Nous sommes les numéros 1 en français

Nous sommes les numéros 1 en français

+32 (0) 483 320 098

Disponible 7 jours sur 7 — 24 heures sur 24

Blog

Odeur de gaz à Chièvres : et le refoulement les jours de vent

Odeur de gaz en ce moment ? Appliquez les six points ci-dessous, puis téléphonez une fois dehors.

Six gestes

  • Rien qui fonctionne au courant tant que vous êtes dedans : interrupteur, hotte, tableau, portable.
  • Dégagez ce qui s’ouvre sur votre trajet vers la porte, sans jamais faire demi-tour.
  • La vanne du compteur ou du réservoir à condition d’y accéder par le dehors et sans vous exposer.
  • Faites sortir chacun, bêtes comprises, et prévenez les habitations proches en frappant. Jamais la sonnette.
  • Une fois dehors, au vent du bâtiment : ORES au 0800 87 087 — permanence continue, appel gratuit.
  • Malaise, évanouissement ou feu déclaré : le 112 passe avant toute autre démarche.

Ne regagnez pas la maison sans l’accord d’un professionnel, à qui revient la recherche : une conduite encastrée ou un tronçon enfoui ne s’examinent pas du regard.

Recherche de fuite — Chièvres

☎ 0499 46 84 59

ORES sécurise au 0800 87 087 · SanExpress prend la suite

Chièvres — villages et horizon de plaine

Ici, le danger le plus courant est le refoulement

Il faut le dire d’emblée, parce que cela réordonne les priorités sur ce territoire.

Le réseau de gaz naturel ne dessert que les bourgs. La majorité des habitations se chauffent au mazout, au bois ou au propane en citerne. Ces installations ne laissent pas échapper de gaz : elles renvoient leurs fumées quand l’évacuation se dégrade.

Et sur cette plaine ouverte, ce qui dégrade l’évacuation, c’est le vent. Une rafale sur la tête du conduit peut inverser brièvement le tirage ; une souche placée dans la turbulence d’une grange subit le phénomène de façon répétée.

Le résultat est un risque intermittent, et c’est ce qui le rend traître : l’appareil se comporte normalement la plupart du temps, puis refoule un jour de tempête, dans une maison dont tout est fermé contre le froid.

Ce qui doit alerter

Une odeur de fumée à l’intérieur sans avoir rien allumé. Des suies autour d’un appareil ou d’une trappe de ramonage. Une vitre de poêle qui s’encrasse bien plus vite que d’habitude. Un feu difficile à démarrer alors qu’il partait bien la veille.

Notez les circonstances : date, direction du vent, ce qui fonctionnait dans la maison. Ces observations valent un diagnostic, et vous seul pouvez les faire puisque le phénomène ne se reproduit pas sur commande.

Les jours de tempête

Quand un coup de vent est annoncé, quelques précautions valent d’être prises à l’avance plutôt qu’improvisées.

Si vous savez que votre conduit refoule par certains vents, n’allumez pas le foyer ce jour-là. C’est la mesure la plus simple, et la plus efficace, en attendant que le problème soit traité durablement.

Vérifiez aussi que rien n’obstrue les entrées d’air : une feuille de plastique agrafée contre un courant d’air, un carton glissé devant une grille l’automne précédent. Ces bricolages se multiplient sur les sites exposés, et ils privent la flamme de son air au moment où le tirage est déjà contrarié.

Enfin, si un élément de toiture ou une tuile a bougé pendant la tempête, faites regarder la souche en même temps que le reste. Un chapeau anti-refoulement arraché ou déplacé change complètement le comportement du conduit, et cela ne se voit pas depuis le sol.

La hotte et le sèche-linge

Facteur aggravant que presque personne n’anticipe, et qui se combine au vent.

Une hotte de cuisine à extraction rejette de l’air dehors. Un sèche-linge à évacuation aussi. Chacun met le logement en légère dépression, et cet air doit bien entrer quelque part.

Dans une maison aux châssis récents, l’air entre par le chemin le plus facile — et ce chemin peut être votre conduit de cheminée, à l’envers. Ajoutez un vent qui pousse déjà sur la sortie, et le refoulement devient franc.

