Odeur de gaz en ce moment ? Appliquez les six points ci-dessous, puis téléphonez une fois dehors.
Ce qu’il faut faire
- Aucun contact électrique avant d’être sorti : ni interrupteur, ni hotte, ni tableau, ni prise, ni téléphone.
- Ouvrez sur votre trajet ce qui donne vers la sortie, sans jamais revenir en arrière.
- Ne fermez au compteur ou à la cuve que si l’organe est dehors et se manœuvre sans aucun contact électrique.
- Faites sortir chacun, animaux compris, et éloignez-vous nettement des bâtiments.
- Une fois dehors, à distance : composez le 112. Valable en toutes circonstances, il transmet au service compétent et son appel reste gratuit depuis n’importe quel appareil.
- Prévenez ensuite l’exploitant du réseau, ou votre fournisseur sur cuve : le numéro se lit sur la facture, au compteur ou au contrat.
On ne rentre qu’avec l’accord d’un professionnel, chargé de la recherche : une conduite enfouie ou prise dans un mur ne se juge pas à l’œil nu.
Recherche de fuite — Neupré
☎ 0499 46 84 59
SanExpress · après la mise en sécurité, localisation et réparation

Neupré — grandes parcelles et dépendances
Les dépendances, angle mort
Prolongement direct de notre page d’entretien, et zone que l’on ne surveille jamais.
Sur une grande parcelle, le risque ne se limite pas à la maison. Quatre volumes méritent une attention qu’ils ne reçoivent pas.
L’abri de jardin, où finissent les bouteilles de butane du barbecue, de la plancha et du désherbeur thermique. Clos, non ventilé, et personne n’y entre entre octobre et avril.
L’atelier, où un appareil de chauffage d’appoint a souvent été laissé raccordé après l’hiver précédent.
Le garage, traversé de conduites et servant de réserve, où la corrosion travaille les raccords bien plus vite qu’à l’intérieur.
Et la fosse ou le local technique d’une piscine, point bas par excellence, où un gaz plus lourd que l’air stagne sans se dissiper.
Faites-en l’inventaire une fois par an, à la fin de l’été. C’est le moment où tout y rentre, et c’est là que les bouteilles s’oublient.
Ce que l’odeur signale
Rien de tout cela ne modifie ce qu’il faut faire, mais savoir ce que l’on sent empêche d’agir dans la précipitation.
Le gaz est inodore à l’état brut. On y ajoute un soufré, le mercaptan, pour le rendre détectable.
La marge est calculée : le nez alerte largement avant le seuil d’inflammation, qui suppose une concentration bien supérieure.
Voilà pourquoi l’odorisation existe : prévenir tant qu’il reste du temps.
Autre point : respirer ce mélange n’intoxique pas. Le danger est l’inflammation — l’inverse du monoxyde, abordé plus loin.
Vous avez donc le temps de sortir posément. Vous n’avez pas celui de chercher l’origine.
L’étincelle, seul déclencheur
Le méthane ne s’enflamme qu’à très haute température. Une maison n’approche jamais cette valeur ; en revanche une flamme ou un arc électrique la dépassent aisément.
D’où la liste des gestes proscrits. Les plus oubliés : l’interrupteur mural, la sonnette, un mobile qui vibre, une torche, la turbine d’une hotte.
Sur une grande propriété, ajoutez le portail motorisé et la porte de garage électrique, deux commandes qu’on actionne machinalement pour dégager la sortie.
Le même interdit couvre allumette, briquet, bougie et cigarette.
Le numéro à préparer
Dix minutes prises hors de toute urgence, et ce renseignement est acquis définitivement.
Deux sociétés distinctes interviennent : celle qui exploite les canalisations et celle qui vous vend l’énergie. Une fuite relève de la première.
Son numéro d’urgence figure à trois endroits, tous consultables dès maintenant.
Sur votre facture de gaz, du côté des mentions relatives au distributeur plutôt qu’au service commercial.
Sur la plaquette réglementaire fixée au compteur ou dans son coffret, à noter une bonne fois.
Et sur son site, repérable grâce au nom porté par votre facture.
Sur alimentation par citerne, c’est le contrat de fourniture qui porte le numéro d’astreinte.
