Odeur de gaz en ce moment ? Appliquez les six points ci-dessous, puis téléphonez une fois dehors.
Ce qu’il faut faire
- Ne manœuvrez aucun appareil électrique tant que vous êtes dedans : ni interrupteur, ni prise, ni sonnerie, ni téléphone.
- Ouvrez sur votre passage ce qui donne sur l’extérieur, sans jamais faire demi-tour pour y revenir.
- Ne coupez au compteur que si celui-ci est accessible depuis l’extérieur et se manœuvre sans toucher à l’électricité.
- Faites sortir chacun, animaux compris, et prévenez les maisons voisines en frappant — jamais en sonnant.
- Une fois dehors, à distance : composez le 112. Quelle que soit la situation il fait l’affaire, il aiguille vers le service qu’il faut, et son appel est sans frais.
- Signalez l’incident à celui qui exploite le réseau — ou au fournisseur si vous êtes sur citerne : ses coordonnées sont sur la facture de gaz et près du compteur.
Ne regagnez le logement qu’une fois qu’un professionnel chargé de la recherche vous y autorise : une conduite enfouie ou noyée dans un mur ne se juge pas de l’extérieur.
Recherche de fuite — Quaregnon
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SanExpress · après la mise en sécurité, localisation et réparation

Quaregnon — les rues du centre et leurs rangées de maisons
Prévenir la rangée
Prolongement direct de notre page d’entretien, et différence majeure avec une maison isolée.
Dans une rangée, ce qui se passe chez vous concerne immédiatement vos voisins de part et d’autre, le mur mitoyen ne formant pas une barrière.
Cinq points en découlent.
On frappe aux portes voisines, on ne sonne pas : une sonnette est un contact électrique.
On prévient des deux côtés, pas seulement du côté où l’on croit que se trouve le problème.
Le gaz peut cheminer le long d’une gaine ou d’un vide mitoyen et se manifester chez le voisin avant chez vous.
Les caves sont parfois communicantes dans les cités héritées des charbonnages, et c’est exactement là qu’un gaz de cuve s’accumulerait.
Et le point de rassemblement doit être de l’autre côté de la rue, pas devant la façade.
Cette solidarité de rangée n’est pas de la politesse : elle fait partie de la mise en sécurité, et elle doit être expliquée aux occupants une fois pour toutes.
Ce que l’odeur signale
La marche à suivre est la même quoi qu’il arrive, mais savoir ce que l’on perçoit aide à rester posé.
Le gaz est inodore à l’état brut. On y ajoute un soufré, le mercaptan, pour le rendre détectable.
La marge est ménagée à dessein : on perçoit le mélange bien avant qu’il ne devienne inflammable, ce stade exigeant beaucoup plus de gaz.
Voilà tout l’objet de l’odorisation : signaler le gaz tant qu’une réserve de temps demeure.
Autre point : respirer ce mélange n’intoxique pas. Le danger est l’inflammation — l’inverse du monoxyde, abordé plus loin.
Vous avez donc le temps de prévenir vos voisins. Vous n’avez pas celui de chercher l’origine.
L’étincelle, seul déclencheur
Le méthane ne s’enflamme qu’à très haute température. Aucune habitation n’y parvient ; il faut une flamme découverte ou une décharge électrique pour franchir cette limite.
D’où la liste des gestes proscrits. Ceux qu’on néglige le plus : l’interrupteur du couloir, la sonnerie, un téléphone posé en vibreur, une lampe torche, le moteur d’une hotte.
En rangée, ajoutez la sonnette du voisin : c’est le premier réflexe quand on veut alerter, et c’est précisément celui à éviter. On frappe.
Le même interdit couvre allumette, briquet, bougie et cigarette.
Le numéro à préparer
Un quart d’heure pris hors urgence, et vous n’aurez plus jamais à le chercher.
Deux sociétés se partagent votre alimentation : celle qui exploite les canalisations et celle qui vous facture l’énergie. Une fuite concerne la première.
Son numéro d’urgence figure à trois endroits, tous consultables dès maintenant.
En consultant la rubrique distribution de votre dernière facture de gaz.
Sur la plaquette apposée contre le compteur, visible dès qu’on ouvre le coffret.
Et en ligne, chez le distributeur que la raison sociale de votre facture désigne.