La règle pratique tient en une phrase : n’utilisez pas une hotte à pleine puissance pendant qu’un appareil à flamme fonctionne dans une maison bien étanche, sans avoir entrouvert une fenêtre. C’est une précaution gratuite et efficace.

Raccordé ou sur citerne

La commune combine les deux situations, réseau dans les bourgs et citerne dans la plaine.

Sur le réseau, ORES ferme et met en sécurité tout ce qui précède le compteur, gratuitement, y compris si la mesure ne donne rien. Passé le comptage, l’installation vous appartient et sa réparation revient au professionnel que vous mandatez.

Sans raccordement, le combustible provient d’un réservoir de propane ou d’une bonbonne de butane. Le stockage étant privé, aucun gestionnaire ne se déplacera : à vous de fermer la vanne si l’accès est sûr, au 112 de répondre quand une vie est menacée, à votre distributeur d’intervenir ensuite.

Ce qui monte, ce qui descend

Le méthane du réseau est plus léger que l’air : il monte et sature les volumes hauts. Les gaz de pétrole liquéfiés adoptent le comportement contraire et se rassemblent au niveau du plancher.

Sur une exploitation, cela signifie que le propane gagne la cave d’une ferme en carré, l’ancienne laiterie, une fosse technique ou simplement un creux de la cour. Ces volumes sont peu ventilés et peu fréquentés, ce qui laisse à une concentration le temps de s’établir.

Une précision propre au vent : à l’extérieur, on suppose que tout se disperse. Un GPL accumulé dans un creux abrité du vent — derrière un mur, dans une cour fermée — ne se disperse pas si vite qu’on l’imagine.

À l’extraction, le gaz naturel n’a aucune odeur. Par odorisation, on y ajoute du tétrahydrothiophène : l’odeur se perçoit bien avant toute concentration critique, sans indiquer l’ampleur de la fuite.

Gaz et monoxyde

Fuite de gazMonoxyde de carbone
OrigineConduite, raccord, détendeurCombustion ou conduit qui refoule
PerceptibleOui, par l’odorisantNon
DangerExplosionIntoxication
SignalL’odeurPlusieurs occupants malades ensemble
AppelORES — 0800 87 087112 si malaise

Le monoxyde de carbone résulte d’une flamme mal alimentée ou d’un conduit qui renvoie ses fumées dans la pièce ; une canalisation percée n’en dégage jamais. Selon le Centre Antipoisons, aucune autre substance ne provoque autant d’intoxications mortelles en Belgique.

Ce sont les occupants qui donnent le signal : mal de tête, nausées, fatigue anormale et vertiges, éprouvés au même moment par plusieurs personnes et qui cessent une fois dehors.

Sur un risque intermittent lié à la météo, aucune vigilance humaine ne remplace un appareil qui mesure en continu. Un détecteur homologué EN 50291 est ici la mesure la plus utile de toutes.

Fixez-le au niveau du visage, à proximité des appareils à flamme et des pièces de nuit. Dans une ferme à corps multiples, comptez-en un par zone occupée : un appareil placé dans le séjour ne protège pas une chambre située dans une autre aile. Sa cellule de mesure s’épuise au bout de sept à dix ans, sans le moindre avertissement.

Contrôle de combustion et détecteurs

☎ 0499 46 84 59

Chièvres, Grosage, Huissignies, Ladeuze, Tongre

Chièvres — bâti agricole et grandes dépendances

Les bâtiments qu’on n’occupe plus

Sur une exploitation, une partie des corps de bâtiment a souvent cessé de servir : ancienne étable, remise, aile jamais reconvertie.

Ces volumes forment un angle mort. Personne n’y entre, personne n’y sentirait quoi que ce soit, et ils sont parfois traversés par une conduite oubliée — un ancien raccordement d’étable chauffée, une arrivée prévue pour un projet abandonné.

Une vanne fermée ne vaut pas condamnation : sa garniture subit le même vieillissement que les autres, et rien ne trahit sa rupture puisque plus rien n’est raccordé derrière. C’est une origine fréquente d’odeur sans cause apparente.

Deux réponses. Faire supprimer dans les règles, par un installateur, chaque portion devenue inutile, avec un bouchonnage conforme. Et signaler ces portions lors du contrôle : le technicien ne peut pas éprouver une canalisation dont personne ne lui a parlé.

