Odeur de gaz en ce moment ? Appliquez les six points ci-dessous, puis téléphonez une fois dehors.
Ce qu’il faut faire
- Aucun contact électrique avant d’être sorti : ni interrupteur, ni hotte, ni tableau, ni prise, ni téléphone.
- Libérez au passage les ouvertures donnant sur l’extérieur, sans jamais rebrousser chemin.
- Fermez l’arrivée à la seule condition qu’elle soit accessible de l’extérieur et sans risque.
- Faites sortir chacun, animaux compris, et éloignez-vous nettement des bâtiments.
- Une fois dehors, à distance : composez le 112. Il vaut dans tous les cas, oriente vers le service compétent, et l’appel est gratuit depuis n’importe quel téléphone.
- Avertissez ensuite l’exploitant qui vous alimente : facture de gaz et étiquette du compteur portent l’une comme l’autre son numéro d’urgence.
Ne regagnez le logement qu’avec l’accord d’un professionnel, à qui revient la recherche : une conduite encastrée ou enterrée ne se contrôle pas du regard.
Recherche de fuite — Saint-Ghislain
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SanExpress · après la mise en sécurité, localisation et réparation

Saint-Ghislain — le centre et les quartiers ouvriers
Raccordé au réseau, et pourtant concerné
Prolongement direct de notre page d’entretien, et raisonnement qui trompe beaucoup de monde.
Un logement raccordé à un réseau de chaleur n’a pas de chaudière. Cela ne signifie pas qu’il n’y a plus de gaz dans la maison.
Quatre éléments subsistent fréquemment.
La cuisson au gaz, conservée dans la plupart des cas, avec son flexible qui vieillit comme partout ailleurs.
Un chauffe-eau indépendant, si l’eau chaude sanitaire n’est pas fournie par le réseau.
Un appoint gardé pour les grands froids, poêle ou convecteur.
Et la conduite de l’ancienne chaudière, presque toujours condamnée par une vanne plutôt que déposée lors du raccordement.
Ce dernier cas est le plus fréquent et le plus oublié. Une conduite abandonnée vieillit sans surveillance, et plus rien ne circule derrière pour signaler une fuite.
Ce que l’odeur signale
Les gestes restent les mêmes, mais savoir ce que l’on perçoit permet de ne pas céder à l’affolement.
Le gaz brut n’a aucune odeur. On y ajoute un soufré, le mercaptan, afin de le rendre perceptible.
La marge est calculée : le nez repère le mélange largement avant le seuil d’inflammation, qui réclame une teneur bien supérieure.
Voilà toute la raison d’être de l’odorisation : donner l’alerte tant qu’il reste du temps.
Autre point : respirer ce mélange n’empoisonne pas. Ce qui menace, c’est l’inflammation — l’opposé du monoxyde, traité plus bas.
Vous disposez donc du temps de sortir calmement. Vous n’avez pas celui de chercher d’où cela vient.
L’étincelle, seul déclencheur
Le méthane ne s’enflamme qu’à très haute température. Aucune habitation n’atteint ce niveau ; seuls une flamme nue ou un arc électrique y parviennent.
D’où la liste des gestes proscrits. Les grands oubliés : la commande murale, le carillon d’entrée, un appareil en mode vibreur, une lampe torche, l’aspiration d’une hotte.
Dans un logement raccordé au réseau, ajoutez la commande de la sous-station et son circulateur : ce sont des organes électriques comme les autres.
Le même interdit couvre allumette, briquet, bougie et cigarette.
Le numéro à préparer
Un quart d’heure pris hors urgence, et cette information sera acquise une fois pour toutes.
Celui qui transporte le gaz jusque chez vous et celui qui vous envoie la facture sont deux sociétés différentes. En cas de fuite, c’est le transporteur qu’il faut joindre.
Son numéro d’urgence figure à trois endroits, tous consultables dès maintenant.
Sur votre facture d’énergie, dans la partie consacrée au gestionnaire de réseau.
Sur la plaquette réglementaire fixée au compteur, en façade ou dans le local technique.
Et en ligne, chez l’exploitant que le nom porté en tête de facture permet de retrouver.
