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Odeur de gaz à Sprimont : ce n’est pas toujours du gaz

Odeur de gaz en ce moment ? Appliquez les six points ci-dessous, puis téléphonez une fois dehors.

Ce qu’il faut faire

  • Ne touchez à rien d’électrique avant d’avoir franchi le seuil : ni commutateur, ni fiche, ni carillon, ni écran.
  • Ce qui s’ouvre sur votre route vers l’extérieur, ouvrez-le — mais sans jamais revenir sur vos pas.
  • Le robinet général ne se coupe que s’il est sur votre route et qu’aucun contact électrique n’entre en jeu.
  • Faites sortir chacun, animaux compris, et éloignez-vous nettement des bâtiments.
  • Une fois dehors, à distance : composez le 112. Utile en toutes circonstances, il vous renvoie vers le bon interlocuteur sans rien vous coûter, depuis n’importe quel mobile.
  • Puis joignez le gestionnaire du réseau de distribution, ou votre fournisseur sur cuve : son numéro apparaît sur la facture et sur l’autocollant du compteur.

On ne remonte qu’avec l’accord du professionnel de la recherche : une canalisation enterrée ou encastrée ne se juge pas depuis la rue.

Recherche de fuite — Sprimont

☎ 0499 46 84 59

SanExpress · après la mise en sécurité, localisation et réparation

Sprimont — les maisons de pierre et leurs souches

Gaz, fumée ou suie : trois odeurs

Prolongement direct de notre page d’entretien, et confusion réelle qui mérite d’être levée.

Trois odeurs différentes se rencontrent dans une maison chauffée, et elles n’appellent pas la même réponse.

L’odeur de gaz : soufrée, piquante, un peu écœurante, comparable à celle de l’œuf pourri. Elle correspond à l’additif décrit plus bas, et elle impose la procédure du haut de page.

L’odeur de fumée : âcre, chaude, reconnaissable, qui signale un refoulement du conduit. Le danger est alors le monoxyde, pas l’explosion.

L’odeur de suie froide : rance, poussiéreuse, sans chaleur, qui apparaît par temps humide ou quand le vent pousse dans le conduit. Elle indique un conduit encrassé ou mal fermé, sans danger immédiat.

En cas de doute, appliquez la procédure du gaz. Elle est la plus contraignante, elle protège dans les trois cas, et se tromper dans ce sens n’a jamais coûté que du temps.

Ce qu’il ne faut surtout pas faire, c’est l’inverse : attribuer une odeur de gaz à la cheminée parce qu’on a une cheminée.

Ce que l’odeur signale

La marche à suivre ne varie pas, mais identifier ce que l’on sent évite l’hésitation.

Le gaz livré ne sent rien par lui-même. L’odeur vient d’un additif soufré, le mercaptan, ajouté pour le rendre repérable.

Son dosage ménage une marge : on perçoit le mélange à des teneurs très inférieures à celles qui le rendent inflammable.

Là est tout l’objet de l’odorisation : avertir alors qu’il reste du temps.

Précision utile : ce mélange n’empoisonne pas. La menace est l’inflammation, à l’inverse du monoxyde traité plus loin.

Vous avez donc le temps de sortir sans courir. Pas celui d’aller renifler près du foyer pour trancher.

Le seuil d’inflammation

Le méthane ne s’enflamme qu’à une température qu’aucun appareil domestique n’atteint : il faut une flamme découverte ou une décharge électrique.

D’où les gestes proscrits, et ceux qu’on oublie le plus : l’interrupteur du couloir, la sonnerie, un téléphone en vibreur, une lampe de poche, l’extracteur d’une hotte.

Ajoutez, sur ce parc, le cas qui concerne directement cette page : un poêle ou un feu ouvert en train de brûler dans la pièce. On ne l’éteint pas, on ne s’en approche pas, on sort et on le signale au téléphone.

Briquet, allumette, bougie et cigarette relèvent du même interdit.

Le numéro à préparer

Quelques minutes hors urgence, et l’information est acquise définitivement.

