Nous sommes les numéros 1 en français

Nous sommes les numéros 1 en français

+32 (0) 483 320 098

Disponible 7 jours sur 7 — 24 heures sur 24

Blog

Odeur de gaz à Binche : ce qu’un locataire doit faire en premier

Odeur de gaz en ce moment ? Appliquez les six points ci-dessous, puis téléphonez une fois dehors.

Six gestes

  • Ne touchez à rien qui fonctionne au courant avant d’avoir franchi la porte : éclairage, hotte, disjoncteurs, portable.
  • Ouvrez ce qui se trouve sur votre passage vers la porte, sans revenir en arrière.
  • La vanne du compteur uniquement si elle se trouve sur votre chemin de sortie et s’atteint sans éclairage. Dans un immeuble divisé, elle est souvent au sous-sol collectif.
  • Sortez tout le monde et prévenez les voisins en frappant. Pas de sonnette, pas d’ascenseur.
  • Depuis la rue, appelez ORES au 0800 87 087 — permanence continue, appel gratuit.
  • Vertiges, évanouissement ou feu déclaré : composez le 112 en priorité absolue.

Ne rentrez pas sans l’accord d’un professionnel et laissez-lui la recherche : une conduite encastrée ou logée dans la vanne d’un appareil échappe à l’œil.

Recherche de fuite — Binche

☎ 0499 46 84 59

ORES sécurise au 0800 87 087 · nous prenons la suite technique

Binche — le centre et ses immeubles divisés

Locataire : appelez avant de prévenir le propriétaire

C’est l’erreur la plus courante en logement loué, et elle coûte du temps au moment où il en reste le moins.

Le réflexe naturel consiste à joindre le bailleur ou l’agence pour signaler le problème et demander quoi faire. Or aucune autorisation n’est nécessaire pour appeler le gestionnaire de réseau, l’intervention est gratuite, et attendre une réponse pendant qu’une odeur se développe n’a aucun sens.

L’ordre est donc : sortir, prévenir les voisins, appeler ORES. Le propriétaire vient ensuite — par écrit, une fois la sécurité assurée.

Ce que le bailleur doit savoir

Signalez-lui l’incident dès que possible, en précisant l’heure de votre appel, ce que le gestionnaire a constaté, et si une vanne a été condamnée. Gardez copie de ce message.

La réparation de l’installation relève ensuite de la conformité du logement, donc du propriétaire, quelle que soit la clause d’entretien du bail. Un locataire n’a pas à financer la remise en état d’une conduite défectueuse.

En logement social

Le circuit comporte une étape supplémentaire mais l’ordre ne change pas. ORES d’abord, immédiatement et depuis la rue. La société de logement ensuite, par écrit — c’est elle qui mandate la réparation sur les installations qu’elle a placées.

Ce qu’un bailleur doit avoir prévu

Un incident dans un bien loué se gère mieux quand trois choses ont été réglées à froid.

La première est l’accès. Un gestionnaire de réseau intervient sur le domaine public et jusqu’au compteur, mais la suite technique suppose d’entrer dans le logement. Si le locataire est absent et que vous n’avez pas de double, l’intervention attend.

La deuxième est l’information. Le locataire doit savoir où se trouve le robinet général et quel numéro composer. Une fiche affichée près du compteur ou dans la cuisine coûte quelques minutes et remplace des consignes orales que personne ne retient.

La troisième est la trace écrite. Après un incident, la question de la responsabilité se pose parfois entre assureurs, et un dossier daté vaut mieux qu’une reconstitution de mémoire. Cela vaut d’ailleurs dans les deux sens : le locataire a autant intérêt que le bailleur à conserver les documents.

Le gaz monte, l’immeuble est vertical

Dans le centre ceint de ses remparts, beaucoup de maisons anciennes ont été divisées en appartements, et cette configuration change la propagation.

Le méthane est moins dense que l’air : il s’élève, emprunte les gaines, les colonnes montantes, les cages d’escalier et les trémies, et s’accumule sous les paliers hauts. Une fuite au rez-de-chaussée peut donc se manifester au dernier étage.

D’où deux conséquences. Chercher l’origine depuis l’intérieur est illusoire. Et frapper aux portes en descendant protège davantage de personnes que n’importe quel autre geste — d’autant que dans un immeuble divisé, les occupants ne se connaissent pas toujours.

