Odeur de gaz en ce moment ? Appliquez les six points ci-dessous, puis téléphonez une fois dehors.
Les six gestes
- Tant que vous n’êtes pas dehors, l’électricité ne se touche pas : ni bouton, ni hotte, ni tableau, ni prise.
- Ouvrez sur votre trajet ce qui donne vers la sortie, sans jamais revenir en arrière.
- N’agissez sur la vanne générale que si elle est sur votre passage et ne demande aucun geste électrique.
- Faites sortir chacun, et prévenez les autres appartements en frappant — jamais en sonnant.
- Une fois dans la rue, à distance : composez le 112. Valable en toute circonstance, il vous dirige vers le service adéquat et se compose gratuitement depuis tout téléphone.
- Alertez dans la foulée le gestionnaire du réseau, ou votre fournisseur en cas de cuve : le numéro se lit sur la facture et sur l’étiquette du compteur.
N’entrez à nouveau qu’une fois un professionnel l’ayant autorisé, et laissez-lui la localisation : une canalisation noyée dans un mur ou sous terre échappe à tout examen visuel.
Recherche de fuite — Namur
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SanExpress · après la mise en sécurité, localisation et réparation

Namur — immeubles du centre et bords de Meuse
Le troisième appel
Prolongement direct de notre page d’entretien, et étape que l’on oublie systématiquement en copropriété.
Les deux premiers appels sont connus : le 112 depuis la rue, puis le gestionnaire du réseau.
Le troisième est celui du syndic, et il devient indispensable dès que les parties communes sont en cause.
Trois situations le rendent obligatoire.
Un défaut sur la colonne montante ou sur la conduite d’immeuble, qui ne relève d’aucun copropriétaire pris isolément.
Un compteur situé dans un local commun fermé, dont l’accès conditionne l’intervention.
Et une chaufferie collective mise à l’arrêt, qui prive tout le bâtiment et non votre seul logement.
Ayez son numéro à côté de celui du réseau. Sans lui, l’intervention s’arrête faute d’accès ou faute de décision, et personne ne peut la débloquer à votre place.
Prévenir dans un immeuble
Cinq points, à connaître avant d’en avoir besoin.
On frappe, on ne sonne pas. Sonnette et parlophone sont des contacts électriques, y compris pour signaler un danger.
On n’utilise pas l’ascenseur, appareil électrique susceptible en outre de s’immobiliser.
On monte prévenir les étages avant de sortir, à pied : le gaz du réseau s’élève et ce sont eux qui sont exposés en premier.
On descend par la cage d’escalier, sans repasser par son appartement.
Et l’on se regroupe à distance dans la rue, pour vérifier qui manque.
Si un étage ne répond pas, dites-le au 112 dès les premiers mots et n’entreprenez pas d’entrer vous-même.
Ce que signale l’odeur
La conduite à tenir ne change pas, mais comprendre ce qu’on perçoit évite les gestes de panique.
Le gaz est inodore à l’état brut. On y ajoute un soufré, le mercaptan, pour le rendre détectable.
La marge est délibérée : l’odorat repère le mélange bien avant le seuil d’inflammation, lequel exige une concentration nettement supérieure.
C’est toute la fonction de l’odorisation : alerter tant qu’il reste du temps pour descendre et prévenir.
Autre point : respirer ce mélange n’intoxique pas. Le danger est l’inflammation — l’inverse du monoxyde, abordé plus loin.
Vous avez donc le temps de prévenir les voisins. Vous n’avez pas celui de chercher l’origine.
Le rôle de l’étincelle
Le méthane ne s’enflamme qu’à très haute température. Aucune pièce d’habitation n’y parvient ; une flamme ou un arc électrique la dépassent largement.
D’où la liste des gestes proscrits. En immeuble, elle s’allonge : minuterie d’escalier, parlophone, ascenseur, porte de garage motorisée, badge d’accès.
Ce sont exactement les commandes qu’on actionne sans y penser en sortant.
Le même interdit couvre toute flamme : allumette, briquet, bougie, cigarette.
Les numéros à préparer
Trois, pas deux, et il vaut mieux les distinguer à l’avance.
L’entreprise qui pose et entretient le réseau n’est pas celle qui établit vos factures. La fuite concerne la première.