Enregistrez-le dans le téléphone de chaque occupant. Dehors, de nuit, sans facture ni lunettes, ce numéro est introuvable.
Sécuriser, puis réparer
Il s’agit de deux prestations séparées, ce qui rend le deuxième appel indispensable.
L’équipe du réseau se déplace pour écarter le danger : mesure de la concentration, localisation approximative, coupure en voirie s’il le faut.
Si le défaut se trouve après le compteur, donc sur votre réseau privé, ils posent un plomb et s’arrêtent là.
Ils ne réparent pas.
C’est à un installateur agréé de prendre la suite : réparation, essai de toute la ligne, puis attestation de conformité, faute de laquelle le scellé demeure.
Si le défaut se trouve sur un tronçon enterré vers une annexe, prévoyez que la réparation puisse demander une tranchée. C’est la contrepartie d’un circuit étendu.
Où le gaz se dirige
Acheminé par conduite, le méthane pèse moins que l’air et s’élève vers les niveaux hauts.
Sur un logement à plusieurs niveaux, on gagne le bas en évacuant d’abord ceux qui se trouvent en hauteur.
Sur propane en cuve ou butane en bouteille, tout s’inverse : ces gaz de pétrole liquéfiés gagnent le plancher et s’y accumulent.
Sur une grande parcelle, cela désigne la cave, le local de piscine et l’abri de jardin comme les volumes à ne jamais rejoindre.
Une odeur persiste après votre sortie ?
☎ 0499 46 84 59
SanExpress · épreuve d’étanchéité, réparation et conformité
Fuite ou monoxyde
| Fuite de gaz | Monoxyde de carbone | |
| Origine | Conduite, détendeur, flexible | Combustion ou conduit |
| Perceptible | Oui, par l’odorisant | Non, à aucune concentration |
| Toxique à respirer | Non en soi | Oui, gravement |
| Danger | Explosion | Intoxication |
| Dans une annexe | Bouteilles oubliées | Appoint sans évacuation |
| Appel | 112, puis exploitant | 112 si malaise |
Ce qui engendre du monoxyde, c’est une combustion à court d’air ou un conduit qui refoule — jamais une canalisation percée. Le Centre Antipoisons le place au premier rang des intoxications fatales du pays.
Aucun indice matériel : ce sont les personnes qui alertent — céphalées, envie de vomir, épuisement injustifié, sensation de tournis, partagés au même instant et qui s’apaisent dehors.
L’atelier chauffé à l’appoint
La ligne du tableau mérite d’être développée, car c’est le risque propre aux annexes.
Un atelier isolé pour l’hiver devient un volume fermé. Le réflexe est d’y placer un appareil à pétrole ou sur bouteille, mobile et bon marché.
Aucun de ces appareils n’a d’évacuation. Tout ce qu’il produit reste dans le local, et l’on ferme la porte pour garder la chaleur.
S’y ajoute une circonstance aggravante : on y travaille seul, souvent longtemps, et personne n’est là pour remarquer les premiers symptômes.
Trois règles, sans exception. Aucun appareil à combustion sans évacuation dans un local fermé. Une ventilation maintenue même après isolation. Et un détecteur, au même titre que dans la maison.
Contre un gaz que rien ne dénonce, seul un appareil certifié EN 50291 veille en permanence. Installez-le à hauteur de respiration, près du foyer et des chambres ; sa cellule s’épuise en sept à dix ans sans avertir.

Neupré — Rotheux, Plainevaux et la campagne
Ce qu’il faut préciser au téléphone
Sur de grandes parcelles et trois villages, quelques éléments changent le délai réel.
Nommez le village — Neupré, Neuville-en-Condroz, Rotheux-Rimière ou Plainevaux — avant la rue, puis le numéro. Le cimetière américain sert de repère connu de tous.
Précisez si l’odeur vient de la maison ou d’une dépendance, et à quelle distance celle-ci se trouve.
Indiquez la présence de bouteilles de gaz sur la propriété, et leur emplacement.
Signalez si l’accès au terrain est fermé par un portail motorisé, que vous n’aurez pas actionné.
