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Odeur de gaz à Lessines : agir, puis appeler

Odeur de gaz en ce moment ? Appliquez les six points ci-dessous, puis téléphonez une fois dehors.

Six gestes

  • Aucun contact électrique tant que vous êtes dans la maison : interrupteur, hotte, tableau, prise, téléphone.
  • Dégagez au passage les ouvertures donnant dehors, sans jamais faire demi-tour.
  • N’agissez sur le compteur ou le réservoir qu’à condition d’y accéder depuis l’extérieur, sans manœuvre électrique.
  • Faites sortir chacun, animaux compris, et éloignez-vous nettement des bâtiments.
  • Une fois dehors, à distance : composez le 112. Quelle que soit la situation il fait l’affaire, il aiguille vers le service qu’il faut, et son appel est sans frais.
  • Appelez dans un second temps le gestionnaire de votre réseau, ou le fournisseur si vous dépendez d’un réservoir : coordonnées sur la facture et au compteur.

N’entrez à nouveau qu’une fois un professionnel l’ayant autorisé, et laissez-lui la localisation : une canalisation noyée dans un mur ou sous terre échappe à tout examen visuel.

Recherche de fuite — Lessines

☎ 0499 46 84 59

SanExpress · après la mise en sécurité, localisation et réparation

Lessines — maisons de ville et bâti de pierre

Savoir qui appeler, avant

Point central de cette page, et il se règle un dimanche plutôt qu’un soir de panique.

Le gestionnaire qui achemine le gaz jusqu’à votre compteur n’est pas le fournisseur qui vous facture. Deux entreprises distinctes, et c’est le premier qu’on alerte.

Son numéro d’urgence se trouve à trois endroits, tous accessibles dès aujourd’hui.

Dans les rubriques réseau de votre facture, à distinguer des coordonnées commerciales du fournisseur.

Sur la plaquette apposée contre le compteur, visible dès qu’on ouvre le coffret.

Et sur le site de ce gestionnaire, dont le nom figure sur cette même facture.

Enregistrez-le maintenant dans le téléphone de chaque occupant. Debout dans la rue et sans documents, ce numéro ne se retrouve tout simplement pas.

Le 112, ce qu’il fait et ne fait pas

Quatre atouts, et une limite qu’il faut connaître.

Il se retient sans effort et fonctionne depuis n’importe quel appareil, même sans crédit ni carte SIM active.

Il vous met en relation avec le service compétent sans que vous ayez à trancher vous-même, ce qui compte quand on est dehors et pressé.

Il prend en charge l’urgence humaine — malaise, chute, flammes, intoxication au monoxyde — qu’aucun autre interlocuteur ne traitera.

Enfin, il est valable dans l’ensemble de l’Union, utile si vous composez le numéro pour un proche depuis un autre pays.

Sa limite : il n’intervient pas sur la conduite. C’est l’exploitant du réseau qui coupera l’alimentation, d’où l’utilité d’avoir aussi son numéro.

Ce qui monte, ce qui descend

Le méthane distribué par le réseau est plus léger que l’air et gagne les niveaux hauts ; les gaz de pétrole liquéfiés se comportent à l’inverse et rampent au sol.

Sur le réseau, on descend donc sans attendre en faisant sortir d’abord les occupants de l’étage.

Sans desserte, sur propane en cuve ou butane en bouteille, tout se renverse : sous-sol, vide sanitaire et niveaux bas sont les endroits à fuir.

Sorti du sol, le gaz n’a aucune odeur : l’odorisation y ajoute un soufré décelable bien en dessous du seuil dangereux, sans rien indiquer du débit qui s’échappe.

Une odeur persiste après votre sortie ?

☎ 0499 46 84 59

SanExpress · contrôle d’étanchéité et remise en conformité

Gaz et monoxyde

Fuite de gazMonoxyde de carbone
OrigineConduite, détendeur, flexibleCombustion ou conduit
PerceptibleOui, par l’odorisantNon
DangerExplosionIntoxication
SignalL’odeurPlusieurs occupants malades ensemble
Chauffe-eauFlexible et raccordsCause fréquente en salle de bains
Appel112, puis exploitant112 si malaise

Le monoxyde provient d’une flamme mal alimentée ou d’une évacuation qui reflue, jamais d’une conduite percée. Le Centre Antipoisons en fait la première cause de mort par empoisonnement en Belgique.

