Odeur de gaz en ce moment ? Appliquez les six points ci-dessous, puis téléphonez une fois dehors.
Réagir dans l’ordre
- Pas un geste sur le courant tant que vous êtes dedans : interrupteur, hotte, coffret, prise, mobile.
- Ouvrez au passage ce qui donne dehors, sans jamais retourner sur vos pas.
- Coupez au compteur uniquement s’il se trouve sur votre trajet et se manœuvre sans rien allumer.
- Faites sortir chacun, animaux compris, et éloignez-vous nettement des bâtiments.
- Une fois dehors, à distance : composez le 112. Il vaut dans tous les cas, oriente vers le service compétent, et l’appel est gratuit depuis n’importe quel téléphone.
- Contactez ensuite le distributeur qui achemine votre gaz, ou le fournisseur de votre cuve : le numéro se trouve sur votre dernière facture et sur l’étiquette du compteur.
Attendez qu’un professionnel vous autorise à revenir, et confiez-lui la recherche : une conduite prise dans une cloison ou enfouie ne s’inspecte pas à l’œil.
Recherche de fuite — Mettet
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SanExpress · après la mise en sécurité, localisation et réparation

Mettet — maisons de village en pierre bleue
Les appareils mobiles sur bouteille
Prolongement direct de notre page d’entretien, et l’origine de fuite la moins surveillée d’un logement.
Un chauffage d’appoint au butane ou au propane comporte une bouteille, un détendeur et un flexible. Chacun a une durée de vie, et aucun n’est contrôlé par qui que ce soit.
Quatre vérifications s’imposent, à faire à froid, avant la saison.
La date du flexible, imprimée sur la gaine. Périmé, il durcit et fissure — c’est la pièce qui lâche le plus souvent.
La date du détendeur, qui a sa propre échéance et que personne ne regarde jamais.
L’état du raccord et son serrage, à contrôler avec de l’eau savonneuse plutôt qu’à l’odorat.
Et le stockage des bouteilles : jamais en cave, jamais en vide sanitaire, jamais couchées.
Un appareil remisé au grenier pendant l’été et ressorti en novembre concentre tous ces risques à la fois. Vérifiez-le avant de le rallumer, pas après.
Ce que le nez perçoit
La conduite à tenir reste identique, mais comprendre ce qu’on sent évite les décisions prises dans la peur.
Le gaz est inodore à l’état brut. C’est un composé soufré ajouté à dessein, le mercaptan, qui le rend détectable.
La marge est délibérée : l’odorat repère le mélange bien avant le seuil d’inflammation, lequel exige une concentration nettement supérieure.
C’est toute la fonction de l’odorisation : alerter tant qu’il reste du temps.
Second point : respirer de l’air mêlé de gaz ne provoque pas d’intoxication. Le danger est l’inflammation — l’inverse du monoxyde, traité plus bas.
Vous avez donc le temps de sortir posément. Vous n’avez pas celui de chercher l’origine.
Le rôle de l’étincelle
Le méthane ne prend feu qu’à très haute température. Rien dans un logement n’atteint ce niveau, sauf une flamme ou une étincelle électrique.
D’où la liste des gestes interdits. Les plus oubliés : l’interrupteur, la sonnette, un téléphone qui vibre, une lampe de poche, le moteur d’une hotte.
Le même interdit couvre toute flamme : allumette, briquet, bougie, cigarette.
Et il couvre évidemment l’allumage d’un appoint, geste que l’on ferait presque machinalement dans une pièce froide.
Le numéro à préparer
Quelques minutes un jour ordinaire, et vous n’aurez plus à chercher.
Celui qui transporte le gaz jusque chez vous et celui qui vous envoie la facture sont deux sociétés différentes. En cas de fuite, c’est le transporteur qu’il faut joindre.
Son numéro d’urgence figure à trois endroits, tous consultables dès maintenant.
Sur la facture de gaz, dans la partie consacrée au distributeur plutôt qu’à celle du fournisseur.
Sur l’autocollant fixé au compteur ou juste à côté, en coffret extérieur comme en cave.
Et sur son site internet, que le nom figurant sur la facture permet de retrouver.
Si vous êtes alimenté par citerne, c’est le contrat de fourniture qui porte le numéro d’astreinte — cas fréquent dans les villages de la commune.
