Nous sommes les numéros 1 en français

Nous sommes les numéros 1 en français

+32 (0) 483 320 098

Disponible 7 jours sur 7 — 24 heures sur 24

Blog

Odeur de gaz à Trooz : quand l’eau est passée par la cave

Odeur de gaz en ce moment ? Appliquez les six points ci-dessous, puis téléphonez une fois dehors.

Ce qu’il faut faire

  • Ne touchez à rien d’électrique à l’intérieur — commutateur, extracteur, tableau, fiche, écran.
  • Ce qui s’ouvre vers l’extérieur et se trouve sur votre trajet peut être dégagé ; rien qui oblige à revenir en arrière.
  • Fermez l’arrivée à la seule condition qu’elle soit accessible de l’extérieur et sans risque.
  • Faites sortir chacun, animaux compris, et éloignez-vous nettement des bâtiments.
  • Une fois dehors, à distance : composez le 112. Utile en toutes circonstances, il vous renvoie vers le bon interlocuteur sans rien vous coûter, depuis n’importe quel mobile.
  • Puis joignez le gestionnaire du réseau de distribution, ou votre fournisseur sur cuve : son numéro apparaît sur la facture et sur l’autocollant du compteur.

Ne regagnez le logement qu’avec l’accord d’un professionnel, à qui revient la recherche : une conduite encastrée ou enterrée ne se contrôle pas du regard.

Recherche de fuite — Trooz

☎ 0499 46 84 59

SanExpress · après la mise en sécurité, localisation et réparation

Trooz — le bourg au bord de la Vesdre

Ce qu’une crue fait au réseau

Prolongement de notre page d’entretien, et risque qui persiste bien après que l’eau s’est retirée.

Une inondation ne touche pas seulement l’appareil de chauffage. Elle sollicite tout le réseau gaz.

Quatre effets à connaître.

Le courant et les débris exercent des efforts sur les conduites, les compteurs et les raccords, qui peuvent se desserrer sans rompre.

Le sol détrempé se tasse ou se déplace, ce qui sollicite les branchements enterrés pendant des semaines après la décrue.

L’eau et la boue corrodent les éléments métalliques immergés, et cette corrosion progresse ensuite à l’abri des regards.

Et les appareils déplacés par l’eau — cuisinière, chauffe-eau — ont pu tirer sur leur raccordement.

D’où la consigne : après une crue, toute odeur de gaz, même faible et même des semaines plus tard, se traite comme une urgence. Le réseau a subi des contraintes que personne n’a encore évaluées.

Ce que l’odeur signale

La marche à suivre ne change pas, mais savoir ce que l’on sent évite d’hésiter.

Le gaz distribué n’a pas d’odeur propre ; ce qu’on perçoit est un composé soufré ajouté, le mercaptan.

Sa proportion permet de le sentir bien avant que le mélange devienne inflammable.

C’est la fonction de l’odorisation : donner l’alerte avec une marge.

Ce mélange n’est pas toxique à respirer ; le risque est l’inflammation, contrairement au monoxyde évoqué plus loin.

Précision utile après un sinistre : une maison qui sent encore la boue et l’humidité peut masquer une odeur de gaz légère. Au moindre doute, on sort.

Le seuil d’inflammation

Seules une flamme nue ou une étincelle électrique peuvent enflammer le méthane : aucun appareil domestique n’atteint seul la température nécessaire.

D’où les gestes interdits : interrupteur, sonnette, téléphone qui vibre, lampe qu’on allume, hotte.

Après une inondation, ajoutez ce qui traîne souvent dans une maison en travaux : déshumidificateurs, pompes, groupes électrogènes, rallonges de chantier, outils branchés.

Et une installation électrique qui a pris l’eau peut produire des étincelles d’elle-même. Raison de plus pour sortir sans rien toucher.

Le numéro à préparer

Quelques minutes au calme, et vous n’aurez plus à chercher.

Distinguez le distributeur, qui exploite les conduites, du fournisseur, qui vend l’énergie. C’est au premier que s’adresse une alerte de fuite.

Trois supports portent son numéro d’astreinte.

