Nous sommes les numéros 1 en français

Nous sommes les numéros 1 en français

+32 (0) 483 320 098

Disponible 7 jours sur 7 — 24 heures sur 24

Blog

Odeur de gaz à Havelange : la limite entre vérifier et intervenir

Odeur de gaz en ce moment ? Appliquez les six points ci-dessous, puis téléphonez une fois dehors.

Six gestes

  • Tant que vous n’avez pas franchi la porte, ne touchez ni interrupteur, ni hotte, ni tableau, ni prise, ni téléphone.
  • Libérez au passage les ouvertures donnant dehors, sans jamais revenir sur vos pas.
  • N’intervenez sur le compteur ou le réservoir que si l’on y accède depuis l’extérieur, sans rien toucher d’électrique.
  • Évacuez chaque occupant, animaux compris, et gagnez la route à bonne distance des bâtiments.
  • Depuis ce point, à l’écart : le gestionnaire au 0800 87 087 — service permanent, sans frais d’appel.
  • Un malaise, une perte de connaissance ou des flammes : le 112 passe avant tout le reste.

Ne revenez à l’intérieur qu’avec l’aval d’un professionnel, chargé de la localisation : une canalisation encastrée ou enfouie échappe à tout examen visuel.

Recherche de fuite — Havelange

☎ 0499 46 84 59

Après la mise en sécurité · SanExpress localise et répare

Havelange — bâti de village en Condroz

Vérifier n’est pas intervenir

Point central de cette page, et il prolonge directement notre page d’entretien.

Sur une panne de chauffage, cinq vérifications se font seul sans le moindre risque : disjoncteur, thermostat, pression, combustible, réarmement.

Sur une odeur de gaz, aucune vérification ne se fait seul. La différence n’est pas de degré, elle est de nature.

Une panne est un appareil qui ne fonctionne plus. Une fuite est une atmosphère qui devient inflammable, et chaque minute passée à l’intérieur compte.

La confusion vient de ce que les deux situations commencent pareillement : quelque chose ne va pas avec le chauffage. Elles n’appellent pourtant pas la même conduite.

La règle tient en une phrase. Une odeur de gaz, et l’on sort avant tout autre geste — y compris avant d’aller regarder le manomètre.

Le piège du réarmement

Situation précise qui mérite d’être décrite, car elle réunit les deux pages.

Une chaudière se met en sécurité. L’occupant descend, appuie sur le bouton de réarmement, cela ne repart pas. Il recommence.

Si la mise en sécurité provient d’un défaut d’évacuation ou d’une alimentation en gaz défaillante, chaque tentative envoie du combustible dans un appareil qui ne l’allume pas correctement.

D’où la limite de deux tentatives posée sur notre page d’entretien. Elle n’est pas une précaution de principe : elle sépare un geste anodin d’un geste dangereux.

Et si une odeur apparaît pendant ces tentatives, on s’arrête immédiatement, on ne touche plus à rien d’électrique, et l’on sort.

Le bouton de réarmement se trouve d’ailleurs sur l’appareil lui-même, donc au plus près de la fuite éventuelle. C’est le pire endroit où se tenir.

Ce qui monte, ce qui descend

Le méthane acheminé par conduite pèse moins que l’air et gagne les hauteurs ; les gaz de pétrole liquéfiés descendent au contraire vers le plancher.

Dans une maison à étage, on descend donc sans attendre en faisant sortir d’abord ceux qui se trouvent en haut.

Avec une citerne de propane ou une bouteille de butane — fréquentes dans les villages non desservis — la logique s’inverse et ce sont la cave et les points bas qu’il faut éviter.

Aucune odeur dans le gaz à l’état brut : l’odorisation lui incorpore un composé soufré que l’on repère très en deçà du seuil de risque, sans indication sur le volume échappé.

Gaz et monoxyde

Fuite de gazMonoxyde de carbone
OrigineConduite, raccord, flexibleCombustion ou conduit
PerceptibleOui, par l’odorisantNon
DangerExplosionIntoxication
SignalL’odeurPlusieurs occupants malades ensemble
AppelGestionnaire de réseau112 si malaise

C’est le manque d’air à la flamme ou une évacuation qui reflue qui engendre le monoxyde, jamais une canalisation percée. Le Centre Antipoisons en fait la substance la plus meurtrière par empoisonnement dans le pays.