Enregistrez-le dans le téléphone de chaque occupant. Un numéro cherché dehors, de nuit et sans ses papiers ne se trouve pas.
Mise en sécurité et réparation
Deux interventions distinctes, et les confondre fait perdre du temps.
L’équipe du réseau vient sécuriser : elle mesure, situe approximativement l’origine, et coupe depuis la voirie si nécessaire.
Si l’origine se situe au-delà du compteur — c’est-à-dire chez vous — elle scelle et son travail s’arrête là.
Elle ne répare pas.
Un installateur agréé prend le relais : réparation, épreuve de toute la ligne, puis attestation de conformité sans laquelle le plomb ne se retire pas.
Prévoyez-le : tant que personne n’est intervenu, le compteur reste scellé, et en hiver cela vaut plusieurs jours sans chauffage.
Où le gaz se dirige
Plus léger que l’air ambiant, le méthane du réseau grimpe et sature les niveaux supérieurs. À l’opposé, les gaz de pétrole liquéfiés restent plaqués au plancher.
Sur le réseau, on descend donc en faisant sortir d’abord les occupants de l’étage.
Avec une citerne ou une bouteille, la logique s’inverse : ces gaz de pétrole liquéfiés s’accumulent au ras du sol.
C’est précisément pourquoi une bouteille ne se stocke jamais en cave. Une fuite lente y formerait une nappe dense, dans un volume que rien ne ventile.
Une odeur persiste après votre sortie ?
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SanExpress · épreuve d’étanchéité, réparation et conformité
Fuite ou monoxyde
| Fuite de gaz | Monoxyde de carbone | |
| Origine | Conduite, détendeur, flexible | Combustion sans évacuation |
| Perceptible | Oui, par l’odorisant | Non, à aucune concentration |
| Toxique à respirer | Non en soi | Oui, gravement |
| Danger | Explosion | Intoxication |
| Appoint mobile | Flexible et détendeur | Combustion dans la pièce |
| Appel | 112, puis exploitant | 112 si malaise |
Flamme étouffée ou évacuation défaillante : voilà l’origine du monoxyde. Une conduite fissurée, elle, n’en produit pas. Le Centre Antipoisons en fait la première cause d’empoisonnement mortel recensée en Belgique.
Seuls les symptômes le trahissent : céphalées, envies de vomir, épuisement sans raison, tête qui tourne — apparus au même moment chez plusieurs personnes et qui cèdent à l’air libre.
L’appoint sans conduit
La ligne du tableau mérite d’être développée, car elle explique la plupart des intoxications domestiques évitables.
Un poêle à pétrole ou un chauffage sur bouteille n’a pas d’évacuation. Tout ce qu’il produit reste dans la pièce : chaleur, vapeur d’eau, et les produits de combustion.
Tant que la ventilation est suffisante, la combustion reste correcte et le monoxyde négligeable. Dès qu’elle ne l’est plus, la combustion se dégrade et le monoxyde apparaît.
Or le réflexe naturel est exactement l’inverse : on ferme la pièce pour garder la chaleur qu’on vient de produire.
Trois règles, sans exception. Jamais dans une chambre. Jamais la nuit. Jamais dans une pièce fermée sans apport d’air.
Face à un danger inodore, la seule réponse est un détecteur aux normes EN 50291. Fixation à hauteur de respiration, près du foyer et là où l’on dort ; sa durée utile va de sept à dix ans, terme atteint sans aucun signal.
Mettet — Biesme, Stave et la campagne namuroise
Ce qu’il faut dire au téléphone
Sur huit villages dispersés, la précision de l’appel change le délai réel.
Nommez le village — Mettet, Saint-Gérard, Biesme, Furnaux, Stave, Oret ou Biesmerée — avant la rue.
Donnez un repère visible : un clocher, un carrefour, la route du circuit, le site de l’abbaye de Brogne.
Signalez la présence de bouteilles de gaz dans le logement ou les annexes, et combien.
Indiquez si vous êtes sur le réseau ou sur citerne, et où celle-ci se situe.
Terminez par le nombre de personnes dehors et l’état de l’évacuation.
Les origines les plus courantes
Le vieillissement en premier lieu : un joint fileté ne reste souple qu’une quinzaine d’années, après quoi ce sont les raccords qu’on ne voit pas qui cèdent, l’humidité d’un sous-sol accélérant la corrosion.
