Odeur de gaz en ce moment ? Appliquez les six points ci-dessous, puis téléphonez une fois dehors.
Six gestes
- Aucun geste électrique tant que vous êtes dedans : interrupteur, hotte, tableau, prise, mobile.
- Dégagez en chemin ce qui donne sur l’extérieur, sans jamais faire demi-tour.
- Ne coupez au compteur ou à la citerne que si l’accès se fait depuis dehors.
- Faites sortir chacun, animaux compris, et gagnez l’entrée de la propriété plutôt que le fond du jardin.
- De là : sur réseau, le gestionnaire dont le numéro figure sur la facture et à l’étiquette du compteur — permanence continue. Sur citerne, votre fournisseur, numéro au contrat.
- Une personne qui s’effondre, un malaise, des flammes : le 112 avant tout le reste.
Aucun retour dans les lieux sans le feu vert d’un professionnel, chargé de la recherche : une conduite encastrée ou enterrée ne se juge pas à l’œil.
Recherche de fuite — Lasne
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Après la mise en sécurité · SanExpress localise et répare

Lasne — maisons en retrait sur grandes parcelles
Réseau ou citerne : la question à trancher
Point central de cette page, et il découle de la desserte partielle décrite sur notre page d’entretien.
Sur cette commune, les deux situations coexistent d’une rue à l’autre. En Brabant wallon, elles n’appellent ni le même numéro ni le même comportement.
Si vous êtes sur le réseau
Un compteur se trouve en façade ou en limite de propriété. Le gaz distribué est plus léger que l’air : il monte, occupe d’abord les étages et les combles.
On descend donc, en faisant sortir en premier ceux qui se trouvent en haut. Et l’on appelle le gestionnaire de réseau.
Si vous êtes sur citerne
Une cuve de propane occupe le jardin, enterrée ou aérienne, sujette à la corrosion si elle est ancienne. Le gaz est alors plus lourd que l’air : il descend et s’accumule au sol.
Cave, vide sanitaire et points bas deviennent les volumes à éviter, y compris à l’extérieur, où le gaz peut ramper vers un soupirail.
Et l’interlocuteur change : c’est votre fournisseur qu’il faut joindre, son numéro figurant au contrat et le plus souvent sur le réservoir lui-même.
Tranchez cette question dès aujourd’hui, en cherchant un compteur contre la façade. C’est la vérification la plus utile de toute cette page, et elle prend une minute.
Ce qui monte, ce qui descend
Le méthane du réseau pèse moins que l’air et s’élève ; les gaz de pétrole liquéfiés descendent et s’accumulent au ras du sol.
Une bouteille de butane pour la cuisson relève de la même logique que la citerne, même dans une maison raccordée au réseau par ailleurs. Les deux peuvent coexister chez vous.
Le gaz est dépourvu d’odeur propre : l’odorisation y ajoute un soufré décelable très en dessous du seuil critique, sans indiquer le volume échappé.
Une précision qui compte sur cuve : l’odorisant du propane se perçoit aussi bien, mais un gaz qui stagne au sol peut ne pas atteindre votre nez si vous êtes debout. L’absence d’odeur forte ne prouve rien.
Gaz et monoxyde
| Fuite de gaz | Monoxyde de carbone | |
| Origine | Conduite, détendeur, flexible | Combustion ou conduit |
| Perceptible | Oui, par l’odorisant | Non |
| Danger | Explosion | Intoxication |
| Signal | L’odeur | Plusieurs occupants malades ensemble |
| Sur réseau | Le gaz monte | Idem quelle que soit l’énergie |
| Sur citerne | Le gaz descend | Idem, mazout compris |
Le monoxyde provient d’une flamme privée d’air ou d’une évacuation qui refoule ; une conduite fendue n’en produit jamais. Le Centre Antipoisons le place en tête des empoisonnements mortels du pays.
Rien ne le décèle sinon l’état des occupants : céphalées, nausées, épuisement sans cause, vertiges — ressentis ensemble et qui refluent dehors.
