Nous sommes les numéros 1 en français

Nous sommes les numéros 1 en français

+32 (0) 483 320 098

Disponible 7 jours sur 7 — 24 heures sur 24

Blog

Entretien de chaudière à Tubize : chauffer une maison mitoyenne

Deux murs partagés, deux façades exposées, et une facture qui dépend en partie de ce que fait le voisin.

La maison mitoyenne est la plus économe à chauffer de toutes. Elle a aussi ses pièges, qu’on découvre le jour où la maison d’à côté se vide.

Maison mitoyenne — Tubize

☎ 0499 46 84 59

SanExpress · technicien agréé AWAC · dès 150 €

Pourquoi elle consomme moins

Une maison perd sa chaleur par ses parois extérieures. Dans une maison mitoyenne, deux de ses quatre murs donnent sur un logement chauffé.

Trois conséquences favorables.

Les murs communs ne perdent presque rien, puisque la température est comparable de part et d’autre.

La surface exposée au froid est réduite à la façade, à l’arrière, à la toiture et au sol.

Et l’ensemble de la rangée forme un bloc thermique qui se protège mutuellement.

À surface égale, une maison mitoyenne demande sensiblement moins d’énergie qu’une maison isolée sur quatre faces. C’est un avantage structurel, mais il repose sur une condition : que les voisins chauffent aussi.

Quand le voisin ne chauffe plus

Situation plus fréquente qu’on ne croit : un logement vacant, une maison en vente, un occupant absent tout l’hiver, un voisin qui limite fortement son chauffage.

Quatre effets apparaissent alors.

Le mur mitoyen devient une paroi froide, et votre chaudière chauffe la maison d’à côté à travers lui.

Les pièces adossées à ce mur deviennent les plus fraîches de la maison.

La condensation peut apparaître sur ce mur, en particulier derrière les meubles, puisqu’il descend sous le point de rosée.

Et la consommation grimpe sans que rien n’ait changé chez vous.

Un mur mitoyen n’est presque jamais isolé, puisqu’il n’a jamais été conçu pour séparer une pièce chauffée d’une pièce froide. Si la situation dure, l’isolation de ce mur côté intérieur devient une question légitime.

Tubize — la ville au bord de la Senne

Le calendrier des contrôles

Tubize relève du régime wallon, fixé par l’arrêté du 29 janvier 2009 et publié par le SPW Énergie.

CombustibleFréquenceEn maison mitoyenne
Gaz naturel ≤ 100 kWTous les 3 ansVentouse en façade étroite
Gaz naturel > 100 kWTous les 2 ansRare en maison
MazoutChaque annéeCiterne en cave ou jardin
Propane en citerneTous les 3 ansDistances difficiles
Bois, pelletsChaque annéeConduit souvent partagé
Pompe à chaleurNon concernéeUnité proche du voisin

La dernière colonne dit l’essentiel : en maison mitoyenne, les contraintes viennent moins de l’appareil que de l’emplacement.

Une ventouse sur une façade étroite débouche souvent à proximité d’une fenêtre voisine ; un conduit de cheminée peut être partagé ; une unité extérieure de pompe à chaleur se retrouve à quelques mètres de la chambre d’à côté.

Passé vingt kilowatts, le contrôle se double d’un diagnostic approfondi à la charge du détenteur.

L’agrément exigé

Il est délivré par l’AWAC : L pour les combustibles liquides, G1 et G2 pour les gazeux. Conditions sur le portail de la Wallonie.

Une ville ouvrière sur la Senne

Tubize compte environ 27 000 habitants, sur Tubize, Clabecq, Oisquercq et Saintes, en Brabant wallon.

La ville s’est développée le long de la Senne et du canal Charleroi-Bruxelles, voies qui ont porté son industrie.

Les Forges de Clabecq ont marqué pendant plus d’un siècle la vie de la commune, et le bâti en garde la trace.

De longues rangées de maisons ouvrières mitoyennes, en brique, étroites et profondes, forment une part importante du parc, à côté des lotissements plus récents.