Terminez par le nombre de personnes dehors et l’état de l’évacuation.
Les origines habituelles
Le vieillissement en premier lieu : un joint fileté ne reste souple qu’une quinzaine d’années, après quoi ce sont les raccords qu’on ne voit pas qui cèdent, l’humidité d’un sous-sol accélérant la corrosion.
Le tronçon enterré vers une annexe ensuite, exposé aux mouvements de terrain et aux travaux de jardin, dont le calorifugeage masque en outre l’état, et invisible par définition.
Les travaux courants en troisième : une vis plantée dans une conduite, un percement pour des châssis, un tubage de boisseau mal exécuté, une cuisinière écartée du mur dont le raccord cède.
Ne déplacez rien et n’improvisez aucun colmatage : tout demeure en l’état, on évacue, on appelle depuis l’extérieur.
Restent les tronçons morts, hérités d’un ballon, d’un poêle ou d’un appareil à granulés déposés. Couper un robinet ne met pas le tronçon hors jeu : la garniture poursuit son vieillissement et sa rupture passera inaperçue, plus rien n’étant alimenté derrière.
Une date figure sur la gaine du tuyau souple de cuisson : c’est l’unique contrôle réalisable sans risque par un occupant. Contrôlez aussi celui du barbecue.
Comment se mène la recherche
On remet la conduite sous pression et l’on suit la vitesse à laquelle elle la perd. Le résultat sépare un joint suintant d’une cassure nette et indique la portion à ouvrir.
Vient ensuite une mesure à l’explosimètre tout au long du tracé, complétée s’il le faut par un gaz traceur là où l’on ne peut accéder.
Sur une propriété étendue, la recherche couvre la maison et les annexes raccordées. Si vous disposez d’une photo du tracé enterré prise avant remblai, sortez-la : elle fait gagner un temps considérable.
Le temps passé sert de base à la facturation, avec une estimation communiquée avant le début.
Le reste du contrôle
La visite couvre bien davantage que l’étanchéité : le brûleur et ses valeurs à l’analyseur, l’air dont dispose la pièce, le tirage, l’état intérieur du conduit, ainsi que limiteur, pressostat, soupape et lecture du manomètre.
Viennent s’y ajouter les composants qui expliquent l’essentiel des mises en sécurité sans motif apparent : le vase d’expansion — Flamco ou Reflex —, la pompe Grundfos ou Wilo, l’échangeur, le circulateur et les purgeurs. Une eau troublée appelle un désembouage, un Adey en filtration, puis Fernox ou Sentinel.
Ni flamme ni conduit : une pompe à chaleur écarte les deux dangers décrits ici — et c’est justement la solution recommandée plus haut pour une annexe. Voir nos services.
Vérifier par le compteur
Un échappement discret se lit au compteur longtemps avant que le nez ne le détecte.
Relevez l’index du gaz naturel le soir, tout étant coupé, puis au matin avant tout allumage. Les deux chiffres doivent coïncider.
Ce test a une valeur particulière sur un circuit étendu : il couvre l’ensemble du réseau, tronçon enterré et annexes compris, ce qu’aucun examen visuel ne permet.
Un piège fréquent fausse ce relevé : un ballon qui relance sa chauffe pendant la nuit fait tourner le compteur alors que rien ne fuit. Neutralisez-le aussi.
Sur cuve, la jauge tient ce rôle : une baisse hors période de chauffe soulève la même question.
Rétablir l’alimentation
Trois étapes indissociables. Le défaut est réparé. C’est l’installation entière qu’on éprouve, jamais le seul tronçon repris.
Reste pour finir l’attestation de conformité, à encoder dans ElgaCert par un installateur détenteur du label CERGA, ou par un organisme certificateur.
C’est la pièce qui permet de rouvrir le compteur. Un organe condamné par un professionnel reste condamné jusqu’à son passage.
Le chauffage d’appoint électrique couvre la durée du chantier sans danger et évite le gel des tronçons exposés.
Bail et assurance
Propriétaire ou locataire, la conduite à tenir dans l’urgence est identique. Ce qui vient ensuite ne l’est pas.