Deux sociétés se partagent votre alimentation : celle qui exploite les canalisations et celle qui vous vend l’énergie. Une fuite relève de la première.

Trois supports portent son numéro d’astreinte, consultables dès aujourd’hui.

Dans les rubriques réseau de votre facture, à distinguer des coordonnées commerciales du fournisseur.

Sur le marquage apposé au compteur ou sur son coffret, à relever une fois pour toutes.

Et le site de l’exploitant, que la raison sociale inscrite sur votre facture permet d’identifier.

Ajoutez-y celui de votre ramoneur, rangé au même endroit. Ce n’est pas un numéro d’urgence, mais c’est celui qu’il faudra le lendemain si l’origine se révèle être le conduit.

Enregistrez-les dans les contacts de chaque occupant. Cherché sur le pas de la porte à minuit, un numéro de ce genre reste introuvable.

Sécuriser, puis réparer

Deux métiers différents interviennent l’un après l’autre, d’où la nécessité d’un deuxième appel.

Le distributeur dépêche des agents pour neutraliser le risque : relevé de la teneur, localisation sommaire, fermeture en rue si nécessaire.

Si l’origine se situe en aval du compteur, sur votre propre réseau, elle scelle et s’arrête là.

La remise en état ne lui revient pas.

C’est à un installateur agréé qu’il revient d’intervenir : réparation, contrôle de la ligne complète, puis conformité — sans elle, le plomb ne se lève pas.

Si l’origine se révèle être un refoulement plutôt qu’une fuite, l’intervention change de nature : c’est le conduit qu’il faut examiner, et l’appareil ne doit pas être remis en service avant.

Où le gaz se dirige

Le méthane du réseau monte, sa densité étant moindre que celle de l’air : ce sont les volumes hauts qu’il envahit en premier. Les gaz de pétrole liquéfiés, eux, stagnent au niveau du sol.

Sur un bâtiment de plusieurs étages, on rejoint le rez en faisant partir d’abord les occupants des niveaux hauts.

Dans une maison à souche centrale, la gaine de cheminée traverse tous les étages : si elle n’est pas étanche, elle constitue un chemin vertical pour les fumées comme pour le gaz.

La règle se renverse avec du propane en citerne ou du butane en bouteille : ces gaz de pétrole liquéfiés descendent vers le plancher et y persistent, les caves devenant le volume dangereux.

Une odeur subsiste une fois dehors ?

☎ 0499 46 84 59

SanExpress · mise sous pression, réparation et conformité

Fuite ou monoxyde

Fuite de gazMonoxyde de carbone
OrigineConduite, raccord, flexibleCombustion ou conduit
PerceptibleOui, par l’odorisantNon, à aucune concentration
Odeur associéeSoufrée, piquanteParfois fumée, souvent rien
Toxique à respirerNon en soiOui, gravement
DangerExplosionIntoxication
Appel112, puis exploitant112 si malaise

Une combustion privée d’oxygène ou une évacuation qui reflue dégagent du monoxyde ; jamais une conduite percée. Le Centre Antipoisons le classe en tête des substances qui tuent par empoisonnement en Belgique.

Rien ne le révèle sinon l’état des occupants : maux de tête, nausées, abattement anormal, vertiges — éprouvés en même temps par plusieurs personnes et disparaissant à l’extérieur.

Le piège de l’odeur de fumée

La troisième ligne du tableau est la plus importante de cette page, et elle sauve des vies quand on la connaît.

Un refoulement de conduit s’accompagne souvent d’une odeur de fumée. Mais pas toujours.

Trois situations produisent du monoxyde sans aucune odeur perceptible.

Une combustion incomplète sur un appareil au gaz, dont les fumées sont naturellement peu odorantes.

Un refoulement lent et continu, trop dilué pour être senti mais suffisant pour intoxiquer sur plusieurs heures.

Et une accoutumance : quand l’odeur s’installe progressivement, l’odorat cesse de la signaler au bout d’un moment.