Les appareils mobiles ensuite, pour les raisons développées plus haut : flexible périmé, détendeur hors d’âge, raccord desserré par les manipulations répétées.
Les travaux en troisième : une vis plantée dans une conduite, un percement pour des châssis, une cuisinière écartée du mur dont le raccord cède.
Ne touchez à rien et n’improvisez aucun colmatage : on laisse en l’état, on sort, on téléphone de l’extérieur.
Restent les tronçons morts, hérités d’un ballon ou d’un poêle déposés. Fermer une vanne ne neutralise pas le tronçon : sa garniture vieillit de la même façon, et sa rupture n’alertera personne puisque plus rien n’est alimenté au-delà.
Le tuyau souple de cuisson porte sa date sur la gaine : c’est le seul contrôle qu’un occupant mène sans danger — et il vaut aussi pour chaque appareil mobile de la maison.
La méthode de recherche
Le travail débute par une pressurisation de la conduite, dont on mesure la décroissance. Le profil relevé différencie une garniture qui suinte d’une rupture nette et désigne le tronçon à ouvrir.
On poursuit par un balayage à l’explosimètre sur tout le parcours, un gaz traceur venant en appui sur les portions qu’on ne peut atteindre.
Sur alimentation par citerne, l’examen part du réservoir et remonte vers les appareils, la portion enterrée mobilisant l’essentiel du temps.
Sortez les appareils mobiles de la maison avant l’intervention, une fois les lieux déclarés sûrs. Cela écarte une source d’incertitude et raccourcit la recherche.
L’opération se facture à la durée effective, un ordre de grandeur étant annoncé au préalable.
Le reste du contrôle
Le contrôle va bien au-delà de l’étanchéité : il couvre le brûleur et ses relevés à l’analyseur, la réserve d’air de la pièce, le tirage, ce que montre l’intérieur du conduit, ainsi que limiteur thermique, pressostat, soupape et relevé au manomètre.
On y joint les pièces derrière la plupart des arrêts sans cause visible : le vase d’expansion — Flamco ou Reflex —, la pompe Grundfos ou Wilo, l’échangeur et les purgeurs. Si des particules circulent : désembouage, Adey, puis Fernox ou Sentinel.
Ni combustion ni évacuation : une pompe à chaleur écarte simultanément les deux risques traités ici. Voir nos services.
Vérifier par le compteur
Une fuite lente s’inscrit sur l’index bien avant de devenir perceptible.
Notez le compteur de gaz naturel en fin de journée, chaque appareil éteint, puis de nouveau au matin sans rien avoir rallumé. Aucun écart ne doit apparaître.
Ce test ne dit rien des appareils sur bouteille, qui ne passent par aucun compteur. Pour ceux-là, la vérification se fait à l’eau savonneuse sur le raccord, appareil fermé.
Une erreur classique fausse ce test : un ballon qui relance sa chauffe pendant la nuit fait tourner le compteur alors que rien ne fuit. Mettez-le hors service lui aussi.
Sur citerne, la jauge remplit le même office : un niveau qui baisse hors saison de chauffe pose la même question.
Rétablir l’alimentation
Trois étapes indissociables. Le défaut est réparé. C’est l’installation entière qu’on éprouve, jamais le seul tronçon repris.
Vient pour finir l’attestation de conformité, introduite dans ElgaCert par un installateur porteur du label CERGA, ou par un organisme certificateur.
Sans ce document, un compteur fermé ne sera pas rouvert. Ne descellez jamais une vanne condamnée par un professionnel.
Pendant les travaux, un convecteur électrique fournit la chaleur sans combustion et protège les conduites du gel. C’est le seul appoint à retenir dans cette situation, précisément parce qu’il ne brûle rien.
Bail, assurance, responsabilités
Dans l’instant, propriétaire et locataire font exactement la même chose. C’est après que les rôles se séparent.
En location, adressez un écrit au bailleur dès la sécurité rétablie, copie du constat jointe. Ce qui est fixé au bâtiment relève de lui ; vos appareils propres, appoints compris, vous reviennent. La clause d’entretien du bail se lit avant de signer.
L’instruction en assurance habitation repose sur un justificatif exigé d’entrée : une attestation de contrôle non périmée. Sur un chauffage au bois, ajoutez le certificat de ramonage.
