Odeur de gaz en ce moment ? Appliquez les six points ci-dessous, puis téléphonez une fois dehors.
Six gestes
- Laissez l’électricité en l’état jusqu’à ce que vous soyez dehors : interrupteur, hotte, tableau, prise, téléphone.
- Dégagez au passage les ouvertures vers l’extérieur, sans jamais revenir sur vos pas.
- Ne coupez au compteur ou à la citerne que si l’accès se fait depuis dehors.
- Faites sortir chacun, animaux compris, et éloignez-vous nettement de la maison.
- Depuis la rue : le gestionnaire de réseau au 0800 87 087 — permanence continue, appel gratuit.
- Une personne à terre, un malaise, des flammes : le 112 passe avant toute autre démarche.
On ne rentre qu’avec le feu vert d’un professionnel, à qui revient la recherche : une conduite encastrée ou enterrée ne se juge pas à l’œil.
Recherche de fuite — Jurbise
☎ 0499 46 84 59
Après la mise en sécurité · SanExpress localise et répare
Jurbise — maisons pavillonnaires et jardins
Ce qui subsiste après une pompe à chaleur
Point central de cette page, et il découle directement de notre page d’entretien.
Remplacer sa chaudière par une pompe à chaleur supprime la combustion. Cela ne supprime pas nécessairement le gaz dans la maison.
Trois éléments subsistent fréquemment, et on les oublie précisément parce qu’on croit en avoir fini.
La cuisinière au gaz, conservée par choix dans la plupart des cas. Elle demeure alimentée, avec son flexible et son robinet.
La conduite qui desservait l’ancienne chaudière, souvent laissée en place et simplement fermée par une vanne. C’est une antenne morte, et elle vieillit comme le reste.
Et le compteur lui-même, maintenu en service tant qu’un appareil au gaz demeure — donc soumis aux mêmes obligations d’étanchéité.
Conséquence : une maison équipée d’une pompe à chaleur reste concernée par cette page, et son installation gaz résiduelle relève toujours du contrôle périodique.
Faire supprimer proprement
Si vous ne conservez aucun appareil au gaz, la bonne démarche ne consiste pas à fermer une vanne et à oublier.
Quatre étapes, dans l’ordre.
Faites déposer les tronçons devenus inutiles plutôt que de les laisser en attente derrière une cloison.
Faites obturer proprement ce qui subsiste, avec un bouchon mécanique posé par un professionnel et non un simple robinet fermé.
Demandez la résiliation du raccordement auprès de votre fournisseur et du gestionnaire, ce qui entraîne la dépose ou la condamnation du compteur.
Et conservez le document correspondant : il établit qu’il n’y a plus d’installation gaz, ce qui vous dispense du contrôle périodique et compte lors d’une vente.
Tant que ces étapes ne sont pas faites, considérez que l’installation existe encore — parce que c’est le cas.
Ce qui monte, ce qui descend
Livré par canalisation, le méthane est plus léger que l’air et s’élève ; les gaz de pétrole liquéfiés descendent et s’étalent au ras du plancher.
Dans une maison pavillonnaire raccordée au réseau, on descend donc sans attendre en faisant sortir d’abord ceux qui se trouvent à l’étage.
Là où le réseau ne passe pas, sur propane en cuve ou butane en bouteille, le raisonnement se renverse : sous-sol et niveaux bas deviennent les zones à fuir.
Le gaz brut ne dégage aucune odeur : l’odorisation y mêle un composé soufré perceptible très en deçà du seuil critique, sans rien dire du débit échappé.
Gaz et monoxyde
| Fuite de gaz | Monoxyde de carbone | |
| Origine | Conduite, raccord, flexible | Combustion ou conduit |
| Perceptible | Oui, par l’odorisant | Non |
| Danger | Explosion | Intoxication |
| Signal | L’odeur | Plusieurs occupants malades ensemble |
| Avec une PAC | Le gaz peut subsister | Écarté si plus de flamme |
| Appel | Gestionnaire de réseau | 112 si malaise |
Le monoxyde naît d’une flamme privée d’air ou d’une évacuation qui reflue, jamais d’une conduite fendue. Le Centre Antipoisons le range au premier rang des empoisonnements mortels du pays.
