Odeur de gaz en ce moment ? Appliquez les six points ci-dessous, puis téléphonez une fois dehors.
Ce qu’il faut faire
- Aucune manipulation électrique : interrupteurs, prises, sonnette, téléphone restent tels quels à l’intérieur.
- Ouvrez les fenêtres que vous croisez en sortant.
- Fermez la vanne du compteur si elle est immédiatement accessible.
- Quittez le logement avec tous les occupants et les animaux.
- Dehors, composez le 112, le numéro d’urgence européen, gratuit.
- Appelez ensuite le gestionnaire du réseau de gaz, dont le numéro figure sur votre facture et au compteur.
On attend l’autorisation des secours avant de rentrer.
Recherche de fuite — Waterloo
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SanExpress · après la mise en sécurité, localisation et réparation

Waterloo — maisons et villas du centre
Le 112, numéro européen
Prolongement de notre page d’entretien, écrit pour les personnes qui découvrent la Belgique, son organisation fédérale et les règles propres à la Région wallonne, différentes de celles de Bruxelles toute proche.
Le 112 est le numéro d’urgence européen, valable dans tous les pays de l’Union.
Trois choses à savoir en Belgique.
Il est gratuit, depuis un téléphone fixe ou mobile, même sans crédit.
Il met en relation avec les pompiers et l’aide médicale urgente ; les opérateurs peuvent répondre en français, en néerlandais et souvent en anglais.
Et il s’appelle toujours depuis l’extérieur de la maison en cas d’odeur de gaz, jamais depuis l’intérieur.
Si vous ne parlez pas encore le français, dites simplement « gaz » et votre adresse : l’opérateur saura orienter l’intervention.
Deux interlocuteurs à distinguer
Le système belge du gaz surprend souvent les nouveaux arrivants, parce que deux sociétés différentes interviennent.
Trois acteurs à connaître.
Le fournisseur, qui vous vend l’énergie et vous envoie la facture : vous l’avez choisi.
Le gestionnaire du réseau de distribution, qui achemine le gaz jusqu’à votre compteur : il est imposé par votre adresse, et c’est lui qui intervient en cas de fuite.
Et l’installateur agréé, qui répare votre installation privée après le compteur.
En cas d’odeur de gaz, on n’appelle pas le fournisseur : on appelle le 112, puis le gestionnaire du réseau. Son numéro d’urgence figure dans la partie « réseau » de votre facture et sur l’étiquette près du compteur.
L’odeur qui alerte
Le gaz naturel distribué en Belgique est inodore à l’état brut. On y ajoute un composé soufré, le mercaptan, à l’odeur d’œuf pourri.
Cette odeur se perçoit bien avant que le mélange ne devienne dangereux : c’est le principe de l’odorisation.
Ce gaz n’est pas toxique à respirer : le risque est l’explosion, contrairement au monoxyde, sans odeur.
Apprenez cette odeur aux membres de votre famille, en particulier aux enfants, s’ils viennent d’un pays où l’on cuisine et se chauffe autrement.
Les étincelles à éviter
Le méthane s’enflamme au contact d’une flamme ou d’une étincelle électrique.
Interrupteurs, sonnette, parlophone, téléphone, éclairage automatique, portail électrique : rien ne doit être actionné.
Dans une grande villa équipée de domotique, pensez aussi aux volets et aux éclairages programmés, qui peuvent se déclencher seuls : raison de plus pour sortir vite.
Et l’on n’allume ni briquet, ni bougie, ni cigarette.
Mise en sécurité, puis réparation
Deux interventions se succèdent.
Le gestionnaire du réseau intervient d’abord : il mesure, coupe si nécessaire et localise approximativement la fuite.
Si le défaut concerne votre installation privée, il la neutralise, sans la réparer : ce n’est pas son rôle.
Un installateur agréé répare ensuite, éprouve toute la conduite et délivre une attestation de conformité, sans laquelle le gaz reste coupé.
Si vous êtes locataire, prévenez aussitôt le propriétaire ou l’agence : c’est souvent à lui de mandater l’installateur pour une réparation de l’installation.