Une précision qui concerne directement cette page : un sinistre causé par un appareil mobile s’apprécie différemment d’un sinistre lié à l’installation fixe. Vérifiez ce que votre police prévoit pour les appoints, avant d’en dépendre tout un hiver.
Ce qu’on ne fait jamais
Deux familles de gestes sont proscrites : celles qui risquent d’enflammer le mélange, et celles qui vous retiennent à l’intérieur.
Premier groupe : actionner un commutateur, ouvrir le coffret électrique, se servir d’un mobile ou d’une lampe, retirer une fiche, presser une sonnerie.
Seconde catégorie : gagner la cave, chercher l’origine de pièce en pièce, ou tenter la localisation soi-même. Sans instrument de mesure, cet examen ne donnera rien.
Un troisième réflexe est à écarter, propre à cette page : ne déplacez pas la bouteille suspecte pour la sortir. On ne manipule rien, on évacue, et l’on signale sa présence aux secours.
Les jours d’après
La pression est rétablie, un contrôle supplémentaire valide l’étanchéité globale, et chaque appareil repart séparément avec relevé de combustion. Un rapport écrit doit vous rester entre les mains.
Percevoir un reliquat d’odeur durant deux ou trois heures ne doit pas inquiéter. Ouvrez en grand plutôt que d’entrebâiller, et prolongez l’aération après la disparition de l’odeur.
La semaine qui suit
Trois éléments méritent attention après une intervention.
Le retour d’une odeur, fût-elle discrète : au-delà de vingt-quatre heures, il ne s’agit plus d’un reste.
Une pression qui redescend au manomètre, signe possible d’une seconde jonction usée ailleurs sur la ligne.
Et des maux de tête matinaux chez plusieurs occupants, imposant une vérification sans délai même après un passage récent.
Sur cette page, ajoutez-en un quatrième : si vous remettez un appoint à combustion en service après l’intervention, vérifiez d’abord son flexible et son détendeur. C’est le moment où l’on rallume sans réfléchir.
Éviter que cela revienne
Le contrôle légal comprend une épreuve d’étanchéité de la conduite, à renouveler tous les trois ans au gaz jusqu’à 100 kW en Wallonie selon le SPW Énergie — chauffe-eau compris. Pour programmer : entretien de chaudière à Mettet.
Trois points reviennent chaque année : la date du flexible et du détendeur, des grilles de ventilation que rien n’obstrue, et un ramonage retenu avant les froids.
Ajoutez-en une quatrième, propre à cette page : l’inventaire des bouteilles présentes dans la maison et les annexes, fait une fois par an, avec les dates relevées. C’est le matériel que personne ne contrôle.
Villages desservis
Mettet, Saint-Gérard, Biesme, Biesmerée, Furnaux, Oret, Stave et Graux, ainsi que Fosses-la-Ville, Florennes, Gerpinnes, Profondeville et Anhée, en Entre-Sambre-et-Meuse.
Questions fréquentes
Mon chauffage d’appoint peut-il fuir ?
Oui, et c’est le matériel le moins surveillé du logement. Flexible et détendeur ont chacun une date de péremption, et personne ne vient les contrôler.
Où stocker une bouteille de gaz ?
Jamais en cave ni en vide sanitaire, jamais couchée. Ces gaz sont plus lourds que l’air et s’accumulent au sol dans les volumes que rien ne ventile.
Un poêle à pétrole peut-il produire du monoxyde ?
Oui, dès que la ventilation devient insuffisante. Il brûle sans conduit, donc tout reste dans la pièce. Jamais dans une chambre, jamais la nuit.
Qui appeler, et dans quel ordre ?
Le 112 depuis dehors, puis le gestionnaire du réseau ou votre fournisseur. Le réseau sécurise mais ne répare pas : un installateur agréé prend ensuite le relais.
Pour finir
Le 112 une fois sorti, puis l’exploitant du réseau ou votre fournisseur de citerne — numéro relevé sur la facture, au compteur ou dans le contrat.
SanExpress poursuit ensuite : recherche du défaut, réparation et remise de l’attestation de conformité — au 0499 46 84 59.
Et ce que cette page ajoute : les bouteilles et les appoints échappent à tout contrôle officiel. Leur vérification ne dépend que de vous. Pour l’entretien : entretien de chaudière. Installation à l’arrêt, c’est dépannage.
Fuite de gaz — Mettet
☎ 0499 46 84 59
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