C’est ce bâti en rangées qui fait l’objet de cette page : une configuration économe, mais où chaque maison dépend un peu de ses voisines.

Tubize, Clabecq, Oisquercq et Saintes

☎ 0499 46 84 59

SanExpress · quatre villages du Brabant wallon · dès 150 €

Ce que comprend la visite

Combustion

Le brûleur est nettoyé à fond, gicleur et filtre changés au mazout ; sur un appareil à condensation, siphon vidé et rincé.

Mesures

Les relevés de l’analyseur figurent au rapport : monoxyde, excès d’air, température des fumées, rendement.

Évacuation — poste central ici

Position de la ventouse ou du débouché par rapport aux ouvertures voisines, état du conduit s’il est partagé, et vérification que les fumées ne reviennent pas vers une fenêtre.

Le circuit

Pression en bars, vase d’expansion — Flamco ou Reflex —, pompe Grundfos ou Wilo, purgeurs et échangeur.

Tubize — Clabecq et le canal

Les façades et l’arrière

Dans une maison mitoyenne, toutes les pertes se concentrent sur quelques surfaces. Elles méritent d’autant plus d’attention.

Quatre postes par ordre d’importance.

La toiture, qui représente souvent la plus grande surface déperditive d’une maison en rangée.

Les châssis de façade et d’arrière, dont le remplacement change nettement le confort des pièces de vie.

L’annexe arrière, fréquente dans ces maisons, souvent construite plus tard et moins bien isolée que le corps principal.

Et le sol du rez, au-dessus d’une cave non chauffée.

L’annexe mérite une mention particulière : cuisine ou salle de bains ajoutée à l’arrière, avec trois murs extérieurs et un toit plat, c’est souvent la pièce la plus froide et la plus coûteuse de toute la maison.

La maison étroite et profonde

Le plan typique — façade étroite, pièces en enfilade, escalier central — pose un problème de répartition de la chaleur.

Trois situations reviennent.

La pièce avant, côté rue, et la pièce arrière, côté jardin, sont exposées ; la pièce centrale, sans mur extérieur, est souvent la plus chaude.

La cage d’escalier ouverte fait monter la chaleur à l’étage, au détriment du rez.

Et les radiateurs, dimensionnés à l’origine pour un chauffage au charbon pièce par pièce, ne correspondent plus à l’usage actuel.

L’équilibrage du circuit et des robinets thermostatiques bien réglés corrigent l’essentiel. Une porte en bas de l’escalier fait parfois plus qu’une chaudière neuve.

La pompe à chaleur en rangée

Beaucoup de propriétaires de maisons mitoyennes l’envisagent, et la configuration pose des questions particulières.

Quatre points à examiner avant de s’engager.

L’emplacement de l’unité extérieure : sur une façade étroite ou dans un petit jardin, elle se retrouve souvent à quelques mètres des fenêtres voisines, et son bruit continu se remarque la nuit.

Les émetteurs : une pompe à chaleur produit une eau moins chaude, et les radiateurs d’une maison ancienne peuvent se révéler insuffisants dans les pièces exposées.

L’isolation préalable, qui conditionne la puissance nécessaire et donc la taille de l’appareil.

Et l’accord du voisin, qui n’est pas toujours obligatoire mais évite bien des conflits.

L’avantage de la mitoyenneté joue ici à plein : une maison en rangée demande peu de puissance, et une pompe à chaleur de taille modeste suffit souvent. À condition de la placer intelligemment.

La cave et le sol du rez

Dans les maisons ouvrières, le rez repose souvent sur une cave non chauffée, et le sol devient une source de froid discrète.

Trois indices le révèlent.

Des pieds froids alors que l’air de la pièce est à bonne température.

Un rez nettement plus frais que l’étage, même avec des radiateurs qui chauffent correctement.

Et un plancher en bois qui laisse passer l’air de la cave par ses joints.

L’isolation du plafond de la cave, par en dessous, est l’un des travaux les plus rentables sur ce type de maison. Elle ne touche pas aux pièces de vie, se fait sans déménager, et améliore immédiatement le confort du rez.