Seul l’état des personnes le dénonce : céphalées, nausées, fatigue anormale, vertiges — éprouvés au même moment et qui s’effacent une fois dehors.
Une pompe à chaleur seule écarte effectivement ce risque, puisqu’elle ne brûle rien. Il réapparaît dès qu’un poêle ou une chaudière d’appoint restent en service — configuration hybride comprise.
Face à ce qu’aucun sens ne perçoit, seul un boîtier certifié EN 50291 veille en continu. Fixez-le à hauteur de respiration, près du foyer et des chambres ; sa cellule s’épuise en sept à dix ans sans prévenir.
Contrôle de combustion et détecteurs
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Jurbise, Herchies, Erbaut et Masnuy

Jurbise — lotissements du nord montois
Le local technique du pavillon
Configuration typique de ce parc, et elle appelle deux remarques.
Beaucoup de ces maisons abritent leur installation dans un garage ou une buanderie attenante, avec accès direct au logement.
On y trouve réunis un appareil à flamme ou une pompe à chaleur, une machine à laver, une citerne parfois, des produits inflammables et souvent un véhicule.
Un gaz lourd échappé d’une bouteille s’y répand au sol, exactement à hauteur d’un démarreur. Devant une odeur, laissez le véhicule où il est.
Vérifiez à froid que la grille de ventilation de ce local n’a pas été obstruée. Sur une maison isolée après coup, c’est parfois la seule entrée d’air du volume.
Et sortez les bouteilles inutilisées plutôt que de les stocker là. C’est la mesure la plus simple de toute cette page.
Ce qu’il faut dire au téléphone
Sur sept villages entourés de bois et de champs, la précision de l’appel change le délai.
Donnez le village avant la rue, puis le numéro, avec un repère visible depuis la route principale.
Indiquez ce qui alimente la maison : réseau ou citerne. Cette question se tranche à froid en cherchant un compteur en façade.
Précisez si vous avez encore des appareils au gaz, ou seulement une conduite laissée en place. Les deux situations n’appellent pas la même intervention.
Terminez par le nombre d’occupants et l’état de l’évacuation.
Avant une absence prolongée
Quatre gestes rapides, valables quel que soit votre système.
Coupez l’arrivée des appareils de cuisson : aucune pièce n’est autant sollicitée dans une maison.
Contrôlez que les grilles d’aération et celles du local technique restent dégagées.
Laissez tourner en position antigel plutôt que de tout couper, les robinets thermostatiques en butée basse.
Sur une pompe à chaleur, ne coupez pas l’alimentation électrique de l’unité extérieure : elle assure des cycles de protection, et une coupure prolongée en hiver peut l’endommager.
Après l’intervention, les jours suivants
Trois éléments demandent qu’on y prête l’oreille pendant les sept jours qui suivent une remise en état.
Le retour d’une odeur, fût-elle ténue : au-delà de vingt-quatre heures, il ne s’agit plus d’un reliquat.
Une pression qui décroît au manomètre, indice possible d’une autre jonction fatiguée sur le réseau.
Enfin des maux de tête au lever partagés par plusieurs personnes, exigeant une vérification sans délai même après une intervention récente.
Devant l’un de ces signaux, rappelez sans attendre plutôt que de patienter jusqu’à la visite suivante.
D’où viennent les fuites
L’ancienneté vient en premier : au-delà de quinze ans, un raccord fileté se durcit, et les jonctions dissimulées dans le mur se dégradent sans témoin.
Les antennes abandonnées ensuite, particulièrement fréquentes sur ce parc en rénovation : une chaudière déposée, un ballon retiré, un point de cuisson supprimé laissent chacun une conduite derrière une cloison. Un robinet fermé ne rend pas le tronçon inoffensif : sa garniture vieillit tout autant, et sa rupture ne sera vue de personne puisque rien n’est alimenté au-delà.
Les travaux en troisième : une vis plantée dans une canalisation lors de la pose d’un meuble, un percement pour des châssis, un gicleur démonté sans soin, un isolant fixé sur un mur qui abritait une conduite.
Ne manipulez rien et n’improvisez aucun colmatage : on laisse tout tel quel, on sort, on téléphone du dehors.