En consultant la rubrique distribution de votre dernière facture de gaz.

Sur l’étiquette collée à proximité immédiate du compteur, que celui-ci soit en façade ou dans un local technique.

Et le site de l’exploitant, retrouvé grâce au nom de votre facture.

Après un sinistre, les factures ont souvent disparu avec la cave. Enregistrez ce numéro dans votre téléphone dès maintenant. Cherché sur le pas de la porte à minuit, un numéro de ce genre reste introuvable.

Sécuriser, puis réparer

Deux interventions distinctes, et donc deux appels.

L’exploitant met en sécurité : mesure, localisation sommaire, coupure en voirie si besoin.

Si le défaut est en aval du compteur, sur votre installation, il pose un scellé et s’arrête là.

La réparation ne lui revient pas.

Un installateur agréé répare, éprouve toute la ligne et établit la conformité, sans laquelle le scellé reste.

Après une crue, demandez que l’épreuve porte sur l’ensemble de l’installation et pas seulement sur le point réparé. Les contraintes subies par le réseau ne se limitent jamais à un seul endroit.

Où le gaz se dirige

Le méthane du réseau monte, sa densité étant moindre que celle de l’air : ce sont les volumes hauts qu’il envahit en premier. Les gaz de pétrole liquéfiés, eux, stagnent au niveau du sol.

Dans un logement à étages, on descend en évacuant d’abord ceux du haut.

Avec du propane ou du butane, ces gaz de pétrole liquéfiés descendent et s’accumulent dans les caves — souvent celles-là mêmes que l’eau avait envahies.

Une cave encore humide et mal ventilée après une crue est le pire volume en cas de fuite de gaz lourd. On ne s’en approche pas.

Une odeur subsiste une fois dehors ?

☎ 0499 46 84 59

SanExpress · mise sous pression, réparation et conformité

Fuite ou monoxyde

Fuite de gazMonoxyde de carbone
OrigineConduite, raccord, flexibleCombustion ou conduit
PerceptibleOui, par l’odorisantNon, à aucune concentration
Toxique à respirerNon en soiOui, gravement
DangerExplosionIntoxication
Après une crueRaccords sollicitésAppareil noyé, groupes
Appel112, puis exploitant112 si malaise

Une combustion privée d’oxygène ou une évacuation qui reflue dégagent du monoxyde ; jamais une conduite percée. Le Centre Antipoisons le classe en tête des substances qui tuent par empoisonnement en Belgique.

Aucune trace ne le dénonce. Ce sont les corps qui réagissent : maux de tête, écœurement, fatigue soudaine, et l’ensemble des présents touchés ensemble.

Les semaines qui suivent une inondation

La ligne du tableau désigne une période précise, et elle a causé des intoxications dans toutes les vallées sinistrées.

Trois situations se répètent.

Un groupe électrogène qu’on fait tourner dans une cave, un garage ou une pièce pour alimenter pompes et déshumidificateurs.

Un appareil de chauffage noyé qu’on rallume sans contrôle, avec un brûleur plein de boue et un conduit obstrué.

Et des appareils d’appoint à combustion utilisés dans des pièces fermées pour sécher ou se chauffer.

La règle ne souffre aucune exception : un moteur thermique ne tourne jamais à l’intérieur, et aucun appareil noyé ne se rallume sans contrôle. Un détecteur de monoxyde est indispensable dans une maison en cours de remise en état.

Face à un danger inodore, la seule réponse est un détecteur aux normes EN 50291. Fixation à hauteur de respiration, près du foyer et là où l’on dort ; sa durée utile va de sept à dix ans, terme atteint sans aucun signal.

Trooz — Forêt, Fraipont et les hauteurs

Le compteur et les organes en cave

Après une crue, les éléments du réseau situés en cave méritent une attention particulière.

Trois points relèvent de l’exploitant, pas de vous.

Le compteur immergé, dont le mécanisme et les raccords doivent être vérifiés.

Le régulateur de pression, organe de sécurité sensible à l’eau et à la boue.

Et le branchement d’entrée, qui a subi le courant et les débris.