Une odeur subsiste une fois dehors ?
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SanExpress · mise sous pression, réparation et conformité
Où le gaz se dirige
Le gaz naturel, plus léger que l’air, monte vers les plafonds et les étages.
Dans une maison à étages, on fait descendre d’abord ceux qui sont en haut.
Le propane et le butane, des gaz de pétrole liquéfiés, descendent au contraire et s’accumulent au sol et dans les caves.
Beaucoup de maisons belges ont une cave, souvent là où se trouvent le compteur ou la citerne : en cas d’odeur de propane ou de butane, on n’y descend jamais.
Fuite ou monoxyde
| Fuite de gaz | Monoxyde de carbone | |
| Origine | Conduite, raccord, flexible | Combustion ou conduit |
| Perceptible | Oui, odeur d’œuf pourri | Jamais |
| Toxique à respirer | Non en soi | Oui, gravement |
| Danger | Explosion | Intoxication |
| Nouvel arrivant | Appareil inconnu | Entretien non fait |
| Appel | 112, puis gestionnaire | 112 si malaise |
Le monoxyde de carbone provient d’une combustion incomplète. Invisible et inodore, il reste selon le Centre Antipoisons l’une des premières causes d’intoxication domestique en Belgique.
Une chaudière dont on ignore l’histoire
La ligne du tableau désigne un risque propre aux personnes qui emménagent.
En arrivant dans un logement, on hérite d’une installation dont on ne sait rien.
Trois inconnues fréquentes.
La date du dernier entretien, parfois ancienne ou inconnue.
L’état du conduit d’évacuation des fumées.
Et le bon fonctionnement des éventuels détecteurs laissés par l’occupant précédent.
Faites contrôler la chaudière dès votre arrivée, et installez un détecteur de monoxyde conforme à la norme EN 50291 près de l’appareil et des chambres. Maux de tête ou nausées dans la maison qui disparaissent dehors doivent faire tout arrêter et appeler le 112.

Waterloo — quartiers résidentiels et lisière de forêt
Les numéros utiles en Belgique
En arrivant, il vaut la peine de constituer une petite liste de numéros, à garder dans son téléphone et près de la porte.
Quatre numéros à noter.
Le 112, pour toute urgence : pompiers et aide médicale.
Le numéro d’urgence du gestionnaire du réseau de gaz, sur la facture et au compteur.
Le numéro du Centre Antipoisons, pour une question sur une intoxication.
Et celui de votre chauffagiste, pour les pannes et l’entretien.
Cette liste prend cinq minutes à établir. Elle évite de chercher dans l’urgence, dans une langue qu’on maîtrise parfois mal.
À l’occasion de l’intervention
La visite de l’installateur après une fuite est l’occasion de faire le tour complet d’une installation que vous connaissez mal.
Sur la chaudière : gicleur, combustion, siphon d’une chaudière à condensation. Sur le circuit : désembouage si nécessaire, filtre Adey, inhibiteur Fernox, pompe Grundfos ou Wilo, vase Flamco ou Reflex.
Demandez-lui de vous montrer le compteur, les vannes, le manomètre et les robinets thermostatiques, et de vérifier le poêle ou le foyer au granulés s’il y en a un. Vous repartirez avec une vraie connaissance de votre maison.
La villa et ses annexes
Dans les grandes propriétés de Waterloo, le gaz alimente parfois bien plus que la chaudière.
Trois équipements à ne pas oublier.
Un chauffage de piscine au gaz, souvent installé dans un local technique séparé.
Un barbecue ou une cuisine d’extérieur raccordés au réseau ou à une bouteille.
Et une annexe ou un pool house équipés de leur propre appareil.
Chacun de ces équipements est un point de fuite possible. Demandez au propriétaire la liste complète des appareils au gaz de la propriété, et faites-les tous vérifier lors de l’entretien.
Le propriétaire et l’agence
Beaucoup de nouveaux arrivants louent par l’intermédiaire d’une agence immobilière. En cas de fuite, plusieurs personnes doivent être prévenues.
