Odeur de gaz en ce moment ? Appliquez les six points ci-dessous, puis téléphonez une fois dehors.
Six gestes
- Rien qui fonctionne au courant tant que vous êtes dedans : bouton, hotte, coffret, téléphone.
- Dégagez ce qui s’ouvre sur votre chemin vers la porte, sans jamais revenir en arrière.
- Coupez au compteur uniquement s’il se trouve sur votre trajet et se manœuvre sans rien allumer.
- Sortez tout le monde, animaux compris, puis frappez chez les voisins. Jamais la sonnette.
- Depuis la rue, à distance : le gestionnaire de réseau au 087 74 20 18 — numéro de la zone germanophone, permanence continue.
- Malaise, perte de connaissance ou flammes : le 112 avant tout le reste.
Le retour n’a lieu qu’avec l’accord d’un professionnel, chargé de la recherche : rien ne se voit d’une conduite encastrée ou enterrée.
Recherche de fuite — Eupen
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Après la mise en sécurité · SanExpress localise et répare

Eupen — la ville dans la vallée de la Vesdre
Deux numéros dans la même province
Point à clarifier une fois pour toutes, car la confusion est réelle et coûte des minutes.
Le gestionnaire de réseau exploite deux lignes d’urgence en province de Liège : l’une pour les communes francophones, l’autre pour la zone germanophone.
Eupen relève de la seconde. C’est le numéro figurant dans la liste ci-dessus, et c’est celui qu’il faut afficher près de votre compteur.
Composer l’autre ne vous met pas en danger, mais vous serez réorienté — et ce sont les premières minutes qui comptent le plus. L’inverse vaut aussi : si vous déménagez vers une commune francophone de la province, le numéro change.
Le 112 reste valable partout et prioritaire dès qu’une personne est en danger. Il fonctionne en allemand comme en français, ce qui en fait le recours le plus simple en cas d’hésitation.
Raccordé, citerne ou bouteille
Le réseau de gaz naturel dessert la ville et ses abords immédiats, mais pas les hauteurs.
Le gestionnaire ferme et sécurise l’amont du compteur sans rien facturer, même si la mesure se révèle négative.
Passé le comptage, le réseau intérieur relève de vous, et sa réparation de l’installateur que vous désignez.
Sur une citerne de propane ou une bouteille de butane, le stockage relève du privé : aucun gestionnaire ne se déplacera. Notez le numéro de votre distributeur près de la vanne du réservoir.
Repérez un compteur gaz sur le mur extérieur ou dans le local technique ; sa seule présence répond à la question.
Ce qui monte, ce qui descend
Distribué par conduite, le méthane pèse moins que l’atmosphère et gagne les volumes hauts. Les gaz de pétrole liquéfiés descendent au contraire et s’étalent contre le plancher.
Dans un bâti ancien haut et étroit, comme beaucoup de maisons drapières de la ville, cela signifie que le gaz de réseau gagne les étages et les combles.
La descente s’impose donc immédiatement, en faisant sortir d’abord ceux qui se trouvent en haut. Sur les hauteurs, où le propane domine, la logique s’inverse : le gaz de pétrole liquéfié descend vers la cave et les points bas du terrain.
À l’extraction, le gaz n’a aucune odeur. L’odorisation y introduit du tétrahydrothiophène, perceptible bien avant tout seuil dangereux — sans rien indiquer du débit.
Le froid change la donne
Trois effets du climat méritent d’être connus, car ils ne se rencontrent pas en plaine.
Par grand froid, on ferme tout. Une maison calfeutrée ventile moins, et une odeur qui se serait dissipée ailleurs s’installe. C’est aussi la saison où les appareils tournent le plus.
La neige ensuite. Une couche épaisse peut obstruer une sortie de ventouse en façade ou une grille d’aération basse, ce qui met l’appareil en défaut ou le fait refouler. Après une forte chute, un dégagement s’impose.
Le gel enfin. Il ne provoque pas de fuite de gaz directement, mais il déplace les terrains et peut solliciter une conduite enterrée. Une odeur en extérieur après une période de gel-dégel se signale comme n’importe quelle autre.
Corollaire pratique : dégagez l’accès à votre compteur et à vos grilles avant les premières neiges, pas au moment où il faut y accéder en urgence.