Seuls les symptômes le trahissent : céphalées, envies de vomir, épuisement sans raison, tête qui tourne — apparus au même moment chez plusieurs personnes et qui cèdent à l’air libre.

Le chauffe-bain de salle de bains

Il mérite une mention, parce qu’il combine plusieurs facteurs défavorables et qu’il prolonge notre page d’entretien.

Un chauffe-eau raccordé sur conduit prélève son air de combustion dans la pièce. Placé dans une salle de bains, il opère dans le plus petit volume du logement.

Cette pièce est refermée pendant l’usage, et souvent équipée d’un extracteur qui la met en dépression — ce qui peut inverser le tirage et renvoyer les gaz dans le volume.

S’y ajoute la vapeur d’eau, qui sature l’air et accélère la corrosion des composants.

Trois signes doivent alerter : une flamme jaune plutôt que bleue, un noircissement au-dessus de l’appareil, et une buée qui persiste longtemps après la douche.

Là où l’odorat ne perçoit rien, seul un boîtier certifié EN 50291 assure une surveillance réelle. Fixez-le à hauteur de respiration, près de l’appareil à flamme et des chambres ; sa cellule s’épuise en sept à dix ans sans le signaler.

Lessines — vallée de la Dendre et villages

La salle de bains, pièce à part

Elle concentre plusieurs facteurs, et cette page y revient parce que l’eau chaude s’y consomme.

C’est le plus petit volume habité du logement, refermé pendant l’usage et souvent dépourvu d’ouvrant.

Un appareil à flamme qui s’y trouve y puise son air de combustion, dans un volume déjà saturé de vapeur.

L’extracteur, lui, tire de l’air hors de la pièce. Si l’apport d’air est insuffisant, il peut faire refluer les gaz du conduit dans le volume.

Trois vérifications à froid : une grille basse dégagée, une porte détalonnée pour laisser passer l’air, et un appareil raccordé qui n’est pas en concurrence avec la ventilation.

Si votre chauffe-bain date et se trouve dans cette configuration, faites-le contrôler indépendamment de la chaudière. C’est la situation qui produit le plus d’accidents domestiques liés à la combustion.

Ce qu’il faut dire au téléphone

Sur une commune qui réunit une ville et sept villages, la précision de l’appel change le délai réel.

Donnez l’entité avant la rue, puis le numéro. Plusieurs noms de rue se répètent d’un village à l’autre.

Décrivez l’accès depuis la route principale avec un repère visible si vous êtes en village.

Dites si vous dépendez du réseau ou d’un réservoir ; répondez que vous l’ignorez si c’est le cas, cela reste une information.

Précisez si l’odeur vient de la salle de bains ou de la cuisine plutôt que de la chaufferie : les appareils en cause ne sont pas les mêmes.

Avant une absence prolongée

Quatre gestes rapides, dont deux propres à l’eau chaude.

Coupez l’arrivée de la cuisinière, la pièce que l’on actionne le plus souvent dans une maison.

Vérifiez qu’aucune grille de ventilation n’est obstruée : elle sera le seul apport d’air neuf durant votre absence.

Laissez tourner en position antigel au lieu de tout arrêter, les robinets thermostatiques réglés au plus bas.

Et prévoyez la remise en service de l’eau chaude au retour, selon la procédure décrite sur notre page d’entretien. Une réserve tiédie plusieurs semaines ne se réutilise pas telle quelle.

D’où viennent les fuites

L’ancienneté avant tout : au-delà d’une quinzaine d’années, un joint fileté a perdu sa souplesse, les raccords hors de vue cassent les premiers, et l’humidité d’un sous-sol aggrave la corrosion.

Les raccords de chauffe-eau ensuite, souvent repris au fil des remplacements successifs de l’appareil dans une pièce exiguë.