Aucun indice hormis l’état des personnes : céphalées, envies de vomir, lassitude injustifiée, vertiges — partagés au même moment et qui refluent à l’air libre.

Sur ce plateau du Condroz, la cause dominante reste le bois : bûches mal séchées, feu ralenti pour tenir la nuit, ou conduit chargé par une longue saison, granulés compris.

Un point relie ce risque à la panne : un appareil qui se met en sécurité de façon répétée signale parfois un défaut d’évacuation. Le réarmer sans chercher pourquoi revient à ignorer un avertissement.

Là où le nez est inopérant, seul un boîtier certifié EN 50291 monte la garde. Il se fixe à hauteur de respiration, près du poêle et des pièces de nuit ; passé sept à dix ans, sa cellule s’éteint sans avertir.

Contrôle de combustion et détecteurs

☎ 0499 46 84 59

Havelange, Barvaux-Condroz, Maffe et Jeneffe

Havelange — plateau condrusien et villages dispersés

Ce qu’il faut dire au téléphone

Sur huit villages distants les uns des autres, la précision de l’appel se paie en minutes.

Donnez le nom du village avant celui de la rue, puis l’itinéraire depuis la route principale avec un repère visible.

Indiquez ce qui vous alimente : réseau ou citerne. La réponse tient à la présence d’un compteur en façade ou dans un local technique, à repérer bien avant d’en avoir besoin.

Précisez l’emplacement de la vanne d’arrêt et si vous avez pu la fermer.

Signalez enfin combien de personnes occupaient le logement et si tout le monde est sorti. C’est la première question posée.

Prévenir un voisin

Sur huit villages éloignés les uns des autres, l’entraide compense la distance — à condition d’en fixer les limites.

Un voisin rend trois services concrets : prêter un téléphone si le vôtre est resté dedans, guider l’équipe depuis la route de Ciney, abriter des occupants sortis de nuit, à l’abri du gel.

Ce qu’il ne doit pas faire : entrer constater, participer à la recherche, ou toucher une vanne dont il ignore le rôle.

Si vous vivez seul, indiquez à quelqu’un du village où se trouvent votre vanne d’arrêt et vos appareils à flamme.

Demandez-lui aussi de vous signaler toute coupure de courant prolongée en votre absence : elle annule la protection contre le gel sans que vous en sachiez rien.

Ce qui se confond avec une odeur de gaz

Trois odeurs inquiètent sans relever du même degré d’urgence, et savoir les séparer évite autant d’alertes vaines que d’imprudences.

L’odorisant rappelle l’œuf pourri ou le chou : une odeur nette, sans rapport avec la cuisine. Elle impose la procédure sur-le-champ.

Une odeur de créosote alors que rien n’a été allumé trahit un défaut d’évacuation ; un tubage du boisseau y répond, sans urgence immédiate.

Une odeur grasse en cave évoque plutôt le fioul : pas d’explosion à redouter, mais un examen de la citerne à demander.

Le doute persiste ? Traitez-le comme une odeur de gaz. Sortir pour rien ne coûte que du temps.

D’où viennent les fuites

L’usure vient en tête : au-delà de quinze ans, un raccord fileté se durcit, et les jonctions prises dans le mur se détériorent sans témoin.

Viennent ensuite les chantiers domestiques : une vis qui traverse une canalisation lors de la pose d’un meuble, une cuisinière déplacée dont le raccord lâche, un carottage pour installer des châssis.

Ne démontez rien et n’inventez aucune réparation de fortune : on laisse les choses telles quelles, on sort, on appelle de l’extérieur.

Subsistent enfin les antennes abandonnées, vestiges d’un ballon ou d’un poêle retirés depuis longtemps. Couper au robinet ne neutralise rien : la garniture poursuit sa dégradation, et nul ne remarquera sa rupture puisque plus aucun appareil n’est alimenté derrière.