Le circuit et l’eau chaude

Faute d’inhibiteur, l’acier des radiateurs s’oxyde de l’intérieur et les dépôts gagnent l’échangeur. Remise en ordre : désembouage, filtre Adey, puis Fernox ou Sentinel.

Dans une maison profonde, le radiateur le plus éloigné de la chaudière est le premier à souffrir d’un circuit encrassé : il reste tiède quand les autres chauffent.

Si la pièce arrière ne chauffe jamais correctement, commencez par palper ce radiateur en pleine chauffe. Froid en bas, il désigne l’encrassement ; froid en haut, il demande une purge.

Purger et surveiller la pression restent à votre portée.

Le conduit partagé et la ventouse

C’est le point de friction le plus fréquent entre voisins en maison mitoyenne, et il touche directement à la sécurité.

Quatre situations à connaître.

Dans les maisons anciennes, les conduits de cheminée de deux maisons voisines sont souvent accolés dans la même souche, séparés par une simple cloison de briques.

Une cloison dégradée laisse passer les fumées d’un logement à l’autre.

Une ventouse posée sur une façade étroite débouche parfois à hauteur d’une fenêtre voisine.

Et un tubage posé dans un conduit ne règle rien si la souche voisine reste en mauvais état.

Avant tout changement d’appareil, faites vérifier le conduit sur toute sa hauteur et informez le voisin. Un problème de conduit en mitoyenneté se règle à deux, et bien plus facilement avant qu’après.

Le mazout, le gaz et le bois

Le gaz naturel dessert la quasi-totalité de la ville : contrôle tous les trois ans sous 100 kW.

Le fioul subsiste dans certaines maisons : contrôle annuel, gicleur et filtre changés à chaque passage. En rangée, l’accès du camion-citerne à une citerne à l’arrière peut être compliqué.

Le propane est rare en ville ; échéance de trois ans, date du détendeur comprise. Le butane ne sert qu’à la cuisson.

Le bois et les granulés posent en mitoyenneté la question du conduit partagé et des fumées chez le voisin ; ramonage annuel obligatoire. Une bûche trop humide fait partir la chaleur en vapeur plutôt que dans la pièce, et le conduit se charge de dépôts.

Nos tarifs

Tarifs indicatifs ; toute intervention fait l’objet d’un devis.

Type de chaudièrePrix de l’entretien
Chauffage central (tous types)160 €
Chaudière au gaz (dont propane)100 € – 170 €
Chaudière au mazout150 € – 250 €
Chaudière à pellets100 € – 200 €

Forfait complet à partir de 150 €, attestation comprise. Signalez si votre conduit est partagé avec une maison voisine : il sera examiné en conséquence.

Faire vérifier conduit et répartition

☎ 0499 46 84 59

SanExpress · évacuation, équilibrage et circuit

S’entendre avec les voisins

En mitoyenneté, une partie des bonnes décisions se prend à plusieurs.

Trois sujets gagnent à être discutés.

L’état de la souche et des conduits communs, dont la réparation profite aux deux maisons.

L’isolation de la toiture : deux toitures contiguës isolées en même temps, c’est un chantier plus simple et souvent moins cher.

Et l’emplacement des équipements extérieurs — ventouse, unité de pompe à chaleur — pour qu’ils ne gênent personne.

Une conversation avant les travaux évite la plupart des conflits qui surgissent après. Et elle révèle parfois que le voisin envisageait exactement le même chantier.

Sur les rangées d’anciennes maisons ouvrières, où tout est identique d’une maison à l’autre, la solution trouvée par un voisin s’applique d’ailleurs souvent telle quelle chez vous : même plan, même conduit, même type de radiateurs. C’est une source d’information gratuite qu’on néglige trop souvent.

Quand le voisin rénove

Les travaux d’une maison voisine peuvent modifier votre propre confort, dans un sens ou dans l’autre.

Quatre situations se présentent.

Le voisin isole sa toiture : votre mur mitoyen sous combles devient plus chaud, et votre consommation baisse légèrement.