Une remarque qui vaut d’être soulignée : le monoxyde ne dépend pas de l’énergie. Une chaudière au fioul, un poêle à bois et une chaudière au gaz le produisent tous les trois si la combustion se dégrade, faute de tirage ou d’air.
Changer d’énergie ne supprime donc pas ce risque. Seul un appareil sans combustion — pompe à chaleur ou électrique — l’écarte réellement.
Devant ce qu’aucun sens ne détecte, seul un boîtier certifié EN 50291 monte la garde. Posez-le à hauteur de respiration, près de l’appareil et des chambres ; sa cellule s’épuise en sept à dix ans sans avertir.
Contrôle de combustion et détecteurs
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Ohain, Plancenoit, Maransart et Couture

Lasne — allées privées et habitat dispersé
La citerne dans le jardin
Quatre points à connaître à froid, et ils ne s’improvisent pas le jour venu.
Son emplacement exact, y compris si elle est enterrée. Un regard au sol, un capot vert dans la pelouse, parfois près d’une ancienne citerne à mazout : sachez où c’est et faites-le savoir aux autres occupants.
La position de sa vanne de coupure, et son sens de fermeture. C’est le seul organe que vous pourriez avoir à manœuvrer, et il se trouve à l’extérieur — donc accessible sans rentrer.
Le numéro de votre fournisseur, noté ailleurs que dans la maison. Sur le réservoir figure généralement une plaque avec ses coordonnées.
Et le tracé de la conduite entre la cuve et la maison, à conserver sur un plan. Sans lui, toute recherche de fuite enterrée commence par une reconstitution à l’aveugle.
Dégagez enfin les abords, gel et végétation compris : une haie contre un réservoir gêne l’accès, l’inspection et le passage du camion-citerne.
Ce qu’il faut dire au téléphone
Sur des parcelles étendues et en retrait de la voirie, l’accès pèse autant que l’adresse.
Donnez le village avant la rue, puis le numéro et un repère visible depuis l’axe principal.
Indiquez immédiatement ce qui vous alimente : réseau ou citerne. C’est la première question, et l’hésitation coûte des minutes.
Précisez la distance entre la voirie et la maison, la présence d’un portail et son mode d’ouverture manuelle.
Terminez par le nombre d’occupants, l’état de l’évacuation, la présence d’un ballon ou d’un poêle en service, et le point où vous attendez — l’entrée de la propriété, côté rue.
Avant une absence prolongée
Quatre gestes rapides, et le dernier vaut surtout sur cuve.
Coupez l’arrivée des appareils de cuisson, l’organe le plus manœuvré du logement.
Vérifiez qu’aucune grille d’aération n’est obstruée : elle sera le seul apport d’air neuf pendant des semaines.
Maintenez un régime hors gel plutôt qu’une coupure franche, les robinets thermostatiques au minimum.
Relevez enfin la jauge de la citerne ou l’index du compteur au départ. Comparé au retour, ce chiffre détecte une fuite lente survenue en votre absence — précisément la période où personne ne l’aurait remarquée.
Après l’intervention, les jours suivants
Trois signaux demandent attention pendant la semaine qui suit.
Le retour d’une odeur, même discrète : au-delà d’une journée complète, ce n’est plus un reliquat.
Une pression qui redescend au manomètre, indice d’une autre jonction fatiguée — et sur une portion enterrée, le premier endroit à examiner.
Et des maux de tête au réveil chez plusieurs occupants, qui imposent une vérification immédiate même après un passage récent.
Devant l’un de ces signaux, rappelez sans attendre plutôt que de patienter jusqu’à la visite suivante.
D’où viennent les fuites
L’usure d’abord : passé une quinzaine d’années, un raccord fileté durcit, et les jonctions enfouies dans la maçonnerie se dégradent hors de tout regard.
Le détendeur ensuite sur les installations au propane : son échéance échappe à tous, et son raccord est repris à chaque intervention, souvent dehors et vite fait, tout comme un gicleur au mazout.
Les portions enterrées en troisième, propres à ce parc : une conduite traversant un jardin subit les mouvements de terrain, les racines, le gel de surface et les travaux d’aménagement.
Ne déplacez aucune pièce et n’improvisez aucune obturation : rien ne bouge, on évacue, on appelle depuis l’entrée.