Une échéance est imprimée sur la gaine du flexible de cuisson : c’est le seul point qu’un habitant vérifie de lui-même sans danger. Avec une bouteille, contrôlez également la date du détendeur.

Comment on localise

La recherche débute par une montée en pression du réseau, dont on chronomètre la décroissance. Selon l’allure de la courbe, on distingue une garniture usée d’une cassure nette, et l’on cible la section à découvrir, y compris sous une dalle calcaire.

Vient ensuite un passage à l’explosimètre sur la totalité du parcours, relayé par un gaz traceur là où l’on ne peut accéder.

Dans un bâti ancien de pierre, une difficulté s’ajoute : les conduites encastrées suivent des tracés qu’aucun plan ne documente, et les aménagements successifs ont souvent allongé le réseau.

La prestation est comptée à la durée effective, un ordre de grandeur vous étant communiqué au préalable. Le cadre demeure celui des normes NBN D51-003.

Ce que le contrôle vérifie en plus

Au-delà du seul essai d’étanchéité, le contrôle couvre le brûleur et ses mesures à l’analyseur, sur l’air de combustion du local, sur le tirage et l’état du conduit, puis sur le limiteur thermique, le pressostat, la soupape et la valeur au manomètre.

On y ajoute les pièces à l’origine de la plupart des arrêts inexpliqués : le vase d’expansion — Flamco ou Reflex —, la pompe Grundfos ou Wilo, l’échangeur et les purgeurs.

Ni combustion ni évacuation : une pompe à chaleur écarte d’un seul coup les deux risques décrits ici. Voir nos services.

Le test du compteur

Un relevé simple met en évidence une fuite lente que l’odorat ne perçoit pas encore.

Notez l’index du compteur gaz naturel un soir, tous appareils arrêtés, puis au matin sans avoir rien allumé. Les deux chiffres doivent concorder.

Toute différence signale une consommation survenue à l’arrêt complet — ce qu’une installation en bon état ne produit jamais.

Sur une citerne, le relevé de jauge revient au même : un niveau qui descend alors qu’on ne chauffe pas soulève exactement le même doute.

C’est le sixième contrôle que vous pouvez mener seul, après les cinq de la page d’entretien — et le seul qui porte sur l’étanchéité.

Avant une absence prolongée

Quatre gestes rapides, et le dernier vaut particulièrement sur ce plateau.

Coupez le robinet des appareils de cuisson : c’est l’organe le plus manipulé de toute l’installation.

Assurez-vous que rien n’obstrue les grilles d’aération, seul apport d’air neuf pendant des semaines.

Conservez un régime hors gel au lieu d’arrêter net, les robinets thermostatiques au plus bas. Une maison de pierre se refroidit lentement mais remonte tout aussi lentement.

Relevez enfin le compteur ou la jauge au départ, pour comparer au retour. Sur un logement isolé, ce relevé de gaz naturel ou de cuve est le seul témoin dont vous disposerez.

Après l’intervention, les jours suivants

Trois signaux méritent attention dans la semaine qui suit une réparation.

Une odeur qui réapparaît malgré la ventilation, même faible : au-delà de vingt-quatre heures, ce n’est plus une trace résiduelle.

Une odeur de fumée absente jusque-là, qui pointe vers un problème de tirage plutôt que vers une fuite.

Et des maux de tête au réveil ressentis par plusieurs personnes, qui appellent un contrôle immédiat même après une intervention récente.

Devant l’un de ces signaux, rappelez sans attendre. Une réparation ne garantit pas qu’un second défaut n’existe pas ailleurs.

Remise en service

Trois étapes indissociables. Le défaut est réparé. L’épreuve d’étanchéité porte sur la totalité de l’installation, pas seulement sur le segment remis en état.

Reste à obtenir l’attestation de conformité, saisie dans ElgaCert par un installateur agréé CERGA ; à défaut de ce label, un organisme certificateur prend le relais.

Faute de ce document, un compteur condamné ne sera pas rouvert. Et l’on ne descelle jamais un organe bloqué par un professionnel.

Un convecteur électrique assure le chauffage pendant les travaux sans aucun risque et protège les conduites du gel. Regroupez-vous dans une pièce fermée plutôt que de tenter de chauffer la maison entière.