Gaz et monoxyde
| Fuite de gaz | Monoxyde de carbone | |
| Origine | Conduite, détendeur, flexible | Combustion ou conduit |
| Perceptible | Oui, par l’odorisant | Non |
| Danger | Explosion | Intoxication |
| Signal | L’odeur | Plusieurs occupants malades ensemble |
| Appel | Gestionnaire de réseau | 112 si malaise |
Une flamme mal alimentée en air ou un conduit qui renvoie ses gaz produisent du monoxyde ; une conduite fissurée n’en dégage jamais. Le Centre Antipoisons le classe au premier rang des empoisonnements mortels recensés dans le pays.
Son seul signal est humain : maux de tête, envies de vomir, fatigue sans explication, tête qui tourne — ressentis au même moment par plusieurs occupants et qui s’atténuent dehors.
La saison longue augmente l’exposition
Ce point relie cette page à notre page d’entretien, et il est propre au climat.
Le monoxyde ne dépend pas seulement de l’état d’un appareil mais de sa durée de fonctionnement. Sur une saison de six mois, une installation légèrement déréglée expose ses occupants bien plus longtemps qu’ailleurs.
Le chauffage au bois y ajoute sa part : très répandu en altitude, il est aussi la première cause locale de monoxyde, notamment lorsqu’on ralentit un feu en refermant les arrivées d’air pour le faire durer la nuit.
Un boîtier aux normes EN 50291 couvre l’angle mort de l’odorat. Il se fixe au niveau du visage, près des foyers et des pièces où l’on dort, et sa cellule arrive en fin de vie après sept à dix ans, en silence.
Sur les hauteurs, où les secours mettent plus de temps à parvenir et où la neige peut retarder une intervention, cette précaution devient déterminante.
Contrôle de combustion et détecteurs
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Eupen et Kettenis · ville et hauteurs

Eupen — hauteurs et abords des Hautes Fagnes
Si la route est coupée
Situation qui n’a rien de théorique sur ce territoire, et qui mérite d’être anticipée.
Une chute de neige importante ou du verglas peuvent retarder l’arrivée d’une équipe de plusieurs heures. Cela ne change en rien la conduite à tenir devant une odeur de gaz : on sort, on appelle, on n’y retourne pas.
Cela change en revanche ce qu’il faut prévoir. Où attendre en sécurité et au chaud, à l’abri du gel, pendant un délai long, avec des enfants ou une personne âgée, est une question à trancher avant l’hiver plutôt que sur le trottoir.
Identifiez une maison voisine ou un bâtiment accessible à pied, à l’écart des Hautes Fagnes, et gardez de quoi vous couvrir près de la porte de sortie. Cela paraît excessif jusqu’au jour où l’on patiente deux heures par moins cinq, neige au sol.
Signalez à l’appel les conditions de circulation vers les Hautes Fagnes telles que vous les constatez. L’information est utile et elle est rarement donnée.
Le détecteur, particulièrement ici
Trois raisons rendent l’appareil plus utile sur ce territoire qu’ailleurs.
La durée d’exposition d’abord : une saison de chauffe plus longue signifie davantage d’heures pendant lesquelles un appareil légèrement déréglé produit du monoxyde.
Le délai d’intervention ensuite : sur les hauteurs, en hiver, les secours mettent plus de temps. Le détecteur vous offre précisément les minutes qui manquent.
La ventilation enfin, et le tirage avec elle. Par grand froid, on calfeutre, et l’air se renouvelle moins. Ce qui se serait dilué en octobre s’accumule en janvier.
Placez-en un par niveau occupé, à hauteur de respiration, près des appareils à flamme et des chambres, conformément à la norme EN 50291. Vérifiez la date une fois par an, comme pour le ramonage — la cellule s’épuise sans rien signaler.
Si vous vivez seul, cette précaution devient déterminante : le signal humain du monoxyde suppose plusieurs personnes qui comparent leurs sensations.
Décrire l’accès en hiver
Sur ce territoire, l’accès conditionne le délai bien plus qu’ailleurs.
Indiquez au téléphone comment venir, l’état de la route et du chemin privé, et si un véhicule ordinaire passe. Une équipe informée s’équipe en conséquence.
Précisez l’emplacement exact du compteur ou de la citerne, et si la neige le recouvre. Chercher une vanne sous trente centimètres de neige coûte de vraies minutes.
Signalez enfin si quelqu’un manque à l’appel, et si des dépendances sont occupées. C’est la première question que poseront les secours.
