ouverts vers l’intérieur.
Des cloisons de séparation dégradées entre conduits voisins, laissant passer les fumées de l’un à l’autre.
Et des raccordements successifs dont personne ne sait plus lequel dessert quoi.
Le symptôme classique est déconcertant : une odeur de fumée ou des signes de monoxyde dans une pièce dont la cheminée est condamnée depuis longtemps. Si cela vous arrive, faites examiner l’ensemble de la souche, pas seulement le conduit en service.
Puisque aucun sens ne le détecte, seul un boîtier conforme à la norme EN 50291 monte une garde permanente. Fixez-le à hauteur de respiration, à proximité de l’appareil à flamme et de la chambre ; sa cellule cesse de protéger après sept à dix ans, sans toujours l’annoncer.

Theux — Polleur, La Reid et les hameaux
Ce qu’il faut préciser au téléphone
Sur trois villages et une vallée encaissée, quelques éléments raccourcissent réellement le délai.
Citez le lieu — Theux, La Reid ou Polleur — puis la rue et le numéro.
Dites qu’il s’agit d’une maison ancienne à forte inertie et combien elle compte de niveaux.
Précisez à quel étage l’odeur est perçue, et si elle l’est ailleurs dans la maison.
Donnez un repère : l’église, les ruines de Franchimont, un pont, la route de Spa.
Indiquez où se situe le compteur, souvent en cave sur ce bâti, et s’il existe une citerne.
Les origines habituelles
L’âge des raccords d’abord. Un joint fileté perd sa souplesse après une quinzaine d’années ; les jonctions dérobées au regard rompent alors les premières, et l’humidité d’une cave hâte la corrosion.
Sur ce patrimoine, un facteur domine tous les autres : les reprises successives. Division en appartements, déplacement de cuisine, dépose d’anciens appareils, passage du charbon au mazout puis au gaz — chaque étape a laissé sa trace dans les murs.
Le flexible de la cuisinière suit : pièce peu coûteuse, portant sa date, et la plus souvent périmée de toute l’installation.
Le détendeur occupe le même rang sur les installations au propane, avec sa date gravée que personne ne consulte.
Les chantiers ferment la liste : une vis plantée dans une conduite, un percement pour poser des châssis, un tubage de boisseau mal exécuté, un appareil de cuisson déplacé dont le raccord cède.
Rien ne se démonte et aucune obturation ne s’invente : la situation demeure figée, on quitte les lieux, on téléphone dehors.
Restent les branches condamnées, héritées du retrait d’un ballon, d’un poêle ou d’un appareil à granulés. Fermer une vanne ne rend pas la conduite inoffensive : le joint vieillit pareillement, et sa rupture reste invisible faute d’appareil en aval.
Comment se mène la recherche
On met d’abord la ligne en charge à une pression déterminée, puis l’on observe sa décroissance. Le tracé sépare une garniture poreuse d’une cassure et oriente vers la zone à ouvrir.
Un balayage à l’explosimètre complète l’examen sur tout le tracé, du gaz traceur prenant le relais là où la conduite est encoffrée.
Rassemblez tout ce que vous savez de l’histoire du bâtiment : anciennes cuisines, cheminées condamnées, divisions, travaux menés par les propriétaires précédents. Sur ce bâti, cette mémoire vaut un plan — et il n’y en a pas d’autre.
Avec une cuve, l’examen part du réservoir vers les appareils, la portion enterrée occupant l’essentiel du temps.
L’opération se facture à la durée effective, un ordre de grandeur étant annoncé au préalable.
Le reste du contrôle
La vérification porte sur bien d’autres points que l’étanchéité : le brûleur et ses relevés à l’analyseur, l’air dont dispose le local, le tirage, l’état interne du conduit, puis limiteur, pressostat, soupape et lecture du manomètre.
Viennent s’y ajouter les composants qui expliquent l’essentiel des mises en sécurité sans motif apparent : le vase d’expansion — Flamco ou Reflex —, la pompe Grundfos ou Wilo, l’échangeur, le circulateur et les purgeurs. Une eau troublée appelle un désembouage, un Adey en filtration, puis Fernox ou Sentinel.
Aucune flamme, aucune évacuation — une pompe à chaleur élimine à la fois l’un et l’autre danger. Voir nos services.
Vérifier par le compteur
Un défaut d’étanchéité discret apparaît au compteur bien avant d’être perceptible au nez.
Prenez le relevé du gaz naturel avant la nuit, chaque appareil hors service, puis au lever sans rien avoir remis en route. Aucun écart ne doit apparaître.
Ce test prend une importance particulière sur ce bâti : une fuite dans une maçonnerie peut rester inodore longtemps, le gaz se dispersant dans l’épaisseur du mur avant d’atteindre une pièce.
Attention au faux positif : un ballon programmé de nuit relance sa chauffe et fait avancer l’index alors que rien ne fuit. Coupez-le le temps du test.
Avec une cuve, c’est la jauge qui joue ce rôle : une baisse hors saison de chauffe appelle la même vérification.
Rétablir l’alimentation
Trois étapes indissociables. Le défaut est réparé. C’est l’installation entière qu’on éprouve, jamais la seule portion reprise.