Précision utile ici : l’exploitant du réseau de chaleur et celui du réseau de gaz sont deux entreprises différentes. Une odeur de gaz relève de la seconde, même si votre chauffage vient de la première.
Enregistrez-le dans le téléphone de chaque occupant. Un numéro cherché dehors, de nuit et sans ses papiers ne se trouve pas.
Sécuriser, puis réparer
Ce sont deux prestations bien distinctes, et cela explique le second appel.
L’exploitant dépêche des agents pour écarter le risque : mesure de concentration, repérage approximatif, coupure depuis la rue au besoin.
Quand l’origine se situe au-delà du compteur, c’est-à-dire chez vous, elle scelle et sa mission s’achève.
Elle ne répare pas.
C’est ensuite à un installateur agréé d’intervenir : réparation, épreuve du réseau entier, puis délivrance de la conformité — sans elle, le scellé reste.
Un avantage rarement mentionné : sur un logement raccordé au réseau, une coupure de gaz ne prive pas de chauffage. Seule la cuisson est affectée.
Où le gaz se dirige
Plus léger que l’air ambiant, le méthane du réseau grimpe et sature les niveaux supérieurs. À l’opposé, les gaz de pétrole liquéfiés restent plaqués au plancher.
Dans une maison à étages, on descend en faisant sortir en priorité les occupants du haut.
Tout s’inverse avec le propane en citerne ou le butane en bouteille : ces gaz de pétrole liquéfiés descendent au ras du plancher et y stagnent durablement.
Dans les corons et les maisons ouvrières du bassin, les caves sont basses et parfois humides : c’est exactement le volume où une nappe de propane se maintient le plus longtemps.
Une odeur subsiste une fois dehors ?
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SanExpress · mise sous pression, réparation et conformité
Fuite ou monoxyde
| Fuite de gaz | Monoxyde de carbone | |
| Origine | Conduite, détendeur, flexible | Combustion ou conduit |
| Perceptible | Oui, par l’odorisant | Non, à aucune concentration |
| Toxique à respirer | Non en soi | Oui, gravement |
| Danger | Explosion | Intoxication |
| Réseau de chaleur | Cuisson et conduite morte | Aucune production |
| Appel | 112, puis exploitant | 112 si malaise |
Ce qui engendre du monoxyde, c’est une combustion à court d’air ou un conduit qui refoule — jamais une canalisation percée. Le Centre Antipoisons le place au premier rang des intoxications fatales du pays.
Rien ne le trahit sinon les personnes : céphalées, nausées, épuisement inhabituel, plusieurs occupants touchés en même temps dans la même pièce.
La sous-station n’en produit pas
La ligne du tableau mérite d’être soulignée, car c’est un bénéfice réel du raccordement.
Une sous-station échange de la chaleur : elle ne brûle rien, n’a pas de conduit de fumées et ne consomme pas l’air du local.
Trois gains concrets pour le logement.
Plus de conduit à faire ramoner ni à faire contrôler, donc un poste d’entretien et un risque de refoulement en moins.
Plus de dépendance à une grille d’aération que l’on pourrait obstruer sans le savoir.
Et une source d’inflammation en moins dans la maison, ce qui compte aussi en cas de fuite venant d’ailleurs.
Une réserve s’impose néanmoins, et elle est importante : tant qu’une cuisinière au gaz ou un appoint à flamme subsistent, le détecteur reste nécessaire. Retirer la chaudière ne fait pas une maison sans combustion.
Contre ce que l’odorat ne perçoit pas, un boîtier conforme à la norme EN 50291 reste la seule parade. Posez-le à hauteur de respiration, près de l’appareil à flamme et des chambres ; sa cellule s’épuise en sept à dix ans sans le moindre signal.

Saint-Ghislain — Sirault, Hautrage et la plaine de la Haine
Ce qu’il faut préciser au téléphone
Sur huit entités étendues, quelques éléments raccourcissent réellement le délai.
Nommez l’entité — Saint-Ghislain, Baudour, Tertre, Sirault, Hautrage ou une autre — avant la rue, puis le numéro.
Dites si votre logement est raccordé au réseau de chaleur ou possède une chaudière : cela oriente immédiatement la recherche.
Donnez un repère visible : le clocher, un pont sur le canal, l’entrée du site de Tertre, la route de Mons.