Le flexible de cuisson porte une échéance sur sa gaine : c’est l’unique contrôle qu’un occupant réalise sans risque, et il vaut même dans une maison passée à la pompe à chaleur. Sur bouteille, vérifiez aussi la date du détendeur.
Comment on localise
Tout part d’une mise en charge du réseau, dont on mesure ensuite le temps de retombée. Cette courbe sépare un joint fatigué d’une rupture franche et pointe le tronçon qu’il faudra dégager.
On enchaîne par un balayage à l’explosimètre sur tout le parcours, un gaz traceur prenant le relais sur les portions hors d’accès.
Sur une installation partiellement déposée, une difficulté propre apparaît : des tronçons subsistent sans que personne ne sache où ils vont, et il faut d’abord reconstituer ce qui reste alimenté.
C’est une raison de plus de faire supprimer proprement plutôt que de laisser en attente. Un réseau documenté se recherche en une heure ; un réseau oublié se recherche en une journée.
On facture les heures réellement consacrées, après vous avoir donné une estimation en début de recherche. Le cadre reste celui des normes NBN D51-003.
Ce que le contrôle vérifie en plus
Le contrôle dépasse la seule étanchéité : il s’attache au brûleur mesuré à l’analyseur, à l’air dont dispose le local, au tirage et à ce que révèle l’intérieur du conduit, puis aux sécurités — limiteur, pressostat, soupape — et à ce qu’indique le manomètre.
S’y ajoutent les organes derrière l’essentiel des coupures sans motif visible : le vase d’expansion — Flamco ou Reflex —, la pompe Grundfos ou Wilo, l’échangeur et les purgeurs. Une eau chargée réclame désembouage, Adey, puis Fernox ou Sentinel.
Sur une pompe à chaleur, la révision porte sur d’autres points : échangeurs, dégivrage, filtres, pression du circuit et étanchéité frigorifique. Voir nos services.
Le test du compteur
Le compteur révèle ce que l’odorat ignore encore : un échappement lent, mesurable bien avant d’être sensible.
Prenez le chiffre du compteur de gaz naturel le soir, rien n’étant en marche, et reprenez-le au lever sans avoir touché à quoi que ce soit. L’un doit être le strict égal de l’autre.
Le moindre écart révèle une consommation alors que tout était coupé, situation qu’une installation saine ne connaît pas.
Ce test prend un sens particulier après un passage à la pompe à chaleur : si le compteur avance alors que plus rien ne consomme, l’information est immédiate et sans ambiguïté.
De tous les contrôles possibles, celui-ci est le plus léger : aucune dépense, aucun péril, et il se conduit en solitaire.
Ce qui se confond avec une odeur de gaz
Trois odeurs alarment sans relever du même degré d’urgence, et une maison rénovée les mêle volontiers.
L’additif odorant fait penser à l’œuf pourri ou au chou cuit : franc et sans ambiguïté, il impose d’appliquer la procédure aussitôt.
Sentir la créosote alors qu’aucun feu n’a été allumé indique une évacuation qui ne fait plus son office ; le tubage du boisseau y pourvoit.
Une odeur de neuf — colles, peintures, isolants — persiste des mois après des travaux, d’autant plus que la maison a gagné en étanchéité. Elle est banale, mais elle masque volontiers une odeur naissante.
Le doute persiste ? Traitez-le comme une odeur de gaz. Sortir pour rien ne coûte que du temps.
Remise en service
Trois étapes indissociables. Le défaut est réparé. C’est l’installation complète qui subit l’essai d’étanchéité, jamais la seule portion réparée.
Il reste l’attestation de conformité, à introduire dans ElgaCert par un installateur porteur du label CERGA, ou par un organisme certificateur à défaut.
À défaut de ce document, un compteur condamné ne sera pas rouvert. Et l’on ne descelle jamais un organe scellé par un professionnel.
Le temps des travaux, un convecteur électrique assure la chaleur sans combustion et met les conduites à l’abri du gel. Sur une maison équipée d’une pompe à chaleur restée en service, le chauffage n’est d’ailleurs pas interrompu.