En rangée, une suggestion pratique : affichez ce numéro dans le hall ou près du compteur, de façon visible. Un voisin venu donner l’alerte ne saura pas où chercher chez vous.
Enregistrez-le dans le téléphone de chaque occupant. Debout dans la rue, de nuit et sans papiers, ce numéro demeure hors d’atteinte.
Sécuriser, puis réparer
Il s’agit de deux prestations séparées, ce qui rend le deuxième appel nécessaire.
L’équipe du réseau se déplace pour écarter le danger : mesure de la concentration, localisation approximative, coupure en voirie s’il le faut.
Lorsque l’origine se trouve au-delà du compteur, c’est-à-dire chez vous, ils scellent et leur mission prend fin.
Ils ne réparent pas.
C’est ensuite à un installateur agréé d’intervenir : remise en état, essai de toute la ligne, puis conformité, faute de laquelle le scellé demeure.
En rangée, l’intervention peut supposer d’accéder chez un voisin si la piste du conduit ou du mur mitoyen se confirme. Prévenez-le dès que possible pour éviter une visite interrompue.
Où le gaz se dirige
Comparé à l’air, le méthane acheminé par conduite est léger : il s’élève vers les étages et les combles. Le comportement des gaz de pétrole liquéfiés est exactement inverse, au ras du plancher.
Sur un logement à étages, on gagne le rez en évacuant d’abord les occupants des niveaux hauts.
Avec du propane en citerne ou du butane en bouteille, tout se renverse : ces gaz de pétrole liquéfiés descendent et stationnent au ras du sol.
Dans les cités ouvrières où les caves communiquent parfois, ce point prend une importance particulière, gel ou non au-dehors : le gaz ne s’arrête pas au mur mitoyen.
L’odeur persiste après votre sortie ?
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SanExpress · recherche instrumentée, réparation et conformité
Fuite ou monoxyde
| Fuite de gaz | Monoxyde de carbone | |
| Origine | Conduite, détendeur, flexible | Combustion ou conduit |
| Perceptible | Oui, par l’odorisant | Non, à aucune concentration |
| Toxique à respirer | Non en soi | Oui, gravement |
| Danger | Explosion | Intoxication |
| En rangée | Prévenir les voisins | Conduit mitoyen possible |
| Appel | 112, puis exploitant | 112 si malaise |
Une flamme privée d’air ou une évacuation qui refoule produisent le monoxyde — jamais une conduite percée. Le Centre Antipoisons en fait la première cause d’empoisonnement mortel en Belgique.
Il ne se décèle que par l’état des personnes : douleurs de tête, nausées, lassitude anormale, vertiges — survenus simultanément chez plusieurs occupants et qui s’estompent une fois dehors.
Le monoxyde venu d’à côté
La ligne du tableau mérite un développement, car c’est l’un des cas les plus difficiles à diagnostiquer qui soient.
Quand deux conduits partagent la même maçonnerie mitoyenne, une communication peut s’établir. Les fumées d’un appareil passent alors dans le conduit voisin.
Trois particularités rendent ce cas redoutable.
Le monoxyde apparaît chez quelqu’un qui n’a peut-être aucun appareil à flamme en fonctionnement. Toute la recherche part alors dans la mauvaise direction.
Les symptômes suivent l’usage du voisin, donc semblent aléatoires : ils surviennent quand lui chauffe, pas quand vous chauffez.
Et l’examen de votre propre installation ne révèle rien d’anormal, ce qui rassure à tort.
Si des malaises inexpliqués se produisent chez vous et que votre installation est saine, faites examiner les conduits de la maçonnerie mitoyenne. C’est une piste réelle, et presque jamais explorée.
Face à un danger inodore, la seule réponse est un détecteur aux normes EN 50291. Fixation à hauteur de respiration, près du foyer et là où l’on dort ; sa durée utile va de sept à dix ans, terme atteint sans aucun signal.

Quaregnon — le bâti ouvrier et les traces du passé minier
Ce qu’il faut préciser au téléphone
En tissu dense, quelques éléments changent réellement les conditions d’intervention.
Dites la commune — Quaregnon ou Wasmuël — puis la rue et le numéro, qui suffit généralement à localiser dans le Borinage.
Précisez qu’il s’agit d’une maison en rangée, et indiquez si les voisins ont été prévenus.