Restent les antennes abandonnées, laissées par un ancien ballon ou une cuisinière déposés. Fermer une vanne ne rend pas la conduite inoffensive : sa garniture vieillit de la même façon, et sa rupture ne sera repérée par personne puisque rien ne suit derrière.
Une date figure sur la gaine du tuyau souple de cuisson : c’est le seul point qu’un habitant vérifie lui-même sans danger.
Comment on localise
On débute en portant la ligne en pression, puis l’on relève le rythme auquel elle retombe. Ce rythme départage un joint usé d’une véritable rupture, et il pointe le tronçon qu’il faudra ouvrir.
Suit un balayage à l’explosimètre sur tout le cheminement, un gaz traceur prenant la suite là où l’on n’accède pas.
Sur une alimentation par cuve, l’examen part du réservoir et de son détendeur pour remonter vers les appareils, la section enterrée prenant l’essentiel du temps.
C’est la raison pratique de conserver le plan évoqué plus haut : un tracé documenté se vérifie en une heure, un tracé oublié demande une journée.
On facture les heures réellement consacrées, une fourchette ayant été communiquée avant le début des recherches. Le cadre reste celui des normes NBN D51-003.
Ce que le contrôle vérifie en plus
Une vérification sérieuse ne s’arrête pas à l’étanchéité : elle porte aussi sur le brûleur et les chiffres de l’analyseur, sur l’air que le local peut fournir, sur le tirage et l’intérieur du conduit, puis sur limiteur, pressostat, soupape et lecture du manomètre.
On y ajoute les pièces responsables de presque tous les arrêts sans cause visible : le vase d’expansion — Flamco ou Reflex —, la pompe Grundfos ou Wilo, l’échangeur et les purgeurs. Une eau chargée réclame désembouage, Adey, puis Fernox ou Sentinel.
Sur une installation au propane, l’épreuve d’étanchéité couvre également la ligne enterrée entre la cuve et le bâtiment, portion que rien ne permet d’inspecter visuellement.
Le test du compteur
Le compteur chiffre une fuite lente que le nez n’a pas encore l’occasion de sentir.
Relevez l’index du compteur de gaz naturel en fin de journée, une fois tout coupé, puis à nouveau au lever avant d’allumer quoi que ce soit. Le chiffre doit être resté inchangé.
Voir le compteur avancer sans qu’un seul appareil ne fonctionne trahit une consommation impossible sur une installation saine.
Sur cuve, la jauge remplit la même fonction, avec un avantage : elle détecte aussi une fuite sur la portion enterrée, qui ne se signale par aucune odeur perceptible depuis la maison.
Relevez-la chaque mois hors saison de chauffe. Un niveau qui baisse alors que rien ne consomme est un signal sans ambiguïté.
Ce qui se confond avec une odeur de gaz
Trois odeurs alarment sans relever du même degré d’urgence, et une commune où les deux énergies coexistent les produit toutes.
L’additif du gaz évoque l’œuf gâté ou le chou bouilli : franc, tranché, sans rapport avec la cuisine. Il commande la procédure sur-le-champ.
Une odeur grasse en cave ou en chaufferie signale le mazout : aucune explosion à redouter, mais un examen rapide de la cuve et de sa ligne s’impose.
Une odeur de créosote sans qu’aucun feu ait été fait trahit un défaut d’évacuation, sur un poêle comme sur une chaudière.
Le doute persiste ? Traitez-le comme une odeur de gaz. Sortir pour rien ne coûte que quelques minutes.
Remise en service
Trois étapes indissociables. Le défaut est réparé. Le test ne se limite jamais au segment réparé : il englobe la totalité du réseau.
Vient ensuite l’attestation de conformité, à encoder dans ElgaCert par un installateur porteur du label CERGA, ou par un organisme certificateur.
Faute de ce document, un compteur condamné ne rouvrira pas. Et l’on ne descelle jamais un organe scellé par un professionnel.
Pendant l’intervention, un convecteur électrique chauffe sans combustion et protège les conduites du gel.