Il remplace son chauffage par une pompe à chaleur et baisse sa température de consigne : votre mur commun refroidit un peu.

Il perce le mur mitoyen pour une gaine ou une poutre : un pont thermique et un passage d’air peuvent apparaître chez vous.

Et il condamne son conduit sans l’obturer en tête, ce qui peut affecter le vôtre dans une souche commune.

Rien de cela n’est grave en soi, mais une consommation qui change sans raison chez vous trouve souvent son explication de l’autre côté du mur. Une conversation vaut mieux qu’un soupçon envers votre propre chaudière.

Évaluer une intervention

Trois repères, sans connaissances techniques.

Les mesures chiffrées doivent apparaître au rapport. Le seul mot « conforme », sans aucun chiffre, ne renseigne sur rien et ne se confronte à aucun relevé antérieur.

Des signes de démontage doivent se lire sur le brûleur ; quant au vase, il ne s’éprouve que vanne fermée.

Un quatrième vaut ici : le technicien est-il sorti regarder où débouchent les fumées, par rapport aux fenêtres voisines ? En façade étroite, c’est un contrôle qui ne se fait pas depuis la chaufferie.

Ce que vous pouvez suivre

Quatre observations, sans outil. La pression au manomètre. L’allure de la flamme si elle est visible. La date du flexible de cuisson. Et les grilles d’aération, dégagées.

Ajoutez-en une cinquième, propre à cette page : posez la main sur votre mur mitoyen en plein hiver.

Tiède, il signale un voisin qui chauffe et vous protège. Froid, il indique un logement voisin vide ou peu chauffé — et explique une hausse de consommation dont vous cherchiez la cause.

Ce simple geste évite bien des soupçons injustes envers une chaudière qui n’y est pour rien.

Quand programmer

Programmez hors saison de chauffe : les pièces sont en stock, les délais courts, et l’arrêt passe inaperçu.

Une nuance propre à cette page : les travaux sur un conduit partagé se coordonnent avec le voisin, et cela prend du temps. Lancez la discussion au printemps pour intervenir en été.

Nos villages

Tubize, Clabecq, Oisquercq et Saintes, ainsi que Braine-le-Château, Rebecq, Ittre, Braine-le-Comte et Enghien.

Marques prises en charge : Vaillant, Bulex, Bosch, Junkers, Viessmann, De Dietrich, Saunier Duval, Atlantic, Ariston. Voir aussi nos services.

Questions courantes

Pourquoi ma consommation a augmenté sans raison ?

Le logement voisin est peut-être vide ou peu chauffé. Votre mur mitoyen devient alors une paroi froide, et votre chaudière chauffe à travers lui. Posez la main dessus en hiver.

Un conduit partagé est-il dangereux ?

Il peut l’être si la cloison entre les deux conduits est dégradée : les fumées passent d’un logement à l’autre. Faites-le vérifier sur toute sa hauteur, et parlez-en au voisin.

Quelle pièce isoler en premier ?

La toiture, puis l’annexe arrière si elle existe. C’est souvent la pièce la plus froide et la plus coûteuse de la maison.

Pourquoi la pièce du milieu est-elle la plus chaude ?

Parce qu’elle n’a aucun mur extérieur. Dans une maison étroite et profonde, c’est normal ; l’équilibrage du circuit corrige les écarts.

Pour résumer

Trois ans au gaz jusqu’à 100 kW, deux ans au-dessus ; un an pour le mazout, les bûches et les granulés. Attestation par un agréé AWAC.

Et la règle propre à cette page : une maison mitoyenne est économe tant que les voisins chauffent. Surveillez votre mur mitoyen, et réglez les questions de conduit à deux.

Appareil à l’arrêt : voir dépannage de chaudière. Odeur de gaz : sortez et consultez odeur de gaz à Tubize.

Entretien chaudière — Tubize

☎ 0499 46 84 59

SanExpress · contrôle, évacuation et attestation · dès 150 €

Scroll to Top
Call Now Button