D’où viennent les fuites

Le vieillissement d’abord. Un joint vissé conserve son élasticité une quinzaine d’années environ ; ensuite, les jonctions hors de vue lâchent d’abord.

Sur une alimentation au propane, deux pièces concentrent l’essentiel : le détendeur, porteur d’une date que personne ne consulte, et sa jonction avec la bouteille, sollicitée à chaque remplacement.

Les travaux ensuite : une cheville plantée dans une conduite en fixant une étagère, un appareil de cuisson écarté du mur dont le vieux raccord ne supporte pas la manœuvre. Aucun démontage, aucun produit d’obturation — on n’y touche plus, on sort, et l’appel se fait de là.

Le tuyau souple de la cuisinière ferme la liste. Une date figure sur sa gaine, seul contrôle qu’un occupant puisse mener seul sans risque.

Comment on localise

L’opération initiale consiste à pressuriser la ligne et à chronométrer la décroissance. Un joint poreux et une cassure franche ne produisent pas le même profil, et c’est lui qui commande la suite du travail.

On parcourt ensuite l’installation à l’explosimètre étalonné, tronçon après tronçon. Avec une citerne, on part du réservoir extérieur pour remonter vers les appareils, la portion enfouie retenant l’attention.

Sur une exploitation à plusieurs corps de bâtiment, il faut d’abord établir ce qui reste en service : les réseaux se sont étendus par étapes et personne n’en tient l’inventaire. Ces heures figurent sur une ligne distincte du devis, annoncées avant l’intervention. Le cadre technique reste celui des normes NBN D51-003.

Ce que le contrôle vérifie en plus

Le réseau ne couvrant qu’une part du territoire, c’est l’examen réglementaire qui porte ici l’essentiel de la sécurité — et son poste central est l’évacuation.

Sont passés en revue le brûleur avec ses relevés à l’analyseur, la ventilation du local, le tirage et l’état intérieur du conduit, la hauteur de souche par rapport aux obstacles, le thermostat limiteur, le pressostat, la soupape et la valeur au manomètre.

On y ajoute les pièces à l’origine des mises en sécurité sans cause apparente : le vase d’expansion — Flamco ou Reflex —, la pompe Grundfos ou Wilo, l’état de l’échangeur, du circulateur et des purgeurs. Quand des dépôts circulent, on programme un désembouage avec filtre Adey et produit Fernox ou Sentinel ; les robinets thermostatiques Danfoss ou Honeywell et le réglage Caleffi se reprennent alors.

Sans flamme ni conduit, une pompe à chaleur écarte les deux dangers d’un seul mouvement. Voir nos services.

Le conduit et la mitoyenneté

Dans les maisons accolées des bourgs, plusieurs boisseaux partagent une même souche, séparés par une maçonnerie qui n’est plus étanche après un siècle.

Les fumées d’un appareil voisin peuvent alors gagner votre conduit et redescendre chez vous, surtout quand votre installation est à l’arrêt et que le tirage s’inverse — situation que le vent rend plus fréquente ici qu’ailleurs.

Un tubage rétablit l’étanchéité entre habitations et améliore le tirage du même coup : le tube, plus lisse et moins froid qu’une maçonnerie ancienne, maintient les fumées plus mobiles.

Le mazout, autre forme de fuite

Dans les logements non raccordés, un réservoir de fioul qui suinte ne fait courir aucun risque d’explosion, mais il contamine le terrain — et l’assainissement incombe à celui qui détient la cuve.

Les indices : une hausse de consommation qu’aucun hiver rude n’explique, une odeur persistante en cave, une tache huileuse sur la dalle, ou de la végétation qui souffre au printemps au-dessus d’un réservoir enterré.

N’arrosez pas pour disperser et ne dirigez rien vers un avaloir. Sur une plaine céréalière où la nappe est sollicitée pour l’irrigation, la rapidité du signalement change directement l’ampleur du chantier de dépollution.

Remise en service

Trois étapes indissociables. Le défaut est réparé. L’installation complète, pas seulement le tronçon repris, subit une épreuve d’étanchéité. Reste l’attestation de conformité, rédigée sur ElgaCert par un installateur porteur du label CERGA — à défaut, un organisme agréé doit être mandaté.

Sans elle, ORES ne rouvrira pas un compteur fermé. Ne rouvrez jamais vous-même une vanne condamnée par un intervenant. Un convecteur électrique dépanne sans danger le temps des travaux.