Vient enfin l’attestation de conformité, encodée sur ElgaCert par un professionnel agréé CERGA — sinon il faut recourir à un organisme certificateur.
Un scellé posé par le gestionnaire ne se retire jamais de sa propre initiative : lui seul le lève, contre présentation de la conformité. Y toucher expose à de lourdes suites.
Pendant les travaux, un convecteur électrique fournit la chaleur sans combustion et protège les conduites du gel. Sur une maison à forte inertie, prévoyez large : les murs refroidis mettront ensuite plusieurs jours à se recharger.
Bail et assurance
Dans l’instant, propriétaire et locataire font exactement la même chose. C’est après que les rôles se séparent.
Occupant d’un bien loué, écrivez au propriétaire aussitôt le risque levé et gardez trace du constat. L’immeuble et ses équipements fixes le concernent ; votre matériel vous concerne. La clause d’entretien du bail mérite d’être relue à cette occasion.
En matière d’assurance habitation, le dossier tient à une pièce que l’expert réclame sans attendre : une attestation de contrôle valide. Sur un foyer au bois, ajoutez le certificat de ramonage.
Une précision propre à ce patrimoine : si le bien est classé ou situé en zone protégée, vérifiez comment votre police traite les surcoûts de remise en état imposés par les contraintes patrimoniales. Ce n’est pas couvert d’office, et l’écart peut être considérable.
Ce qu’on ne fait pas
Deux catégories de gestes sont à écarter : ceux susceptibles d’allumer le mélange, et ceux qui vous gardent sur place.
Relèvent de la première : toucher un bouton, entrouvrir un four, frotter une allumette, se servir de son téléphone à l’intérieur.
Seconde catégorie : descendre en cave, parcourir les étages, ou entreprendre seul la localisation. Sans instrument de mesure, cette démarche ne donnera rien.
Un troisième réflexe est à écarter, propre à cette page : ne tentez pas de suivre l’odeur de pièce en pièce pour situer la fuite. Dans une maçonnerie épaisse, le gaz ressort loin de son point d’origine, et vous ne feriez que prolonger votre présence à l’intérieur.
Les jours suivants
On recharge la conduite, un contrôle additionnel établit l’étanchéité de l’ensemble, puis chaque appareil redémarre isolément sous relevé de combustion. Un rapport écrit doit vous rester en main.
Une odeur qui traîne deux ou trois heures après l’intervention entre dans l’ordre des choses. Ouvrez largement plutôt que d’entrebâiller, et prolongez l’aération longtemps après la disparition de l’odeur.
Prévoyez que l’aération soit plus longue qu’ailleurs : une maçonnerie poreuse a pu absorber l’odorisant, qu’elle relâchera ensuite pendant un jour ou deux sans que cela signale une fuite résiduelle.
Réduire le risque
Un essai d’étanchéité de la conduite est exigé, à renouveler tous les trois ans au gaz jusqu’à 100 kW selon le SPW Énergie — propane inclus. Pour programmer : entretien de chaudière à Theux.
Trois vérifications annuelles couvrent l’essentiel : la date du flexible et du détendeur, des grilles de ventilation que rien n’obstrue, et un ramonage fixé avant la saison froide.
Ajoutez-en un quatrième, propre à cette page : consignez par écrit ce que vous savez du tracé des conduites et de l’histoire des travaux. Sur un bâtiment ancien, cette mémoire disparaît à chaque changement de propriétaire, et elle vaut des heures de recherche.
Villages desservis
Theux, La Reid et Polleur, ainsi que Spa, Pepinster, Jalhay, Sprimont et Aywaille, dans la vallée de la Hoëgne.
Questions fréquentes
L’odeur indique-t-elle où ça fuit ?
Non, et moins encore sur ce bâti. Le gaz chemine dans l’épaisseur d’une maçonnerie poreuse et peut ressortir loin du point de fuite, parfois à un autre étage.
Puis-je suivre l’odeur pour chercher ?
Non. Vous ne trouveriez rien et vous prolongeriez votre présence à l’intérieur. La localisation se fait avec un appareil de mesure, pas avec le nez.
Faut-il ouvrir le mur pour réparer ?
Parfois, oui. Posez la question dès le premier contact avec l’installateur : cela change le délai, le coût, et les autorisations si le bien est protégé.
Qui prévenir après le 112 ?
L’exploitant du réseau, ou votre fournisseur sur cuve. Il écarte le danger sans réparer : un installateur agréé prend ensuite le relais.
Pour terminer
L’ordre ne varie pas : aucun geste électrique, tout le monde dehors, puis le 112 depuis la rue. Le gestionnaire du réseau — ou le fournisseur sur cuve — intervient ensuite, son numéro figurant sur la facture et au compteur.
SanExpress intervient après eux : localisation, remise en état et attestation de conformité — au 0499 46 84 59.
Et ce que cette page ajoute : dans un mur ancien, l’endroit où l’on sent n’est pas l’endroit où ça fuit. Pour l’entretien : entretien de chaudière. Installation à l’arrêt, c’est dépannage.
Fuite de gaz — Theux
☎ 0499 46 84 59
SanExpress · Theux, La Reid et Polleur · 7 jours sur 7