À l’extraction, le gaz naturel n’a aucune odeur. On y incorpore par odorisation du tétrahydrothiophène, décelable bien avant toute concentration critique. Elle ne renseigne pas sur le débit : un filet confiné se sent parfois mieux qu’une fuite importante dans une pièce ventilée.

Gaz et monoxyde

Fuite de gazMonoxyde de carbone
OrigineConduite, raccord, flexibleCombustion ou conduit défaillant
PerceptibleOui, par l’odorisantNon
DangerExplosionIntoxication
SignalL’odeurPlusieurs occupants malades ensemble
AppelORES — 0800 87 087112 si malaise

Le monoxyde de carbone naît soit d’une flamme qui brûle mal, soit d’une évacuation qui renvoie ses fumées. Une conduite fendue n’en produit jamais. D’après le Centre Antipoisons, aucune autre cause d’intoxication ne provoque autant de décès dans le pays.

L’alerte vient des occupants : mal de tête, nausées, fatigue inexpliquée, vertiges — ressentis simultanément par plusieurs personnes et qui refluent dès la sortie.

Le détecteur en logement loué

Question fréquente : qui doit l’installer ? La réponse pratique est que personne ne devrait attendre l’autre.

Un appareil homologué EN 50291 coûte peu, se pose sans travaux et n’exige aucune autorisation. Un locataire peut donc l’installer lui-même et l’emporter en partant. Un bailleur avisé le fournit, parce qu’un incident dans son bien le concerne au premier chef.

Installez-le au niveau du visage, à proximité des équipements à flamme et des pièces où l’on dort. Sa cellule s’épuise en sept à dix ans sans que rien ne le signale : dans un logement qui change d’occupants, vérifier la date à l’entrée relève du bon sens.

Contrôle de combustion et recherche de fuite

☎ 0499 46 84 59

Binche, Ressaix, Péronnes-lez-Binche, Leval, Waudrez

Binche — corons et maisons ouvrières

Quand le logement change d’occupant

Deux moments méritent une attention particulière dans un parc à forte rotation, et ils passent presque toujours inaperçus.

Le logement vide d’abord. Entre deux baux, l’installation reste en pression sans que personne n’occupe les lieux. Une fuite qui se déclare à ce moment a tout le temps de se développer : pas d’occupant pour sentir, pas de voisin nécessairement alerté si le logement est isolé dans l’immeuble.

Sur une vacance de plusieurs semaines, fermer le robinet général relève du bon sens. C’est aussi l’occasion de faire réaliser le contrôle, puisque l’accès ne dépend de personne.

Le raccordement de la cuisinière ensuite. C’est le geste le plus fréquent lors d’un emménagement, souvent effectué par le locataire lui-même ou par des proches. Un flexible mal serré, un joint réutilisé, un tuyau périmé : les trois se rencontrent régulièrement.

Si vous venez d’emménager et percevez une odeur, mentionnez le raccordement récent dès l’appel. L’information oriente immédiatement la recherche et évite de commencer par le reste de l’installation.

D’où viennent les fuites

Le vieillissement d’abord. Une garniture vissée reste élastique une quinzaine d’années ; ensuite, les jonctions que personne n’inspecte rompent les premières.

Le geste récent ensuite : une vis enfoncée dans une conduite en fixant une étagère, une cuisinière écartée du mur dont le vieux raccord ne supporte pas le mouvement. Rien ne se manifeste sur le coup ; le défaut apparaît des heures ou des jours plus tard.

Une cause propre au locatif mérite d’être ajoutée : les déménagements. Brancher et débrancher une cuisinière au gaz à chaque changement d’occupant sollicite le raccord bien plus qu’en propriété occupée. Sur un logement à rotation rapide, c’est statistiquement le point faible.

Le flexible de cuisinière ferme la liste : une date de remplacement figure sur sa gaine, et c’est le seul contrôle qu’un occupant puisse mener seul sans risque. Dans un logement loué, vérifiez-le à l’entrée plutôt que de supposer qu’il l’a été.

Détecteurs

À chaque danger son appareil : en installer un seul pour les deux revient à n’en avoir aucun.

Celui du monoxyde se fixe à hauteur de respiration, près des foyers et des chambres. Celui du gaz combustible se monte en partie haute puisque le méthane s’élève ; sur une installation au propane, il descend au contraire près du plancher.