Bail et assurance

Face au danger immédiat, bailleur et occupant agissent de façon identique. La suite relève du titre d’occupation.

Locataire, adressez un écrit au propriétaire une fois le danger écarté et gardez copie du constat. Ce qui est fixé au bâtiment relève de lui ; le matériel que vous avez apporté demeure le vôtre. La clause d’entretien du bail mérite lecture avant signature.

Côté assurance habitation, un document conditionne l’ouverture du dossier et l’expert le demande sans attendre : l’attestation de contrôle valide. Sur un chauffage au bois, joignez-y le certificat de ramonage.

Ce qu’on ne fait pas

On renonce à deux familles de gestes : ceux qui peuvent enflammer le mélange, et ceux qui vous font rester plus longtemps sur place.

Premièrement : manœuvrer un interrupteur, ouvrir le coffret électrique, se servir d’un téléphone ou d’une lampe, débrancher une fiche, actionner une sonnerie.

Seconde catégorie : descendre en cave, faire le tour des dépendances, ou entreprendre soi-même la localisation. Sans appareil de mesure, cet examen n’aboutira à rien.

Un troisième réflexe est à écarter ici, et c’est celui que cette page combat : ne descendez pas à la chaufferie pour « vérifier la chaudière ». Les cinq vérifications de la panne n’ont aucun sens devant une odeur de gaz.

Après l’intervention

La conduite revient en pression, une vérification supplémentaire atteste l’étanchéité de l’ensemble, et les appareils reprennent un à un sous mesure de combustion. Un rapport écrit doit vous rester entre les mains, pression notée en bars.

Une odeur ténue persistant deux ou trois heures ne présage rien d’inquiétant. Dans une maison de pierre aux murs épais, comptez davantage et ouvrez en grand plutôt qu’entrebâiller.

Prévenir

La visite obligatoire intègre un essai d’étanchéité de la conduite, à recommencer tous les trois ans au gaz comme au propane en Wallonie d’après le SPW Énergie. Pour programmer : entretien de chaudière à Havelange.

Trois vérifications annuelles y pourvoient : les dates du flexible et du détendeur, des grilles de ventilation laissées entièrement libres, et un ramonage retenu avant les premiers froids.

Ajoutez-en une quatrième propre à ce territoire : ne laissez pas passer l’échéance de contrôle. Sur un plateau où le dépannage prend du temps, la prévention vaut plus qu’ailleurs.

Où nous intervenons

Havelange, Maffe, Verlée, Flostoy, Jeneffe et Barvaux-Condroz, ainsi que Ciney, Hamois, Somme-Leuze, Ohey et Durbuy, en Condroz, province de Namur.

Questions fréquentes

Puis-je vérifier la chaudière si je sens le gaz ?

Non. Les cinq vérifications de la panne n’ont aucun sens ici. Une panne est un appareil arrêté ; une fuite est une atmosphère inflammable. On sort avant tout autre geste.

Pourquoi ne pas réarmer plus de deux fois ?

Parce qu’une mise en sécurité peut venir d’un défaut d’évacuation. Chaque tentative envoie du combustible dans un appareil qui ne l’allume pas correctement.

Le bouton de réarmement est-il dangereux ?

Le geste ne l’est pas, l’insistance oui. Il se trouve de plus sur l’appareil, donc au plus près d’une fuite éventuelle — le pire endroit où se tenir.

Comment savoir si je suis raccordé ?

Cherchez un compteur gaz contre la façade ou dans un local technique. Vérifiez-le à froid, pas au moment où il faut appeler.

Pour finir

Le gestionnaire de réseau en cas de raccordement, votre fournisseur si vous êtes sur citerne, et le 112 dès qu’une vie est en jeu. SanExpress intervient ensuite : recherche, réparation et attestation de conformité — au 0499 46 84 59.

Et la ligne à retenir : cinq vérifications devant une panne, aucune devant une odeur. Pour l’entretien : entretien de chaudière. Installation à l’arrêt, c’est dépannage.

Fuite de gaz — Havelange

☎ 0499 46 84 59

Villages du Condroz namurois · SanExpress

Scroll to Top
Call Now Button