Si vous louez, écrivez au bailleur sitôt le danger écarté et gardez copie du rapport. Tout ce qui fait corps avec l’immeuble l’engage ; le matériel que vous avez apporté demeure votre affaire. La clause d’entretien du bail mérite d’être lue avant signature.
Du côté de l’assurance habitation, un seul papier ouvre le dossier, et l’expert le demande immédiatement : l’attestation de contrôle en cours de validité. Sur un foyer au bois, ajoutez le certificat de ramonage.
Une précision propre à cette page : vérifiez que vos dépendances figurent bien dans la police. Un atelier ou un bureau de jardin construit après la souscription n’est pas toujours couvert, et cela se découvre mal après un sinistre.
Ce qu’on ne fait pas
On écarte deux types de gestes : ceux susceptibles de mettre le feu au mélange, et ceux qui vous font rester.
Premier groupe : actionner un commutateur, ouvrir le coffret électrique, se servir d’un mobile ou d’une lampe, retirer une fiche, presser une sonnerie.
Second groupe : descendre en cave, faire le tour des dépendances, ou entreprendre seul la localisation. Sans instrument de mesure, cela ne mènera nulle part.
Un troisième réflexe est à écarter, propre aux grandes parcelles : n’allez pas vérifier l’abri de jardin avant de sortir. Un local clos et non ventilé est exactement là où il ne faut pas se rendre.
Les jours suivants
La ligne repasse en charge, un essai supplémentaire valide l’étanchéité globale, puis chaque appareil redémarre séparément sous relevé de combustion. Un rapport écrit doit vous rester entre les mains.
Percevoir un reste d’odeur pendant deux ou trois heures après l’intervention n’a rien d’anormal. Écartez tout largement au lieu d’entrouvrir, et maintenez le renouvellement d’air bien après que l’odeur a cessé.
Réduire le risque
L’obligation wallonne inclut un essai d’étanchéité de la ligne, à repasser tous les trois ans au gaz sous 100 kW d’après le SPW Énergie — chauffe-eau compris. Pour programmer : entretien de chaudière à Neupré.
Trois contrôles annuels y suffisent : la date du flexible et du détendeur, des grilles de ventilation que rien ne bouche, et un ramonage programmé avant l’hiver.
Ajoutez-en une quatrième, propre à cette page : l’inventaire annuel des dépendances. Abri de jardin, atelier, garage, local technique — c’est là que les bouteilles et les appoints s’oublient.
Villages desservis
Neupré, Neuville-en-Condroz, Rotheux-Rimière et Plainevaux, ainsi que Seraing, Esneux, Nandrin, Flémalle et Anthisnes, en Condroz.
Questions fréquentes
Où ne faut-il jamais stocker une bouteille de gaz ?
Ni en cave, ni dans un abri de jardin fermé, ni dans un local technique en contrebas. Ces gaz descendent et s’accumulent au sol dans tout volume clos.
Mon atelier chauffé à l’appoint présente-t-il un risque ?
Oui, si l’appareil brûle sans évacuation dans un local fermé. Le risque est aggravé par le fait qu’on y travaille seul, sans personne pour remarquer les symptômes.
Le tronçon enterré vers une annexe est-il contrôlé ?
Pas systématiquement. Demandez-le explicitement lors du contrôle périodique : c’est la portion invisible, exposée aux mouvements de terrain et aux travaux de jardin.
Qui prévenir après le 112 ?
L’exploitant du réseau — ou, sur cuve, votre fournisseur d’énergie. Sa mission s’arrête à la mise en sécurité ; la réparation revient à un installateur agréé.
Pour terminer
Le 112 une fois sur le trottoir, puis l’exploitant du réseau ou votre fournisseur de cuve — numéro relevé sur la facture, au compteur ou dans le contrat.
SanExpress intervient dans un second temps : localisation du défaut, remise en état et attestation de conformité — au 0499 46 84 59.
Et ce que cette page ajoute : sur une grande parcelle, le danger se cache souvent au fond du jardin. Faites-en l’inventaire. Pour l’entretien : entretien de chaudière. Installation à l’arrêt, c’est dépannage.
Fuite de gaz — Neupré
☎ 0499 46 84 59
SanExpress · maison, atelier et dépendances · 7j/7