Bail et assurance
Face au danger, bailleur et occupant réagissent identiquement. Les charges se départagent une fois la sécurité rétablie.
Locataire, adressez un courrier au propriétaire sitôt le danger écarté et gardez copie du constat. Ce qui tient au bâti le concerne ; vos propres équipements vous restent. La clause d’entretien du bail se lit avant de signer.
Du côté de l’assurance habitation, un document ouvre le dossier et l’expert le demande sans attendre : l’attestation de contrôle valide. Sur un chauffage au bois, ajoutez le certificat de ramonage.
Une précision propre aux cuves : vérifiez si la citerne est la vôtre ou celle du fournisseur. La réponse détermine qui répond d’un sinistre lié au réservoir lui-même, et elle figure au contrat de fourniture.
Ce qu’on ne fait pas
Deux registres d’actes sont écartés : ceux qui pourraient mettre le feu au mélange, et ceux qui vous font rester dans la maison.
Premier registre : actionner un interrupteur, ouvrir le coffret, se servir d’un téléphone ou d’une torche, retirer une fiche, presser une sonnette.
Seconde série : gagner le sous-sol, faire le tour du bâtiment, ou tenter la localisation seul. Sans instrument de mesure, cet examen ne donnera rien.
Un troisième réflexe est à écarter ici : ne retournez pas fermer le portail. Laissez l’accès ouvert, c’est exactement ce dont l’équipe aura besoin.
Après l’intervention
La ligne repasse sous pression, un essai de plus confirme l’étanchéité de l’ensemble, puis chaque appareil redémarre séparément sous relevé de combustion. Un rapport écrit doit vous rester entre les mains, valeur en bars consignée.
Qu’un fond d’odeur subsiste deux ou trois heures après le passage reste normal. Aérez largement plutôt que d’entrebâiller, et ventilez également la cave si vous êtes sur cuve : c’est là qu’un reliquat persistera le plus longtemps.
Prévenir
Le contrôle légal comprend une épreuve d’étanchéité de la conduite, à renouveler tous les trois ans au gaz comme au propane en Wallonie, ainsi que le précise le SPW Énergie. Pour programmer : entretien de chaudière à Lasne.
Trois vérifications reviennent chaque année : l’échéance du flexible et du détendeur, des grilles de ventilation parfaitement libres, et un ramonage programmé avant la saison.
Ajoutez-en un quatrième propre à cette commune : notez, sur une feuille rangée avec vos attestations, ce qui vous alimente et le numéro correspondant. Sur un territoire où les deux systèmes coexistent, c’est ce qui manque au moment de l’appel.
Où nous intervenons
Lasne, Ohain, Plancenoit, Maransart et Couture-Saint-Germain, ainsi que Waterloo, La Hulpe, Rixensart, Braine-l’Alleud et Genappe, en Brabant wallon, aux abords de la forêt de Soignes.
Questions fréquentes
Comment savoir ce qui m’alimente ?
Cherchez un compteur contre la façade : sa présence signale le réseau. Une cuve dans le jardin signale le propane. Tranchez-le à froid, cela prend une minute.
Faut-il monter ou descendre ?
Sur le réseau, le gaz naturel monte : on descend. Sur citerne ou bouteille, il descend : on évite cave et points bas, y compris dehors.
Qui appeler sur citerne ?
Votre fournisseur, dont le numéro figure au contrat et souvent sur une plaque du réservoir. Et le 112 dès qu’une personne est en danger.
Le monoxyde dépend-il de l’énergie ?
Non. Mazout, bois et gaz le produisent tous si la combustion se dégrade. Seul un appareil sans flamme écarte réellement ce risque.
Pour finir
Le gestionnaire de réseau si vous y êtes raccordé, votre fournisseur en cas de cuve, et le 112 dès qu’une vie est en jeu. SanExpress enchaîne pour chercher, réparer et faire établir la conformité — au 0499 46 84 59.
Et ici : savoir si l’on est sur réseau ou sur cuve change le numéro, le sens de l’évacuation et les volumes à fuir. Pour l’entretien : entretien de chaudière. Installation à l’arrêt, c’est dépannage.
Fuite de gaz — Lasne
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