Signalez à l’exploitant que l’eau les a atteints, même si tout semble fonctionner. Une vérification gratuite aujourd’hui évite une intervention d’urgence demain.

Ce qu’il faut préciser au téléphone

Quelques précisions raccourcissent le délai d’intervention.

Citez le village — Trooz, Forêt, Fraipont, Nessonvaux ou La Brouck — puis la rue et le numéro.

Dites si la maison a été inondée et si l’eau a atteint le compteur, les appareils ou la citerne.

Précisez si des travaux de remise en état sont en cours, notamment en électricité.

Donnez un repère : un pont sur la Vesdre, l’église, la route de Pepinster.

Terminez par le nombre de personnes sorties et l’endroit où vous attendez.

Les origines habituelles

Le vieillissement en premier lieu : un joint fileté ne reste souple qu’une quinzaine d’années, après quoi ce sont les raccords qu’on ne voit pas qui cèdent, l’humidité d’un sous-sol accélérant la corrosion.

Après une crue, un facteur passe devant tous les autres : les raccords sollicités par le courant, les débris et les appareils déplacés. Ils peuvent tenir des semaines avant de céder.

Le flexible de cuisson suit : quelques euros, une date, et souvent arraché ou plié lors du sinistre.

Le détendeur au propane, immergé, doit toujours être remplacé.

Les travaux de remise en état ferment la liste : percements, nouveaux châssis, tubage de boisseau, cuisine réinstallée.

On ne touche à rien : on sort, on appelle de l’extérieur.

Restent les tronçons abandonnés après la dépose d’un ballon, d’un poêle ou d’un appareil à granulés détruit. Ce n’est pas parce qu’un robinet est fermé que la conduite est sûre : son joint s’use identiquement, et la fuite passe inaperçue sans appareil raccordé.

Comment se mène la recherche

On met d’abord la ligne en charge à une pression déterminée, puis l’on observe sa décroissance. Le tracé sépare une garniture poreuse d’une cassure et oriente vers la zone à ouvrir.

On poursuit par un balayage à l’explosimètre sur tout le parcours, un gaz traceur venant en appui sur les portions qu’on ne peut atteindre.

Précisez le niveau atteint par l’eau et les éléments qui ont été immergés. Cela oriente immédiatement l’examen vers les raccords et les tronçons les plus exposés.

Sur une cuve, l’examen part du réservoir, souvent déplacé ou endommagé par la crue.

Le travail se facture au temps effectif, une estimation vous étant donnée avant de commencer. Le référentiel technique reste les normes NBN D51-003.

Le reste du contrôle

La visite couvre bien plus que l’étanchéité : le brûleur et les relevés à l’analyseur, l’air disponible, le tirage, l’état du conduit, puis limiteur, pressostat, soupape et manomètre.

On y joint les pièces derrière presque toutes les coupures inexpliquées : le vase d’expansion — Flamco ou Reflex —, la pompe Grundfos ou Wilo, l’état de l’échangeur, du circulateur et des purgeurs. Des dépôts en circulation imposent désembouage, filtre Adey et protection Fernox ou Sentinel.

Une pompe à chaleur ne brûle rien et n’évacue rien : les deux risques évoqués ici s’effacent d’un coup. Voir nos services.

Vérifier par le compteur

Une petite fuite apparaît à l’index bien avant d’être sentie.

Relevez le compteur de gaz naturel le soir, tout éteint, et au matin avant tout allumage : les deux chiffres doivent être identiques.

Coupez un ballon programmé la nuit, qui fausserait le test.

Après une crue, faites ce test chaque semaine pendant les deux mois qui suivent. Les raccords sollicités cèdent parfois tard, et c’est le seul moyen de les repérer avant l’odeur.

Sur une cuve, c’est la jauge : une baisse inexpliquée pose la même question.

Rétablir l’alimentation

Trois étapes : défaut réparé, installation entière éprouvée, conformité établie.

L’attestation de conformité clôt la procédure : elle se saisit dans ElgaCert et suppose un installateur détenteur du label CERGA, faute de quoi un organisme certificateur doit être sollicité.