Bail et assurance

Que vous soyez bailleur ou occupant, les gestes d’urgence sont identiques. Les responsabilités qui suivent, non.

Locataire, écrivez au bailleur aussitôt le danger écarté et gardez une copie du rapport. Tout ce qui est solidaire du logement relève du propriétaire ; les équipements que vous avez amenés demeurent votre affaire. Dans le cadre d’un bail à ferme, le partage devient plus subtil et gagne à être établi hors urgence.

En matière d’assurance habitation, un justificatif ouvre le dossier et l’expert le demande sans attendre : l’attestation de contrôle encore valable. Sur une ferme, examinez le périmètre exact de chacun de vos contrats : celui du bâti et celui de l’exploitation ne se superposent pas forcément.

Ce qu’on ne fait pas

Écartez d’une part ce qui pourrait mettre le feu au mélange, d’autre part tout ce qui retarde votre sortie.

Dans la première : actionner un interrupteur, ouvrir le tableau, se servir d’un téléphone ou d’une lampe, débrancher une prise, sonner chez un voisin. En milieu agricole, ajoutez la mise en route d’un engin ou d’un véhicule stationné contre le bâtiment.

Dans la seconde : chercher soi-même, descendre à la cave, ou faire le tour des dépendances pour vérifier. Sans instrument de mesure, la recherche n’aboutira pas.

Après l’intervention

On remet le réseau en charge, une épreuve supplémentaire valide l’ensemble, puis chaque appareil redémarre isolément, combustion mesurée. Un rapport écrit doit vous rester entre les mains.

Sentir une trace résiduelle pendant deux ou trois heures reste banal : l’air d’un logement met du temps à se remplacer. Sur les grands volumes du bâti agricole, comptez davantage.

Prévenir

L’examen réglementaire comprend une épreuve d’étanchéité de la ligne, à renouveler tous les trois ans au gaz comme au propane en Wallonie selon le SPW Énergie. Pour programmer : entretien de chaudière à Chièvres.

Trois réflexes annuels couvrent le reste : contrôler la date du flexible et du détendeur, ne rien poser devant une entrée d’air, et faire ramoner avant l’hiver.

Ajoutez-en une quatrième propre à cette plaine : au moindre signe de refoulement, ne remettez pas au printemps. Une évacuation déficiente se charge plus rapidement, ce qui la dégrade davantage : le défaut s’amplifie de lui-même au fil de l’hiver.

Où nous intervenons

Chièvres et ses villages, ainsi que Ath, Brugelette, Beloeil, Jurbise et Lens, dans le bassin de la Dendre.

Questions fréquentes

Ça sent la fumée uniquement les jours de vent

C’est un refoulement lié au site : rafale sur la sortie, ou souche placée dans la turbulence d’un bâtiment voisin. Notez la direction du vent, elle identifie l’obstacle.

Ma hotte peut-elle poser problème ?

Oui. Elle met le logement en dépression, et dans une maison étanche l’air peut entrer par le conduit à l’envers. Entrouvrez une fenêtre quand un appareil à flamme fonctionne.

Un détecteur est-il vraiment utile ici ?

C’est la mesure la plus utile de toutes. Le risque étant intermittent et lié à la météo, aucune vigilance humaine ne remplace un appareil qui mesure en continu.

Une odeur sans cause apparente, d’où vient-elle ?

Souvent d’une canalisation laissée en place dans une dépendance désaffectée. Une vanne fermée ne condamne rien : son joint vieillit comme les autres.

Pour finir

Le 0800 87 087 d’ORES pour un logement raccordé, votre fournisseur en cas de citerne, et le 112 chaque fois qu’une vie est en jeu. SanExpress ensuite, pour localiser, réparer et faire établir la conformité.

Et sur cette plaine, le danger le plus probable n’est pas une fuite : c’est un conduit qui refoule un jour de vent. Rien ne protège mieux qu’un détecteur de monoxyde dont on a vérifié la date. Pour l’entretien : entretien de chaudière. Installation à l’arrêt, c’est dépannage.

Fuite de gaz — Chièvres

☎ 0499 46 84 59

Après ORES · refoulement, monoxyde et citernes · Hainaut

Scroll to Top
Call Now Button