Dans un immeuble divisé, une remarque s’impose : votre détecteur protège votre logement, pas le palier ni la cage d’escalier. Si d’autres appartements fonctionnent au gaz, un appareil chez vous ne dira rien d’une accumulation dans les communs — d’où l’importance de prévenir les voisins.

Sa cellule s’épuise en sept à dix ans sans qu’aucun signal ne l’annonce : le boîtier continue de clignoter alors qu’il ne mesure plus rien. Dans un logement qui change d’occupants, vérifier la date à l’entrée relève du bon sens.

Comment on localise

L’opération initiale consiste à pressuriser puis à chronométrer la chute. Un joint fatigué et une cassure nette produisent des profils de chute distincts, et ce profil commande la méthode.

On parcourt ensuite le réseau à l’explosimètre calibré, tronçon après tronçon, pour resserrer le périmètre. La mousse détectrice n’arrive qu’en toute fin, appliquée sur une jonction atteignable.

Dans un immeuble divisé, une difficulté s’ajoute : circonscrire l’origine peut demander l’accès à plusieurs logements, donc une coordination. Ces heures figurent sur une ligne distincte de celle des travaux. Le cadre technique reste celui des normes NBN D51-003.

Ce que le contrôle vérifie en plus

L’essai d’étanchéité ne couvre qu’une partie du risque. Passent également en revue le brûleur avec ses relevés à l’analyseur, la ventilation du local technique, le tirage et l’état intérieur du conduit, le thermostat limiteur, le pressostat, la soupape et la valeur affichée au manomètre.

On y joint les organes responsables des arrêts que rien ne justifie : le vase d’expansion — Flamco ou Reflex —, la pompe Grundfos ou Wilo, l’état de l’échangeur, du circulateur et des purgeurs. Quand des boues circulent, on prévoit un désembouage, la pose d’un filtre Adey et l’ajout de Fernox ou Sentinel. Les vannes Danfoss, Honeywell et l’équilibrage Caleffi font l’objet du même passage.

Ne brûlant rien et n’évacuant aucune fumée, une pompe à chaleur écarte simultanément les deux dangers. Voir nos services.

Le conduit partagé

Dans les maisons de rangée des anciennes sections, plusieurs boisseaux cohabitent dans une même souche, séparés par une maçonnerie qui n’est plus étanche après un siècle.

Dans ces corons hérités de l’exploitation houillère, les fumées d’un appareil voisin peuvent passer dans votre conduit et redescendre chez vous, particulièrement quand votre propre installation ne fonctionne pas et que le tirage s’inverse. Une odeur de fumée sans avoir rien allumé, ou des suies autour d’un foyer inutilisé, doivent alerter.

En locatif, ce point relève de la conformité du logement et se signale par écrit au bailleur. La réponse technique est le tubage, qui rétablit l’étanchéité entre habitations.

Le mazout et le bois

Là où le réseau n’arrive pas, une cuve de fioul qui perd son étanchéité n’expose pas à une explosion domestique, mais elle imprègne le terrain et son détenteur en répond — question à clarifier au bail plutôt qu’après.

Sur un poêle au bois, le conduit concentre le danger. Un combustible mal séché y dépose de la créosote, et le ramonage avant saison reste une opération distincte du contrôle de l’appareil.

Hors réseau, l’alimentation peut aussi venir d’une citerne de propane ou d’une bouteille de butane — ces gaz de pétrole liquéfiés gagnant les points bas au lieu de s’élever, la façon d’évacuer s’en trouve modifiée.

Remise en service

Trois étapes indissociables. Le défaut est réparé. L’installation complète, pas seulement le tronçon repris, subit un essai d’étanchéité. Reste l’attestation de conformité. Le professionnel qui porte le label CERGA l’établit lui-même au moyen d’ElgaCert ; à défaut, il faut passer par un organisme de contrôle agréé.

Ne rouvrez jamais une vanne condamnée par un intervenant. En logement loué, cela engage votre responsabilité alors que la réparation ne vous incombe pas — c’est le pire arbitrage possible. Un chauffage d’appoint électrique dépanne sans danger le temps des travaux.

Assurance

La garantie figure dans la plupart des polices, subordonnée à une attestation de contrôle valide — l’expert la réclame avant même d’examiner les dégâts.