Trois démarches, une fois la maison sécurisée.
Informer l’agence ou le propriétaire, par écrit, avec la date, l’heure et le rapport de l’intervenant.
Demander qui mandate l’installateur pour la réparation, et dans quel délai.
Et garder une copie de tous les échanges, utiles en cas de désaccord sur les frais.
Dans un pays dont on ne connaît pas encore toutes les règles, une trace écrite protège le locataire. Elle vaut plus qu’une conversation téléphonique, même cordiale.
La corrosion des vieilles installations
Certaines villas de Waterloo datent de plusieurs décennies, avec des installations jamais rénovées.
Deux points à surveiller.
Les conduites en cave, exposées à l’humidité, où la corrosion progresse lentement.
Et les raccords anciens, dont les joints ont durci avec les années.
Lors de la première visite du technicien, demandez-lui un avis sur l’état général de l’installation gaz. Une installation ancienne n’est pas dangereuse en soi, mais elle mérite une attention particulière.
Les détecteurs à installer
Beaucoup de pays imposent des détecteurs de fumée ; en Wallonie aussi, le détecteur de fumée est obligatoire dans les logements. Le détecteur de gaz et celui de monoxyde, eux, restent un choix de sécurité fortement conseillé.
Trois appareils à prévoir.
Un détecteur de fumée par étage, conformément à la réglementation.
Un détecteur de monoxyde près de la chaudière et des chambres, surtout avec un foyer au bois ou une chaudière ancienne.
Et un détecteur de gaz près de la cuisinière et de la chaudière.
Testez-les chaque mois, et remplacez-les à la date indiquée par le fabricant. Pour une famille qui ne connaît pas encore la maison, ils sont une assurance précieuse.
Ce qu’il faut dire au téléphone
Quelques informations suffisent, même dans un français hésitant.
L’adresse exacte, avec le code postal, et le quartier : Centre, Mont-Saint-Jean, Joli-Bois, Chenois.
Le mot « gaz », et ce que vous sentez.
Le nombre de personnes sorties.
Un repère si nécessaire : le musée Wellington, la chaussée de Bruxelles, la lisière de la forêt de Soignes.
Et si quelqu’un se sent mal.
D’où viennent les fuites
Les raccords anciens viennent en tête : un joint durci ou un raccord fileté fatigué laisse passer le gaz.
Le flexible de la cuisinière, dont la date est souvent dépassée dans un logement qui a changé d’occupant, suit de près.
Sur le propane, le détendeur a une durée de vie limitée.
Les travaux ferment la liste : percement lors d’un aménagement, nouveaux châssis, tubage de boisseau.
Dans tous les cas, la réparation revient à un professionnel ; on ne tente rien soi-même.
Trouver l’origine
La recherche commence par un test de pression sur l’ensemble de la conduite. Si la pression baisse, le professionnel resserre progressivement la zone suspecte jusqu’au raccord en cause.
Pour les tronçons cachés dans les murs, il s’appuie sur un explosimètre et, si nécessaire, sur un gaz traceur détectable à travers les parois.
Si vous êtes locataire, le propriétaire ou l’agence doit en principe être associé à la décision de réparation, surtout si le défaut concerne un tubage ou une conduite encastrée.
La facture suit la durée de l’intervention : un ordre de prix, demandé au départ, évite les malentendus.
Le reste de la visite
Une fois la fuite traitée, l’appareil lui-même est passé en revue : état du brûleur, mesures à l’analyseur, amenée d’air, tirage du conduit, soupape de sécurité et manomètre.
Le circulateur, le vase d’expansion et les purgeurs complètent ce tour d’horizon, car ce sont eux qui provoquent la plupart des arrêts du chauffage.
Sans combustion, une pompe à chaleur supprime à la fois le risque de fuite et celui de monoxyde. Voir nos services.
Vérifier au compteur
Le compteur de gaz est un bon outil de vérification, que peu de nouveaux arrivants pensent à utiliser.
Relevez le compteur de gaz naturel le soir, tous appareils éteints, puis le matin avant tout allumage : les deux chiffres doivent être identiques.