Indiquez si vous êtes sur le réseau de gaz ou sur cuve, et où celle-ci se trouve.
Terminez par le nombre de personnes dehors et l’état de l’évacuation.
Les origines habituelles
Le vieillissement en premier lieu : un joint fileté ne reste souple qu’une quinzaine d’années, après quoi ce sont les raccords qu’on ne voit pas qui cèdent, l’humidité d’un sous-sol accélérant la corrosion.
Les tronçons condamnés viennent aussitôt après, et ils sont particulièrement nombreux dans une commune où beaucoup de logements ont abandonné leur chaudière. Fermer une vanne ne met rien hors service : la garniture poursuit son vieillissement, et rien ne signalera sa rupture.
Vient ensuite le détendeur des installations au propane, organe périssable dont l’échéance, gravée sur le corps, n’est jamais vérifiée.
Les travaux ferment la liste : une vis enfoncée dans un tuyau, un percement pour poser des châssis, un tubage de boisseau bâclé, un appareil de cuisson déplacé dont la jonction lâche.
Un cas propre à ce parc : les travaux de raccordement au réseau, qui supposent un percement de mur et une reprise du local technique.
Ne touchez à aucune pièce et n’inventez pas d’obturation : rien ne bouge, on sort, on téléphone une fois dehors.
Comment se mène la recherche
On met d’abord le réseau sous pression et l’on suit sa perte dans le temps. La courbe sépare une garniture usée d’une rupture franche et indique où chercher.
Suit un contrôle à l’explosimètre sur l’ensemble du cheminement, avec recours au gaz traceur pour les segments hors d’atteinte.
Si votre logement a été raccordé au réseau de chaleur, signalez-le et précisez quand : les tronçons condamnés à cette occasion sont la première zone à examiner, et leur tracé n’est presque jamais consigné.
Sur alimentation par cuve, l’examen part du réservoir et remonte vers les appareils, la portion enterrée mobilisant l’essentiel du temps.
La prestation est décomptée au temps passé, une évaluation étant fournie avant toute intervention.
Le reste du contrôle
Le contrôle couvre bien davantage que l’étanchéité : le brûleur et ses mesures à l’analyseur, l’air disponible dans le local, le tirage, l’état intérieur du conduit, puis limiteur, pressostat, soupape et lecture du manomètre.
À cela s’ajoutent les éléments responsables de la majorité des arrêts inexpliqués : vase d’expansion Flamco ou Reflex, pompe Grundfos ou Wilo, état de l’échangeur, du circulateur et des purgeurs. Face à une eau chargée : désembouage, filtre Adey, inhibiteur Fernox ou Sentinel.
Ni combustion ni évacuation : une pompe à chaleur écarte simultanément les deux risques traités ici. Voir nos services.
Vérifier par le compteur
Une fuite discrète se lit au compteur longtemps avant que le nez ne la détecte.
Relevez le compteur de gaz naturel en fin de soirée, tous appareils coupés, puis au matin avant d’en rallumer un seul. Les deux chiffres doivent coïncider.
Ce test prend une valeur particulière sur un logement raccordé au réseau : la consommation de gaz se limite alors à la cuisson, et le moindre mouvement d’index saute aux yeux.
Ne confondez pas les deux compteurs : celui du réseau de chaleur mesure de l’énergie thermique et ne dit rien d’une fuite de gaz.
Sur citerne, c’est le niveau qui parle : un recul hors saison de chauffe soulève exactement la même question.
Rétablir l’alimentation
Trois étapes indissociables. Le défaut est réparé. C’est l’installation entière qu’on éprouve, jamais le seul tronçon repris.
Reste ensuite l’attestation de conformité, introduite dans ElgaCert par un installateur portant le label CERGA ; à défaut, un organisme certificateur intervient.
C’est la pièce qui permet de rouvrir le compteur. Un organe condamné par un professionnel reste condamné jusqu’à son passage.
Le chauffage d’appoint électrique couvre la durée du chantier sans danger et évite le gel des tronçons exposés.
Bail et assurance
Deux démarches administratives se règlent une fois la sécurité rétablie, et elles comptent plus qu’on ne le croit.