À défaut, aucun compteur fermé ne sera remis en service. Et l’on ne force jamais un scellé posé par un professionnel.

Pendant les travaux, un radiateur électrique fournit la chaleur sans combustion, à condition que l’installation électrique ait été vérifiée après le sinistre. Il protège aussi les conduites du gel.

Bail et assurance

Le risque neutralisé, deux questions administratives se posent, et elles méritent d’être réglées vite.

Occupant d’un bien loué, écrivez au propriétaire aussitôt le risque levé et gardez trace du constat. L’immeuble et ses équipements fixes le concernent ; votre matériel vous concerne. Relisez la clause d’entretien du bail.

En matière d’assurance habitation, le dossier tient à une pièce que l’expert réclame sans attendre : une attestation de contrôle valide. Sur un foyer au bois, ajoutez le certificat de ramonage.

Après une inondation, joignez le rapport d’intervention au dossier de sinistre : une fuite causée par la crue relève en principe du même événement, et l’expert doit pouvoir le constater.

Ce qu’on ne fait pas

Deux sortes de gestes sont à exclure : ceux qui produisent une étincelle, et ceux qui prolongent votre présence dedans.

Premier ensemble : manœuvrer un interrupteur, entrouvrir un four, produire une flamme, consulter son écran à l’intérieur.

Seconde catégorie : descendre à la cave, parcourir les pièces, chercher soi-même. Sans appareil de mesure, rien n’en sortira.

Et propre à cette page : ne coupez pas vous-même un groupe électrogène ou une pompe en fonctionnement dans la maison. Le démarrage comme l’arrêt d’un moteur peut produire une étincelle.

Les jours suivants

Retour en pression de la conduite, essai supplémentaire pour valider l’étanchéité d’ensemble, puis remise en marche appareil par appareil sous relevé. Conservez le rapport écrit avec les documents du sinistre.

Sentir un reste pendant deux ou trois heures une fois le technicien parti ne doit pas inquiéter. Aérez en grand et longtemps, cave comprise.

Réduire le risque

Un essai d’étanchéité est obligatoire tous les trois ans au gaz jusqu’à 100 kW, propane compris, selon le SPW Énergie. Pour programmer : entretien de chaudière à Trooz.

Chaque année : date du flexible et du détendeur, grilles de ventilation dégagées, ramonage avant l’hiver.

Et propre à cette page : après tout épisode de crue, même modeste, faites vérifier l’installation gaz avant de la considérer comme sûre. L’eau laisse des contraintes que rien ne signale.

Villages desservis

Trooz, Forêt, Fraipont, Nessonvaux et La Brouck, ainsi que Pepinster, Chaudfontaine, Sprimont, Olne et Fléron.

Questions fréquentes

Une odeur de gaz des semaines après la crue ?

Elle se traite comme une urgence. Les raccords sollicités par l’eau et le sol peuvent céder bien après la décrue. On sort et on appelle.

Puis-je utiliser un groupe électrogène dans la maison ?

Jamais à l’intérieur, ni dans une cave ou un garage, même porte ouverte. C’est une cause majeure d’intoxication au monoxyde après les inondations.

Le compteur a pris l’eau, que faire ?

Prévenir l’exploitant du réseau, qui doit le vérifier avant toute remise en service. Ce n’est pas à vous de le rouvrir.

Qui prévenir après le 112 ?

L’exploitant du réseau, ou votre fournisseur sur cuve. Il met en sécurité sans réparer ; un installateur agréé prend le relais.

Pour terminer

Composez le 112 depuis l’extérieur, puis alertez l’exploitant du réseau — facture et compteur portent son numéro.

SanExpress intervient après eux : localisation, remise en état et attestation de conformité — au 0499 46 84 59.

Et ce que cette page ajoute : après une crue, le réseau a subi des contraintes invisibles. Une odeur, même tardive, n’est jamais anodine. Pour l’entretien : entretien de chaudière. Installation à l’arrêt : dépannage.

Fuite de gaz — Trooz

☎ 0499 46 84 59

SanExpress · cinq villages de la Vesdre · 7 jours sur 7

Scroll to Top
Call Now Button