Les travaux en troisième : une vis dans une canalisation lors de la pose d’un meuble, un percement pour des châssis, un gicleur remonté sans soin.

Ne déplacez rien et n’improvisez aucun colmatage : on laisse tout en place, on sort, on téléphone de l’extérieur.

Subsistent les tronçons morts, vestiges d’un ancien ballon ou d’un poêle déposés. Couper la vanne ne sécurise pas le tronçon : la garniture continue de se dégrader, et sa rupture passera inaperçue puisque plus aucun appareil n’est alimenté derrière.

Une date est imprimée sur la gaine du tuyau souple de cuisson : c’est le seul point qu’un habitant vérifie sans danger. Sur bouteille, contrôlez aussi l’échéance du détendeur.

Comment on localise

On commence par mettre la ligne en charge et suivre la vitesse à laquelle la pression retombe. Le tracé distingue une garniture poreuse d’une rupture nette et oriente vers le secteur concerné.

L’explosimètre prend ensuite le relais le long de la conduite, et un traçage gazeux complète l’examen sur les parties non accessibles.

Avec un réservoir, on démarre à la cuve pour remonter vers les appareils, la portion enterrée demandant l’essentiel du temps.

On compte les heures réellement passées sur place, une estimation vous ayant été communiquée avant d’entamer la recherche. Le cadre reste celui des normes NBN D51-003.

Ce que le contrôle vérifie en plus

L’étanchéité n’épuise pas la visite : on y examine aussi le brûleur au regard des mesures de l’analyseur, la réserve d’air du local, le tirage, ce que révèle l’intérieur du conduit, sans compter limiteur thermique, pressostat, soupape et relevé au manomètre.

On y joint les pièces derrière presque toutes les coupures inexpliquées : le vase d’expansion — Flamco ou Reflex —, la pompe Grundfos ou Wilo, l’état de l’échangeur, du circulateur et des purgeurs. Des dépôts en circulation imposent désembouage, filtre Adey et protection Fernox ou Sentinel.

Sans flamme ni évacuation, une pompe à chaleur écarte d’un seul coup les deux dangers traités ici. Voir nos services.

Le test du compteur

Le compteur chiffre une fuite lente longtemps avant que le nez ne la repère.

Relevez le compteur de gaz naturel en fin de soirée, chaque appareil éteint, puis à nouveau au réveil avant tout allumage. Les deux chiffres doivent coïncider.

Attention toutefois à une source d’erreur fréquente : un ballon qui se remet en chauffe pendant la nuit fera avancer le compteur sans qu’il y ait la moindre fuite.

Coupez-le donc aussi pendant le test, ou tenez compte de ses cycles. C’est la précaution que personne ne prend, et elle évite une fausse alerte.

Sur cuve, la jauge remplit le même office : un niveau qui baisse hors saison de chauffe soulève la même question.

Remise en service

Trois étapes indissociables. Le défaut est réparé. L’épreuve couvre toute la ligne, pas uniquement le segment qui vient d’être repris.

Il reste à établir l’attestation de conformité, encodée dans ElgaCert par un installateur labellisé CERGA — à défaut, un organisme certificateur prend le relais.

Sans lui, la remise en service du compteur est impossible. Ne touchez jamais à un scellé apposé par un professionnel.

Le temps de l’intervention, un convecteur électrique fournit la chaleur sans aucune combustion et protège les conduites du gel.

Bail et assurance

Sur le coup, bailleur et occupant appliquent la même procédure sans distinction. La question des frais vient une fois le danger écarté.

Locataire, adressez un écrit au propriétaire dès la sécurité rétablie, avec copie du constat. Ce qui appartient à l’immeuble le regarde ; vos équipements propres vous reviennent. La clause d’entretien du bail se lit avant signature.

En assurance habitation, une pièce commande l’ouverture du dossier et l’expert la réclame dès l’abord : l’attestation de contrôle en cours de validité. Sur un chauffage au bois, ajoutez le certificat de ramonage.