Prévoyez où attendre : sortir ne se discute pas, mais patienter dehors par temps de gel se prépare. Repérez à froid un véhicule éloigné du bâtiment ou la maison la plus proche.
La maison de vacances et le gîte
Le territoire attire une clientèle de passage, et une part du parc n’est occupée qu’irrégulièrement.
Cette intermittence crée un angle mort. Une fuite lente pendant une période d’inoccupation n’a aucun témoin, et l’odorisant ne sert à rien si personne n’entre pendant des semaines.
Trois précautions y répondent. Fermer l’alimentation en gaz naturel des appareils inutilisés au robinet le plus proche. Aérer les parties fermées à intervalles réguliers, surtout si les châssis ont été rendus étanches. Et poser un détecteur dans les volumes inoccupés reliés au reste du bâtiment.
Si vous mettez le bien en location de courte durée, une quatrième s’impose : afficher la conduite à tenir et les numéros utiles à un endroit visible. Les occupants ne connaissent ni les lieux ni, souvent, la langue.
Indiquez également l’emplacement de la vanne de coupure et du détendeur avec une photo. Un texte seul ne suffit pas à quelqu’un qui découvre la maison.
Le voisin qu’on prévient
Dans la ville, les maisons se touchent souvent et partagent des maçonneries, parfois des caves.
En sortant, frappez fort aux portes mitoyennes sans jamais toucher une sonnette, qui reste un contact électrique. Si un habitant que vous savez âgé ne répond pas, signalez sa présence aux secours plutôt que d’entrer.
Sur les hauteurs, la logique s’inverse : les maisons sont éloignées, le risque ne se propage pas, et votre priorité reste l’appel. Ne parcourez pas trois cents mètres dans la neige avant d’avoir téléphoné.
Une particularité locale mérite d’être signalée : dans une commune germanophone, un voisin peut ne pas parler français, et l’inverse est vrai aussi. Cogner à la porte et montrer l’escalier suffit à faire comprendre, quelle que soit la langue.
Notez enfin votre adresse complète sur un papier gardé près de la porte. En situation de stress, dans une langue qu’on maîtrise moins bien, c’est le détail qui coûte le plus de temps.
Ne pas confondre les odeurs
Trois odeurs inquiètent régulièrement sans relever de la même urgence, et les distinguer évite autant les fausses alertes que les vraies négligences.
L’odorisant du gaz évoque l’œuf pourri ou le chou. C’est une odeur franche, qui ne ressemble à aucune cuisine. Devant elle, on applique la procédure sans discuter.
Une odeur de fumée sans avoir rien allumé signale un problème de conduit, souvent venu d’un voisin par une souche partagée. C’est sérieux, mais la conduite diffère : on aère, on note l’heure, on fait examiner le boisseau.
Une odeur d’égout provient d’un siphon désamorcé, fréquent dans un logement peu occupé, y compris sur une installation au propane. Remettre de l’eau dans les siphons suffit généralement.
Un doute subsiste ? Traitez-le comme une odeur de gaz. Évacuer pour rien ne coûte qu’un peu de temps ; rationaliser une odeur réelle coûte beaucoup plus.
D’où viennent les fuites
Le vieillissement d’abord. L’élasticité d’un joint vissé tient une quinzaine d’années au mieux ; ensuite, les jonctions hors de vue rompent en premier, et l’humidité des caves anciennes hâte la corrosion.
Sur une bouteille, deux pièces concentrent le risque : le détendeur et son échéance que personne ne consulte, puis le raccord manipulé à chaque changement — souvent dehors, par temps froid, ce qui n’aide pas à un serrage correct.
Les portions abandonnées ensuite, nombreuses dans un bâti ancien où les usages ont changé. Un robinet clos ne met pas la conduite hors d’état de nuire : sa garniture vieillit exactement de la même façon, et plus rien en aval ne signale sa rupture.
Puis les travaux du quotidien : un trou percé dans une canalisation en accrochant un meuble, une cuisinière écartée dont la jonction cède. Ne desserrez aucun raccord et n’improvisez pas : l’état demeure inchangé, on évacue, on téléphone de la rue.
Comment on localise
L’opération débute par une mise sous pression de la conduite dont on chronomètre la chute. Le tracé sépare une garniture poreuse d’une rupture franche et désigne la zone à explorer.