Bail et assurance
Dans l’immédiat, propriétaire et occupant appliquent exactement la même conduite. Le partage des charges se traite ensuite.
Locataire, adressez un écrit au bailleur dès la mise en sécurité et conservez copie du constat. Tout ce qui tient au bâti relève de lui ; ce que vous avez apporté demeure votre affaire. La clause d’entretien du bail se lit avant de signer.
Du côté de l’assurance habitation, une pièce ouvre le dossier et l’expert la réclame d’emblée : l’attestation de contrôle en cours de validité. Sur un chauffage au bois, ajoutez le certificat de ramonage.
Une précision propre à ce parc : déclarez à votre assureur tout changement d’installation. Une pompe à chaleur, un poêle ajouté ou une chaudière déposée modifient le risque décrit au contrat, et l’information doit suivre.
Ce qu’on ne fait pas
Deux familles de gestes sont bannies : celles qui risquent d’allumer le mélange, et celles qui vous font demeurer dans la maison.
Première famille : actionner un interrupteur, ouvrir le coffret, se servir d’un téléphone ou d’une torche, retirer une fiche, presser une sonnette.
Seconde famille : gagner le sous-sol, contourner la maison, ou entreprendre la localisation seul. Sans instrument de mesure, cet examen ne donnera rien.
Un troisième réflexe est à écarter ici : ne concluez pas que le problème vient d’ailleurs parce que vous n’avez plus de chaudière. Une conduite laissée en place reste une conduite sous pression.
Après l’intervention
La ligne repasse en charge, un essai supplémentaire atteste l’étanchéité générale, puis les appareils repartent isolément sous relevé de combustion. Un compte rendu écrit doit vous être laissé, avec la valeur en bars.
Un fond d’odeur qui traîne deux ou trois heures après le passage reste attendu. Écartez complètement portes et fenêtres plutôt que de les entrouvrir, et prolongez l’aération une fois l’odeur dissipée.
Prévenir
La visite imposée par la Wallonie comporte un test d’étanchéité de la ligne, dont l’échéance est triennale au gaz comme au propane, ainsi que l’expose le SPW Énergie. Pour programmer : entretien de chaudière à Jurbise.
Trois points annuels y suffisent : l’échéance du flexible et du détendeur, des grilles de ventilation entièrement libres, et un ramonage fixé avant la saison si un foyer demeure.
Ajoutez-en une quatrième propre à ce parc : si vous avez changé de système, faites établir ce qui reste alimenté en gaz et faites-le supprimer proprement. Une conduite oubliée ne se signale que le jour où elle cède.
Où nous intervenons
Jurbise, Herchies, Erbisœul, Erbaut et Masnuy-Saint-Jean, ainsi que Mons, Lens, Soignies, Ath et Brugelette, en Hainaut, au nord de Mons.
Questions fréquentes
J’ai une pompe à chaleur, suis-je concerné ?
Oui, si un appareil au gaz subsiste — cuisinière comprise — ou si la conduite de l’ancienne chaudière est restée en place. Elle vieillit comme le reste.
Comment supprimer proprement l’installation ?
Dépose des tronçons inutiles, obturation mécanique par un professionnel, résiliation du raccordement, et conservation du document. Une vanne fermée ne suffit pas.
Le monoxyde reste-t-il un risque ?
Pas avec une pompe à chaleur seule, qui ne brûle rien. Il réapparaît dès qu’un poêle ou une chaudière d’appoint restent en service, configuration hybride comprise.
Que faire du garage attenant ?
Vérifiez que sa grille d’aération n’est pas obstruée, et sortez les bouteilles inutilisées. Devant une odeur, laissez le véhicule où il est et n’actionnez pas le démarreur.
Pour finir
L’exploitant du réseau lorsque vous en dépendez, votre fournisseur si vous êtes sur citerne, et le 112 dès qu’une vie est en jeu. SanExpress intervient ensuite : recherche, réparation et attestation de conformité — au 0499 46 84 59.
Et après un changement de système : ce qui reste alimenté doit être supprimé proprement, pas seulement fermé. Pour l’entretien : entretien de chaudière. Installation à l’arrêt, c’est dépannage.
Fuite de gaz — Jurbise
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