Son numéro d’urgence figure à trois endroits, tous consultables dès maintenant.
Dans la partie de votre facture réservée au réseau de distribution, souvent en petits caractères.
Sur une étiquette apposée près du compteur, en façade ou dans le local qui l’abrite.
Et sur le site du gestionnaire, que le nom porté par votre facture permet d’identifier.
En appartement, une difficulté s’ajoute : le compteur se trouve souvent dans un local commun. Relevez le numéro maintenant, de jour, plutôt qu’au moment où il faudra y descendre.
Notez à côté celui du syndic et, si vous louez, celui du propriétaire. Dehors, de nuit, sans facture ni lunettes, ce numéro est introuvable.
Sécuriser n’est pas réparer
Distinction qui a des conséquences directes en copropriété.
L’équipe du réseau vient mettre en sécurité : mesure de la concentration, localisation approximative, coupure depuis la voirie si nécessaire.
Si le défaut se trouve après le compteur, sur l’installation privée, elle appose un plomb et son intervention s’achève.
Elle ne répare pas.
Un installateur agréé prend le relais : réparation, épreuve de la ligne, puis attestation de conformité sans laquelle le scellé demeure.
En immeuble, la question de qui commande cette réparation se pose immédiatement : vous si le défaut est chez vous, la copropriété s’il est sur les communes. C’est ce qui rend le troisième appel décisif.
Où le gaz se dirige
Le méthane du réseau monte, sa densité étant moindre que celle de l’air : ce sont les volumes hauts qu’il envahit en premier. Les gaz de pétrole liquéfiés, eux, stagnent au niveau du sol.
En immeuble, la cage d’escalier canalise vers les étages supérieurs. On descend, on ne monte pas — sauf pour prévenir, et brièvement.
Le gaz naturel dessert l’essentiel de l’agglomération. Des bouteilles de butane subsistent néanmoins dans certains logements : ces gaz de pétrole liquéfiés descendent, eux, et s’accumulent au ras du sol.
Ne stockez jamais une bouteille en cave ni sur un balcon fermé, quelle que soit la place disponible.
Une odeur persiste après votre sortie ?
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SanExpress · épreuve d’étanchéité, réparation et conformité
Fuite ou monoxyde
| Fuite de gaz | Monoxyde de carbone | |
| Origine | Conduite, détendeur, flexible | Combustion ou conduit |
| Perceptible | Oui, par l’odorisant | Non, à aucune concentration |
| Toxique à respirer | Non en soi | Oui, gravement |
| Danger | Explosion | Intoxication |
| En copropriété | Colonne montante commune | Conduit collectif |
| Appel | 112, réseau, puis syndic | 112 si malaise |
Le monoxyde naît d’une flamme mal alimentée en air ou d’un conduit qui refoule ; une canalisation fissurée n’en produit jamais. D’après le Centre Antipoisons, il devance toute autre substance parmi les empoisonnements mortels du pays.
Aucun indice matériel : ce sont les personnes qui alertent — céphalées, envie de vomir, épuisement injustifié, sensation de tournis, partagés au même instant et qui s’apaisent dehors.
Le conduit collectif
Fréquent dans les immeubles namurois d’avant-guerre et des années soixante, et il complique le diagnostic.
Plusieurs appareils, répartis sur différents niveaux, évacuent dans une même colonne.
Trois conséquences qu’un résident doit connaître.
Ce qu’un voisin modifie chez lui peut produire un symptôme chez vous : appareil remplacé au-dessus, conduit obturé en dessous, et votre tirage change.
Une hotte puissante ou une ventilation ajoutée dans un appartement met la colonne en dépression pour tout le monde.
Et l’entretien du conduit relève des parties communes, jamais du résident seul.
Si plusieurs logements signalent des symptômes aux mêmes heures, l’affaire est collective. Prévenez le syndic par écrit en plus de faire contrôler votre appareil.
Rien ne remplace un appareil certifié EN 50291 quand l’odorat est inopérant. Il se pose au niveau du visage, à côté de l’appareil à flamme et des chambres ; sa cellule meurt entre sept et dix ans, silencieusement.

Namur — quartiers de Jambes et de Saint-Servais
Ce qu’il faut préciser au téléphone
Sur une agglomération étendue, quelques éléments changent réellement le délai.