Locataire, un courrier au propriétaire s’impose dès la mise hors danger, copie du constat conservée. Ce qui est fixé au bâtiment relève de lui ; ce que vous avez installé reste à votre charge. La clause d’entretien du bail mérite d’être lue avant signature.
En matière d’assurance habitation, le dossier tient à une pièce que l’expert réclame sans attendre : une attestation de contrôle valide. Sur un foyer au bois, ajoutez le certificat de ramonage.
Une précision propre à cette page : sur un logement raccordé, vérifiez qui assure la sous-station. Elle ne vous appartient pas toujours, et la question ne doit pas se découvrir au moment d’un sinistre.
Ce qu’on ne fait pas
Deux groupes de gestes sont interdits : ceux qui produisent une source d’inflammation, et ceux qui allongent votre séjour dans les lieux.
Premier groupe : actionner un commutateur, ouvrir le coffret électrique, se servir d’un mobile ou d’une lampe, retirer une fiche, presser une sonnerie.
Second groupe : gagner la cave, parcourir les annexes, ou chercher soi-même l’origine. Privé d’appareil de mesure, cet examen ne mènera nulle part.
Un troisième réflexe est à écarter, propre à cette page : ne descendez pas couper la sous-station. Sa commande est électrique, et elle n’a aucun rapport avec une fuite de gaz.
Les jours suivants
La conduite est remise en charge, un essai supplémentaire confirme l’étanchéité générale, puis les appareils repartent l’un après l’autre avec relevé de combustion. Un rapport écrit doit vous rester entre les mains.
Il est banal qu’une odeur légère persiste deux à trois heures après l’intervention. Ouvrez en grand plutôt que d’entrebâiller, et prolongez l’aération longtemps après que l’odeur a cessé.
Réduire le risque
Le contrôle légal comprend une épreuve d’étanchéité de la conduite, à renouveler tous les trois ans au gaz jusqu’à 100 kW selon le SPW Énergie — cuisson et chauffe-eau compris tant qu’ils subsistent. Pour programmer : entretien de chaudière à Saint-Ghislain.
Trois vérifications annuelles y pourvoient : l’échéance du flexible et du détendeur, des grilles de ventilation totalement dégagées, et un ramonage fixé avant la saison froide.
Ajoutez-en un quatrième, propre à cette page : si vous vous raccordez au réseau de chaleur, faites déposer la conduite de l’ancienne chaudière plutôt que la condamner, et résiliez le raccordement gaz si plus aucun appareil ne l’utilise.
Entités desservies
Saint-Ghislain, Baudour, Sirault, Tertre, Hautrage, Villerot et Neufmaison, ainsi que Mons, Boussu, Hensies, Jurbise et Quaregnon, dans le Borinage.
Questions fréquentes
Sans chaudière, suis-je concerné ?
Oui, tant qu’une cuisinière au gaz, un chauffe-eau ou un appoint subsistent — et surtout tant que la conduite de l’ancienne chaudière est seulement condamnée par une vanne.
Qui appeler : le réseau de chaleur ou celui du gaz ?
Celui du gaz. Ce sont deux entreprises distinctes, et une odeur de gaz ne relève pas de l’exploitant qui vous fournit la chaleur.
Une sous-station produit-elle du monoxyde ?
Jamais. Elle échange de la chaleur sans rien brûler, n’a pas de conduit de fumées et ne consomme pas l’air du local.
Que faire de l’ancienne conduite ?
La faire déposer plutôt que la condamner. Le joint continue de vieillir, et plus rien ne circule derrière pour signaler une fuite.
Pour terminer
Une fois sorti : le 112, puis l’exploitant du réseau dont le numéro se lit sur la facture de gaz et au compteur.
SanExpress intervient ensuite : localisation du défaut, remise en état et attestation de conformité — au 0499 46 84 59.
Et ce que cette page ajoute : ne plus avoir de chaudière ne vide pas la maison de son gaz. Faites déposer ce qui ne sert plus. Pour l’entretien : entretien de chaudière. Installation à l’arrêt, c’est dépannage.
Fuite de gaz — Saint-Ghislain
☎ 0499 46 84 59
SanExpress · huit entités du Borinage · 7j/7