Une précision utile ici : l’attestation du chauffe-eau est distincte de celle de la chaudière. Un dossier qui n’en comporte qu’une reste incomplet, et l’expert le relèvera.

Ce qu’on ne fait pas

Deux catégories d’actes sont à proscrire : celles qui risquent d’enflammer le mélange, et celles qui vous maintiennent sous le toit.

Première catégorie : basculer un interrupteur, ouvrir le coffret, se servir d’un téléphone ou d’une lampe, retirer une fiche, presser une sonnerie.

Seconde série : gagner le sous-sol, faire le tour du bâtiment, ou tenter la recherche par soi-même. Sans appareil de mesure, cet examen restera stérile.

Un troisième réflexe est à écarter : ne restez pas sous la douche en attendant que l’odeur passe. Une salle de bains fermée est le pire volume où s’attarder.

Après l’intervention

La conduite est remise en charge, une épreuve complémentaire valide l’étanchéité générale, puis chaque appareil repart séparément sous relevé de combustion. Un rapport écrit doit vous rester entre les mains, valeur en bars portée dessus.

Qu’un fond d’odeur persiste deux ou trois heures après le passage n’a rien d’inhabituel. Écartez tout largement plutôt que d’entrebâiller, et continuez de ventiler après la disparition de l’odeur.

Après l’intervention, les jours suivants

Trois éléments méritent attention pendant la semaine qui suit.

Une odeur qui revient, fût-elle discrète : au-delà de vingt-quatre heures, il ne s’agit plus d’un reliquat.

Le manomètre qui reperd de la valeur, signe possible d’un second raccord fatigué ailleurs sur le réseau.

Et des céphalées matinales chez plusieurs personnes, exigeant un contrôle sans délai même après une intervention récente.

L’un de ces trois éléments apparaît ? Reprenez contact aussitôt, sans attendre l’échéance suivante.

Prévenir

L’obligation wallonne comporte une épreuve d’étanchéité de la conduite, à repasser tous les trois ans au gaz selon le SPW Énergie — chauffe-eau compris, avec son propre document. Pour programmer : entretien de chaudière à Lessines.

Trois points annuels y pourvoient : la date du flexible et du détendeur, des grilles de ventilation que rien n’obstrue, et un ramonage retenu avant les froids.

Ajoutez-en un quatrième : le numéro de votre exploitant enregistré aujourd’hui, relevé sur la facture ou l’étiquette du compteur. C’est l’information qui manque toujours au moment où elle sert.

Où nous intervenons

Lessines, Deux-Acren, Bois-de-Lessines, Ollignies, Papignies et Ghoy, ainsi que Ath, Enghien, Silly, Flobecq et Grammont, en Hainaut.

Questions fréquentes

Qui appeler en premier ?

Le 112 depuis la rue. Prévenez ensuite l’exploitant du réseau, dont le numéro figure sur votre facture de gaz et sur l’étiquette du compteur.

Où lire ce numéro ?

Dans les mentions réseau de la facture, et sur l’étiquette apposée près du compteur. Enregistrez-le avant d’en avoir besoin.

Pourquoi la salle de bains est-elle à risque ?

Petit volume, porte fermée, extracteur qui met la pièce en dépression, vapeur saturante. Un chauffe-bain raccordé y cumule tous les facteurs défavorables.

Mon compteur avance la nuit, est-ce une fuite ?

Pas nécessairement : un ballon qui se remet en chauffe consomme sans qu’il y ait de fuite. Coupez-le aussi pendant le test, ou tenez compte de ses cycles.

Pour finir

Le 112 depuis la voirie, suivi de l’exploitant du réseau — son numéro apparaît sur la facture et sur l’étiquette du compteur.

SanExpress intervient après eux : localisation, remise en état et attestation de conformité — au 0499 46 84 59.

Et ici : deux appareils au gaz, deux attestations. Le chauffe-eau s’oublie plus souvent que la chaudière. Pour l’entretien : entretien de chaudière. Installation à l’arrêt, c’est dépannage.

Fuite de gaz — Lessines

☎ 0499 46 84 59

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