Donnez la section — Namur, Jambes, Bouge, Saint-Servais, Wépion ou Malonne — avant la rue, puis le numéro.
Précisez l’étage, le numéro d’appartement et le nombre de logements dans l’immeuble.
Signalez si un étage n’a pas pu être prévenu, et si le local à compteurs est accessible.
Donnez un repère : la citadelle, le confluent, une place connue, une gare.
Terminez par le nombre de personnes sorties et l’état de l’évacuation.
Les origines habituelles
Le vieillissement en premier lieu : un joint fileté ne reste souple qu’une quinzaine d’années, après quoi ce sont les raccords qu’on ne voit pas qui cèdent, l’humidité d’un sous-sol accélérant la corrosion.
Les divisions successives ensuite, très fréquentes dans le centre : maisons de rapport transformées en appartements, réseaux prolongés et dérivés sans plan.
Les travaux courants en troisième : une vis plantée dans une conduite, un percement pour des châssis, un tubage de boisseau mal exécuté, une cuisinière écartée du mur dont le raccord cède.
Ne déplacez rien et n’improvisez aucun bouchon : tout reste en place, on évacue, on appelle depuis la rue.
Restent les tronçons morts, hérités d’un ballon ou d’un appareil déposés lors d’une rénovation. Un robinet fermé ne neutralise rien : la garniture continue de se dégrader, et personne ne remarquera la rupture puisque rien n’est branché derrière.
Une date figure sur la gaine du flexible de cuisson : c’est l’unique vérification qu’un occupant réalise sans risque.
Comment se mène la recherche
On commence par mettre la ligne en charge et suivre la vitesse à laquelle la pression retombe. Le tracé distingue une garniture poreuse d’une rupture nette et oriente vers le secteur concerné.
L’explosimètre prend ensuite le relais le long de la conduite, et un traçage gazeux complète l’examen sur les parties non accessibles.
Dans un immeuble, la recherche peut supposer d’accéder à plusieurs appartements ou aux communs. Prévenez le syndic sans attendre : une intervention interrompue faute d’accès ne conclut rien et se refacture.
La prestation est décomptée au temps passé, une évaluation étant fournie avant toute intervention.
Le reste du contrôle
La visite dépasse largement l’étanchéité : elle porte aussi sur le brûleur et ses relevés à l’analyseur, l’air dont dispose le local, le tirage, l’état intérieur du conduit, puis limiteur, pressostat, soupape et lecture du manomètre.
S’y ajoutent les organes à l’origine de la plupart des arrêts sans cause visible : le vase d’expansion — Flamco ou Reflex —, la pompe Grundfos ou Wilo, la condition de l’échangeur, du circulateur et des purgeurs. Une eau chargée réclame un désembouage, un filtre Adey et un traitement Fernox ou Sentinel.
Dépourvue de flamme comme de conduit, une pompe à chaleur fait disparaître les deux dangers d’un seul coup. Voir nos services.
Vérifier par le compteur
Une fuite lente s’inscrit sur l’index bien avant de devenir perceptible.
Relevez votre compteur de gaz naturel le soir, tout étant coupé, puis au matin avant tout allumage. Les deux chiffres doivent coïncider.
En immeuble, assurez-vous de lire le vôtre : dans un local commun, ils portent généralement un numéro d’appartement.
Attention à une cause d’erreur : un ballon qui se remet en chauffe la nuit fait avancer l’index sans qu’il y ait de fuite. Coupez-le également.
Si votre immeuble est en chauffage collectif, ce test ne concerne que vos appareils propres — cuisson, eau chaude individuelle. La chaufferie relève du syndic.
Rétablir l’alimentation
Trois étapes indissociables. Le défaut est réparé. C’est l’installation entière qu’on éprouve, jamais le seul tronçon repris.
Reste ensuite l’attestation de conformité, introduite dans ElgaCert par un installateur portant le label CERGA ; à défaut, un organisme certificateur intervient.
C’est la pièce qui permet de rouvrir le compteur. Un organe condamné par un professionnel reste condamné jusqu’à son passage.
Pendant les travaux, un convecteur électrique assure le chauffage sans risque et protège du gel les portions de conduite exposées.