Coupez un ballon programmé la nuit, qui fausserait la mesure.
C’est aussi l’occasion d’apprendre où se trouve votre compteur, et à lire son index pour vos relevés de consommation.
Retrouver le gaz
Aucun raccourci : réparation d’abord, essai de la conduite complète ensuite, attestation de conformité enfin.
Cette attestation est enregistrée par un professionnel reconnu par le CERGA ; sans elle, le gestionnaire ne rétablit pas l’alimentation.
Tant que l’intervenant n’a pas donné son feu vert, la vanne reste fermée et le scellé en place.
En attendant, un radiateur électrique chauffe sans combustion et protège les conduites du gel.
Bail et assurance
Si vous louez, prévenez le propriétaire ou l’agence par écrit dès que la situation est sécurisée. La clause d’entretien du bail précise la répartition des frais.
Votre assurance habitation demandera l’attestation d’entretien de la chaudière, et le certificat de ramonage pour un foyer au bois.
Si vous venez d’emménager, vérifiez que votre assurance est bien active à votre nouvelle adresse : c’est une démarche qu’on oublie parfois dans le tourbillon d’une installation.
Ce qu’on ne fait pas
On ne cherche pas l’origine de l’odeur, on ne descend pas à la cave, on ne manipule aucun appareil.
On n’appelle pas depuis l’intérieur de la maison, même pour demander conseil.
Et propre à cette page : on n’appelle pas d’abord le fournisseur d’énergie. C’est le 112, puis le gestionnaire du réseau.
Les jours suivants
Après la réparation, chaque appareil est rallumé et contrôlé devant vous. Gardez le rapport avec vos documents de logement.
Ouvrez grand pendant quelques heures, et mettez à profit ce moment pour enregistrer une fois pour toutes les numéros utiles.
Réduire le risque
La réglementation wallonne prévoit un contrôle de l’étanchéité tous les trois ans pour le gaz jusqu’à 100 kW, propane inclus ; le SPW Énergie en publie le détail. Prise de rendez-vous : entretien de chaudière à Waterloo.
Une fois par an, regardez la date imprimée sur le flexible et sur le détendeur, dégagez les grilles de ventilation, et faites ramoner tout foyer au bois.
Et propre à cette page : dès votre arrivée, trois gestes — repérer le compteur, enregistrer le numéro du gestionnaire, faire contrôler la chaudière.
Quartiers desservis
Le Centre, Mont-Saint-Jean, Joli-Bois, le Chenois et le Faubourg, ainsi que Braine-l’Alleud, Lasne, La Hulpe, Genappe et Rixensart, en Brabant wallon.
Questions fréquentes
Quel numéro appeler en cas d’odeur de gaz ?
Le 112 d’abord, depuis l’extérieur. Puis le gestionnaire du réseau de distribution, dont le numéro figure sur votre facture et au compteur.
Faut-il appeler mon fournisseur d’énergie ?
Non. Le fournisseur facture l’énergie ; c’est le gestionnaire du réseau qui intervient en cas de fuite.
Je ne parle pas bien français
Dites « gaz » et votre adresse au 112 : c’est suffisant pour déclencher l’intervention. Les opérateurs parlent souvent aussi l’anglais.
Qui répare après la mise en sécurité ?
Un installateur agréé. Si vous êtes locataire, prévenez le propriétaire, qui est souvent chargé de le mandater.
Pour terminer
En Belgique comme ailleurs, l’ordre reste le même : rien d’électrique, sortir, puis le 112 depuis l’extérieur, et le gestionnaire du réseau ensuite.
SanExpress prend alors le relais pour localiser la fuite, réparer et rétablir le gaz — au 0499 46 84 59.
Et ce que cette page ajoute : en cas d’odeur de gaz, on appelle le 112 et le gestionnaire du réseau, pas le fournisseur. Pour l’entretien : entretien de chaudière. Installation à l’arrêt : dépannage.
Fuite de gaz — Waterloo
☎ 0499 46 84 59
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