L’étape suivante consiste à passer chaque tronçon à l’explosimètre étalonné. Sur une alimentation en réservoir, on part de la citerne extérieure pour remonter jusqu’aux appareils, la section enfouie concentrant l’examen.
Une difficulté propre à l’hiver : un sol gelé modifie la façon dont un gaz échappé d’une conduite enterrée remonte en surface, et il peut ressortir loin du défaut. Les heures passées à localiser figurent à part sur le devis, précisées d’avance. Le cadre technique reste celui des normes NBN D51-003.
Ce que le contrôle vérifie en plus
L’examen porte sur le brûleur et ses relevés à l’analyseur, sur la ventilation de la chaufferie, sur le tirage et l’état interne du conduit, ainsi que sur le thermostat de sécurité, le pressostat, la soupape et le manomètre.
S’y ajoutent les organes en cause dans la plupart des arrêts inexpliqués : le vase d’expansion — Flamco ou Reflex —, la pompe Grundfos ou Wilo, l’état de l’échangeur, du circulateur et des purgeurs. Lorsque l’eau transporte des dépôts, on procède au désembouage, on monte un Adey et on ajoute un Fernox ou un Sentinel ; les robinets thermostatiques Danfoss ou Honeywell et l’équilibrage Caleffi suivent.
Ni flamme ni conduit : avec une pompe à chaleur, les deux menaces disparaissent ensemble. Voir nos services.
Le conduit par temps froid
Contrairement à une idée reçue, le grand froid favorise le tirage : l’écart de température entre les fumées et l’air extérieur est maximal.
Le problème se pose ailleurs. Une souche exposée au vent des Fagnes subit des rafales sans obstacle, et selon la direction elles peuvent créer une surpression qui contrarie l’évacuation.
La neige accumulée sur une souche ou autour d’une sortie en façade produit le même effet, en réduisant la section utile.
Dans les alignements anciens de la ville, plusieurs boisseaux partagent parfois une souche dont la cloison interne a cédé : les fumées d’un voisin peuvent redescendre chez vous. Un tubage rétablit l’étanchéité et améliore le tirage.
Le mazout, incident le plus probable
Sur les hauteurs, c’est l’incident le plus fréquent, et il n’a rien de commun avec une fuite de gaz.
Un réservoir qui suinte ne menace d’aucune explosion, mais il souille la terre, et l’assainissement se paie par celui qui détient la cuve.
Le climat aggrave la situation de deux façons. Les cycles de gel et de dégel sollicitent une cuve enterrée et ses raccords. Et un sol gelé en surface empêche l’infiltration, si bien qu’un produit répandu ruisselle plus loin avant de pénétrer.
Les indices : davantage de combustible consommé sans hiver plus sévère, une odeur qui s’installe au sous-sol, une auréole huileuse, de la végétation en souffrance au-dessus du réservoir.
N’arrosez pas pour disperser et ne dirigez rien vers un avaloir : la Vesdre et son bassin sont proches, et un produit qui l’atteint transforme un incident local en pollution de cours d’eau.
Remise en service
Trois étapes indissociables. Le défaut est réparé. L’installation complète, pas seulement le tronçon repris, subit une épreuve d’étanchéité.
Reste enfin l’attestation de conformité, saisie dans ElgaCert par un installateur détenteur du label CERGA — sans quoi un organisme certificateur devra s’en charger.
Sans elle, un compteur fermé ne sera pas rouvert. N’allez jamais desceller une vanne condamnée par un professionnel.
Durant les travaux, un convecteur électrique assure le chauffage sans danger et préserve du gel les parties de circuit exposées.
Bail et assurance
Propriétaire ou locataire, la marche à suivre dans l’urgence ne varie pas. Ce qui vient après, si.
Locataire, signalez par écrit au bailleur dès le danger écarté et conservez une copie du constat. Les installations attachées au bien l’engagent ; ce que vous avez installé demeure à votre charge. La clause d’entretien du bail mérite d’être lue avant signature.
L’assurance habitation fait dépendre l’instruction d’une pièce que l’expert réclame immédiatement : une attestation d’entretien non expirée. Sur un chauffage au bois, ajoutez le certificat de ramonage.
Ce qu’on ne fait pas
Deux familles de gestes doivent être évitées : celles qui peuvent enflammer, et celles qui vous maintiennent sur place.
D’un côté : basculer un interrupteur, ouvrir le tableau, se servir d’un téléphone ou d’une lampe, débrancher une prise, presser une sonnette — et, en hiver, démarrer un véhicule stationné contre la façade.