Bail, copropriété, assurance
L’urgence ne distingue pas le bailleur de l’occupant. La répartition des charges, en revanche, les sépare nettement.
Si le bien est loué, prévenez le bailleur par écrit dès que le danger est écarté, copie gardée. Ce qui est solidaire du bâtiment est à lui ; vos appareils personnels sont à vous. La clause d’entretien du bail mérite d’être lue avant signature.
L’instruction en assurance habitation repose sur un justificatif exigé d’entrée : une attestation de contrôle non périmée. Sur un foyer au bois, ajoutez le certificat de ramonage.
Une précision propre à la copropriété : l’immeuble dispose de sa propre police, distincte de la vôtre. En cas de sinistre touchant les communes, les deux interviennent, et le syndic doit être informé sans délai pour que la déclaration collective parte à temps.
Les gestes proscrits
Deux catégories d’actes sont exclues : ceux qui peuvent enflammer le mélange, et ceux qui prolongent votre présence dans les lieux.
Première catégorie : manœuvrer un interrupteur, ouvrir le tableau, utiliser un écran ou une lampe, ôter une prise, actionner une sonnerie.
Seconde catégorie : descendre au local à compteurs, parcourir l’immeuble pour chercher l’origine, ou tenter la localisation soi-même. Sans instrument de mesure, cet examen ne donnera rien.
Un troisième réflexe est à écarter, propre à l’appartement : ne remontez pas chercher documents, ordinateur ou clés. Tout cela se remplace.
Les jours suivants
On remet le réseau en charge, un essai complémentaire confirme l’étanchéité de l’ensemble, puis les appareils redémarrent un par un sous mesure de combustion. Un rapport écrit doit vous rester entre les mains, et une copie doit partir au syndic si les communes sont concernées.
Sentir encore quelque chose pendant deux ou trois heures n’a rien d’anormal. Ouvrez en grand plutôt que d’entrebâiller, et prolongez l’aération après la disparition de l’odeur.
Réduire le risque
Le contrôle légal comprend une épreuve d’étanchéité de la conduite, à renouveler tous les trois ans au gaz jusqu’à 100 kW et tous les deux ans au-delà, selon le SPW Énergie. Pour programmer : entretien de chaudière à Namur.
Trois vérifications annuelles y pourvoient : l’échéance du flexible et du détendeur, des grilles de ventilation parfaitement libres, et un ramonage fixé avant la saison.
Ajoutez-en une quatrième, propre à la copropriété : demandez au syndic quand le conduit collectif et la chaufferie ont été contrôlés pour la dernière fois. Ce sont des parties communes, et personne ne s’en préoccupe tant que rien n’arrive.
Sections desservies
Namur, Jambes, Bouge, Saint-Servais, Wépion, Malonne, Vedrin, Erpent et Beez, ainsi que Gembloux, Profondeville, Andenne, Floreffe et La Bruyère, en province de Namur.
Questions fréquentes
Faut-il prévenir le syndic ?
Oui, en troisième appel après le 112 et le gestionnaire. Il devient indispensable dès que la colonne montante, le local à compteurs ou la chaufferie sont en cause.
Puis-je prendre l’ascenseur ?
Non. C’est un appareil électrique, et il peut en outre s’immobiliser. On descend par la cage d’escalier, à pied.
Plusieurs voisins ont mal à la tête, est-ce lié ?
Si les symptômes surviennent aux mêmes heures et cèdent dehors, cela évoque un monoxyde d’origine collective — souvent le conduit partagé. Prévenez le syndic par écrit.
Le gestionnaire répare-t-il ?
Non. Il sécurise et, si le défaut est après le compteur, il pose un plomb. La réparation demande un installateur agréé, commandé par vous ou par la copropriété selon l’origine.
Pour terminer
Le 112 depuis le trottoir, et ensuite le gestionnaire de votre réseau, dont les coordonnées sont sur la facture et près du compteur.
SanExpress prend ensuite le relais : recherche du défaut, réparation et attestation de conformité — au 0499 46 84 59.
Et ce que cette page ajoute : en copropriété, il y a trois appels, pas deux. Pour l’entretien : entretien de chaudière. Installation à l’arrêt, c’est dépannage.
Fuite de gaz — Namur
☎ 0499 46 84 59
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