Signalez toute contrainte d’accès : rue étroite, stationnement des deux côtés, impasse, cité fermée, abords de la Haine.
Dites si l’alimentation vient du réseau ou d’une cuve, et si des caves communiquent avec les maisons voisines.
Terminez par le nombre de personnes dehors et l’état de l’évacuation, voisins compris.
Les origines habituelles
Le vieillissement pèse d’abord : au-delà d’une quinzaine d’années, un raccord fileté se rigidifie, et les jonctions prises dans les cloisons se dégradent sans aucun signe.
Sur ce parc ancien, ce facteur pèse lourd : beaucoup d’installations remontent à plusieurs décennies, la corrosion travaillant sans témoin, avec des reprises successives rarement documentées.
Le détendeur arrive ensuite sur toute installation au propane : pièce d’usure dont la date figure sur le corps et que nul ne va lire.
Les travaux ferment la liste : une vis enfoncée dans un tuyau, un percement pour poser des châssis, un tubage de boisseau bâclé, un appareil de cuisson déplacé dont la jonction lâche.
Ne bougez rien et ne bricolez aucun bouchon, gicleur et raccords compris : on laisse tout tel quel, on évacue, on appelle depuis le trottoir.
Restent les tronçons morts, hérités d’un ballon, d’un poêle ou d’un appareil à granulés déposés. Fermer une vanne ne met pas la portion hors service : le joint poursuit son vieillissement, et rien ne signalera sa rupture.
Comment se mène la recherche
Première étape : mettre la conduite en charge et observer comment la pression décline. Ce relevé permet de distinguer un joint poreux d’une cassure et pointe le secteur à explorer.
L’explosimètre prend ensuite le relais le long de la conduite, et un traçage gazeux complète l’examen sur les parties non accessibles.
En rangée, la recherche peut devoir s’étendre au-delà de votre propriété si le tracé l’impose. Cela suppose l’accord des voisins, et c’est plus simple quand ils ont été prévenus dès le départ.
Avec un réservoir, l’examen part de la cuve et remonte vers les appareils, la portion enfouie mobilisant le plus clair du temps.
Le temps passé sert de base à la facturation, avec une estimation communiquée avant le début.
Le reste du contrôle
Le contrôle dépasse largement l’étanchéité : il porte sur le brûleur et ses mesures à l’analyseur, sur l’air disponible dans le local, sur le tirage, sur l’état intérieur du conduit, puis sur limiteur, pressostat, soupape et lecture du manomètre.
À cela s’ajoutent les éléments responsables de la majorité des arrêts inexpliqués : vase d’expansion Flamco ou Reflex, pompe Grundfos ou Wilo, état de l’échangeur, du circulateur et des purgeurs. Face à une eau chargée : désembouage, filtre Adey, inhibiteur Fernox ou Sentinel.
Dépourvue de flamme comme de conduit, une pompe à chaleur fait disparaître les deux dangers d’un seul coup. Voir nos services.
Vérifier par le compteur
Un échappement lent apparaît sur l’index bien avant d’être perceptible à l’odorat.
Consignez l’index du gaz naturel avant la nuit, chaque appareil hors service, puis au lever sans avoir rien remis en route. Les deux valeurs doivent être identiques.
Ce test prend une valeur particulière ici, où beaucoup de maisons ont un chauffe-eau au gaz en plus de la chaudière : coupez les deux, sans quoi le relevé ne dira rien.
Une cause d’erreur revient sans cesse : un ballon dont la chauffe se déclenche durant la nuit fait avancer le relevé sans qu’il y ait de fuite. Coupez-le également.
Sur citerne, c’est la jauge qui parle : un recul du niveau alors qu’on ne chauffe plus appelle la même vérification.
Rétablir l’alimentation
Trois étapes indissociables. Le défaut est réparé. C’est l’installation entière qu’on éprouve, jamais le seul tronçon repris.
Reste l’attestation de conformité, introduite dans ElgaCert par un installateur détenteur du label CERGA, ou établie par un organisme certificateur.
Le compteur ne se rouvre pas de votre fait : la levée du scellé appartient à l’exploitant, sur présentation du document.
Durant l’intervention, un convecteur électrique assure la chaleur sans aucune combustion et protège les conduites du gel.