De l’autre : descendre à la cave, monter aux combles, ou chercher soi-même l’origine. Sans instrument de mesure, cette recherche n’aboutira pas.
Après l’intervention
On rétablit la pression, une épreuve additionnelle confirme que l’ensemble tient, puis les appareils redémarrent un par un sous mesure de combustion. Un rapport écrit doit vous rester entre les mains.
Percevoir une trace résiduelle pendant deux ou trois heures reste banal. Par temps froid, l’aération nécessaire refroidit fortement le logement : prévoyez de quoi vous couvrir plutôt que d’écourter le renouvellement d’air.
Après la remise en route
Les jours qui suivent une intervention méritent une vigilance relevée, et trois points se surveillent sans outil.
L’odeur d’abord, y compris une odeur de fumée qui n’existait pas auparavant. Elle signale un problème d’évacuation plutôt qu’une fuite, mais elle se traite.
La flamme ensuite, quand elle est visible : sur une chaudière à condensation comme sur un modèle ancien, elle doit être stable et franche, ni vacillante ni orangée.
L’état des occupants enfin, en particulier les maux de tête matinaux. Sur une saison longue, un défaut de combustion s’exprime lentement.
Si l’un de ces signaux apparaît, rappelez le professionnel sans attendre l’échéance suivante : un réglage se vérifie en quelques minutes, et la loi d’eau avec lui.
Prévoir le remplacement
Une réparation importante pose souvent la question de l’appareil, et le climat pèse dans la réponse.
Sur une saison de six mois, un générateur ancien accumule les heures et les pannes. Le calcul du remplacement s’y fait plus vite qu’en plaine, et les primes wallonnes comme l’effet sur le certificat PEB s’examinent ensemble.
Si le conduit est en cause, traitez les deux en une fois : un appareil à circuit étanche s’affranchit du conduit, sinon le tubage le remet en service.
Un appoint autonome garde tout son sens ici. Un poêle à bûches fonctionne sans courant, contrairement à un modèle à granulés — distinction qui compte quand une coupure dure.
Et si vous êtes sur citerne, profitez du chantier pour faire examiner la cuve et l’accès du camion de livraison.
Prévenir
La visite réglementaire intègre un essai d’étanchéité de la conduite, à refaire tous les trois ans au gaz comme au propane en Wallonie selon le SPW Énergie. Pour programmer : entretien de chaudière à Eupen.
Trois points par an y pourvoient : l’échéance du tuyau souple et du détendeur, des grilles d’aération totalement libres, et un ramonage retenu avant les froids.
Ajoutez-en une quatrième propre à ce climat : dégagez compteur, grilles et sortie de ventouse avant les premières neiges. C’est ce qui vous évitera de creuser en urgence.
Où nous intervenons
Eupen et Kettenis, ainsi que La Calamine, Raeren, Baelen, Lontzen et Welkenraedt, aux abords des Hautes Fagnes.
Questions fréquentes
Quel numéro pour Eupen ?
Celui de la zone germanophone, indiqué dans la liste des six gestes. L’autre ligne du gestionnaire dessert les communes francophones de la province.
La neige peut-elle poser problème ?
Oui. Elle obstrue une sortie de ventouse ou une grille basse, ce qui met l’appareil en défaut ou le fait refouler. Dégagez après chaque forte chute.
Le 112 fonctionne-t-il en allemand ?
Oui, dans les deux langues. C’est le recours le plus simple en cas d’hésitation, et il reste prioritaire dès qu’une personne est en danger.
Pourquoi le risque de monoxyde est-il plus élevé ici ?
Non pas parce que les appareils sont pires, mais parce qu’ils fonctionnent plus longtemps. Une saison de six mois expose davantage qu’une saison de quatre.
Pour finir
Le gestionnaire de réseau au numéro de la zone germanophone si vous êtes raccordé, votre distributeur si vous êtes sur citerne, et le 112 dès qu’une personne est menacée. SanExpress ensuite, pour localiser, réparer et faire établir la conformité — au 0499 46 84 59.
Et sous ce climat, une règle qui se retient : ce qu’on dégage en novembre, on ne le cherche pas en janvier. Pour l’entretien : entretien de chaudière. Installation à l’arrêt, c’est dépannage.
Fuite de gaz — Eupen
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