En locatif, deux contrats coexistent : celui du bailleur pour le bâtiment, le vôtre pour le contenu et la responsabilité. Savoir lequel couvre quoi avant l’incident vaut mieux que le découvrir après. Sur une assurance habitation de locataire, la clause d’abandon de recours mérite d’être lue.

Conservez le rapport d’ORES, celui de l’installateur, des photographies prises avant remise en état et l’heure de vos appels. En copropriété, transmettez copie au syndic, et faites de même auprès de la société de logement social le cas échéant.

Ce qu’on ne fait pas

Les fautes se rangent en deux catégories : ce qui peut enflammer le mélange, et ce qui vous retient à l’intérieur.

Dans la première : manœuvrer un interrupteur, toucher au tableau, utiliser son téléphone ou sa lampe, débrancher une prise, sonner, appeler l’ascenseur.

Dans la seconde : chercher soi-même, et — spécifiquement en locatif — attendre l’accord du propriétaire avant d’appeler. Aucune autorisation n’est requise, l’intervention est gratuite, et le temps perdu est du temps d’exposition.

Après l’intervention

On remet en pression, on éprouve l’ensemble, puis les appareils redémarrent un à un avec mesure de leur combustion. Un rapport écrit doit vous rester entre les mains — et une copie doit partir au bailleur si vous louez.

Une odeur résiduelle de quelques heures reste normale. Son retour après plusieurs jours, ou son apparition dans un autre logement de l’immeuble, impose de tout reprendre.

Après une longue vacance

Reprendre possession d’un bien inoccupé depuis des semaines suppose deux vérifications avant toute remise en route.

Commencez par ouvrir en grand, en vous abstenant de tout interrupteur avant d’avoir parcouru les pièces. Si le robinet général avait été fermé, sa réouverture doit se faire lentement, et il vaut mieux qu’un professionnel la surveille sur une installation ancienne.

Vérifiez ensuite l’état du détecteur de monoxyde et la date du flexible de cuisinière — deux gestes d’une minute qu’on remet indéfiniment, et qui prennent tout leur sens au moment où un nouvel occupant s’installe.

Prévenir

L’essai d’étanchéité de la ligne gaz fait partie du contrôle périodique, obligatoire tous les trois ans au gaz en Wallonie selon le SPW Énergie. Pour programmer : entretien de chaudière à Binche.

Trois réflexes annuels couvrent le reste : relever la date du flexible de cuisinière, ne rien poser devant les entrées d’air, et vérifier que le robinet général reste atteignable. En logement loué, faites-en le tour à l’entrée : c’est le moment où l’on peut encore faire consigner un défaut.

Où nous intervenons

Binche et ses sections, ainsi que La Louvière, Morlanwelz, Estinnes, Anderlues et Merbes-le-Château, au cœur du Centre, en Hainaut.

Questions fréquentes

Je suis locataire, dois-je prévenir le propriétaire d’abord ?

Non. Sortez et appelez ORES immédiatement — aucune autorisation n’est nécessaire et l’intervention est gratuite. Le bailleur vient ensuite, par écrit.

Qui paie la réparation ?

La remise en état d’une installation défectueuse relève de la conformité du logement, donc du propriétaire, quelle que soit la clause d’entretien du bail.

L’intervention d’ORES est-elle payante ?

Non, jamais, y compris en cas de fausse alerte. Cette méconnaissance retarde beaucoup d’appels qui auraient dû partir sans délai.

Puis-je installer un détecteur dans un logement loué ?

Oui, sans autorisation ni travaux, et vous pouvez l’emporter en partant. C’est l’un des rares équipements de sécurité qu’un occupant peut ajouter seul.

Pour finir

ORES au 0800 87 087, depuis la rue et sans attendre l’accord de qui que ce soit. Le 112 dès qu’une personne est menacée. Puis SanExpress pour localiser, réparer et faire établir la conformité.

Une chaudière défaillante alors que rien ne se sent appelle une mesure de combustion et non une recherche de fuite : voir entretien de chaudière. Installation à l’arrêt, c’est dépannage.

Fuite de gaz — Binche

☎ 0499 46 84 59

Après ORES · locatif, copropriétés et maisons · Centre

Scroll to Top
Call Now Button