Bail et assurance
Que le bien soit le vôtre ou non, la procédure d’urgence ne change pas. La suite dépend du titre d’occupation.
Locataire, un courrier au propriétaire s’impose dès le danger écarté, constat à l’appui. L’immeuble et ses équipements fixes le concernent ; le matériel que vous avez apporté demeure le vôtre. La clause d’entretien du bail se lit avant de signer.
Chez l’assureur habitation, une pièce ouvre le dossier avant toutes les autres : l’attestation de contrôle en cours de validité. Foyer au bois : joignez-y le certificat de ramonage.
Une précision propre à la mitoyenneté : un sinistre parti de chez vous peut atteindre les maisons voisines, et inversement. Vérifiez que votre police couvre correctement le recours des voisins et des tiers — c’est le poste qui compte le plus dans ce type de bâti.
Ce qu’on ne fait pas
Deux séries de gestes sont à écarter : ceux qui risquent d’enflammer le mélange, et ceux qui vous font demeurer à l’intérieur.
Groupe un : actionner un interrupteur, ouvrir le tableau électrique, employer un téléphone ou une lampe de poche, débrancher, sonner.
Seconde famille : gagner la cave, parcourir les annexes, ou chercher soi-même l’origine. Privé d’appareil de mesure, cet examen ne mènera nulle part.
Un troisième réflexe est à écarter, propre à ce bâti : ne passez pas par une cave communicante pour aller prévenir un voisin. On sort par la rue et l’on frappe à sa porte.
Les jours suivants
La ligne repasse en charge, un essai complémentaire confirme l’étanchéité de l’ensemble, puis chaque appareil redémarre un à un sous relevé de combustion. Un rapport écrit doit vous rester entre les mains.
Il est banal qu’une odeur ténue persiste deux ou trois heures après l’intervention. Écartez tout largement plutôt que d’entrebâiller, et maintenez l’aération longtemps après que l’odeur s’est dissipée.
Réduire le risque
Le contrôle légal comprend une épreuve d’étanchéité de la conduite, à renouveler tous les trois ans au gaz jusqu’à 100 kW selon le SPW Énergie — chauffe-eau compris, et c’est important ici où il est si répandu. Pour programmer : entretien de chaudière à Quaregnon.
Trois vérifications annuelles y pourvoient : l’échéance du flexible et du détendeur, des grilles de ventilation totalement dégagées, et un ramonage fixé avant la saison froide.
Ajoutez-en un quatrième, propre à cette page : parlez-en avec vos voisins immédiats. Une rangée où chacun fait contrôler son installation et connaît la marche à suivre est réellement plus sûre qu’une maison isolée bien entretenue.
Quartiers desservis
Quaregnon et Wasmuël, ainsi que Mons, Boussu, Colfontaine, Frameries et Saint-Ghislain, dans le Borinage.
Questions fréquentes
Faut-il prévenir les voisins ?
Oui, des deux côtés, et en frappant plutôt qu’en sonnant. En rangée, ce qui se passe chez vous les concerne immédiatement — le gaz ne s’arrête pas au mur mitoyen.
Le monoxyde peut-il venir de chez le voisin ?
Oui, si deux conduits partagent la même maçonnerie et communiquent. Les symptômes suivent alors l’usage du voisin et semblent aléatoires, ce qui égare toute la recherche.
Puis-je passer par la cave pour alerter ?
Non. Sur alimentation par cuve, c’est précisément là que le gaz s’accumule, et les caves sont parfois communicantes. On sort par la rue.
Qui prévenir après le 112 ?
L’exploitant du réseau — ou votre fournisseur d’énergie sur cuve. Sa mission se borne à écarter le danger ; la remise en état revient à un installateur agréé.
Pour terminer
D’abord le 112 depuis la route, ensuite le gestionnaire du réseau, dont le numéro figure sur la facture et au compteur.
SanExpress intervient après eux : localisation, remise en état et attestation de conformité — au 0499 46 84 59.
Et ce que cette page ajoute : en rangée, prévenir les deux voisins fait partie de la mise en sécurité. On frappe, on ne sonne pas. Pour l’entretien : entretien de chaudière. Installation à l’arrêt, c’est dépannage.
Fuite de gaz — Quaregnon
☎ 0499 46 84 59
SanExpress · Quaregnon et Wasmuël · 7 jours sur 7