Conclusion à retenir : sentir la fumée est un avertissement précieux, mais ne rien sentir ne prouve rien du tout. C’est précisément ce qui rend le détecteur indispensable dans une maison à conduit.

Rien ne remplace un appareil certifié EN 50291 quand l’odorat est inopérant. Il se pose au niveau du visage, à côté de l’appareil à flamme et des chambres ; sa cellule meurt entre sept et dix ans, silencieusement.

Sprimont — Dolembreux, Fraiture et les hauteurs

Ce qu’il faut préciser au téléphone

Sur huit villages étalés, quelques éléments raccourcissent réellement le délai.

Citez le village — Sprimont, Louveigné, Rouvreux, Dolembreux ou un autre — puis la rue et le numéro.

Dites quelle odeur vous percevez : soufrée, de fumée, ou indéterminée. C’est une information qui oriente réellement les moyens envoyés.

Précisez si un appareil à flamme fonctionnait au moment où l’odeur est apparue.

Donnez un repère : le clocher, le sanctuaire de Banneux, une carrière, la route d’Aywaille.

Terminez par le nombre de personnes sorties et l’endroit où vous attendez.

Les origines habituelles

Le vieillissement en premier lieu : un joint fileté ne reste souple qu’une quinzaine d’années, après quoi ce sont les raccords qu’on ne voit pas qui cèdent, l’humidité d’un sous-sol accélérant la corrosion.

Sur ce parc ancien, les traversées de conduit occupent une place particulière : un raccordement qui a bougé, un joint de trappe desséché, une cloison de souche fissurée.

Le flexible de la cuisinière suit : pièce peu coûteuse, portant sa date, et la plus souvent périmée de toute l’installation.

Le détendeur occupe le même rang sur les installations au propane, avec sa date imprimée que nul ne consulte.

Les chantiers ferment la liste, et l’un d’eux concerne directement cette page : un tubage mal exécuté, un percement pour des châssis, une vis plantée dans une conduite, un appareil de cuisson déplacé dont le raccord cède.

On ne manipule rien et l’on n’improvise aucune obturation : tout est laissé en place, on évacue, on téléphone de l’extérieur.

Demeurent les branches hors service, héritées du retrait d’un ballon ou d’un appareil à granulés. Ce n’est pas parce qu’un robinet est fermé que la conduite est sûre : son joint s’use identiquement, et la fuite passe inaperçue sans appareil raccordé.

Comment se mène la recherche

Première étape : mettre la conduite en charge et observer comment la pression décline. Ce relevé permet de distinguer un joint poreux d’une cassure et pointe le secteur à explorer.

Un relevé à l’explosimètre suit le long du parcours, prolongé au besoin par un traçage gazeux sur les portions inaccessibles.

Précisez si un conduit dessert plusieurs logements ou plusieurs appareils. Sur une souche partagée, l’origine peut se trouver chez un voisin, et cela change complètement le périmètre de l’examen.

Avec une citerne, l’examen part du réservoir vers les appareils, la portion enterrée occupant l’essentiel du temps.

La facturation suit les heures réellement consacrées, un ordre de grandeur ayant été annoncé avant d’entamer la recherche. Le cadre demeure celui des normes NBN D51-003.

Le reste du contrôle

La visite ne se limite pas à l’étanchéité : elle englobe aussi le brûleur et ses relevés à l’analyseur, la réserve d’air du local, le tirage, l’état interne du conduit, puis limiteur, pressostat, soupape et lecture du manomètre.

S’y greffent les organes qui causent presque toutes les coupures sans raison visible : le vase d’expansion — Flamco ou Reflex —, la pompe Grundfos ou Wilo, l’échangeur, le circulateur, les purgeurs. Si l’eau charrie des particules : désembouage, Adey, puis Fernox ou Sentinel.

Une pompe à chaleur écarte les deux risques d’un coup : elle ne brûle rien et n’a besoin d’aucun conduit. Voir nos services.

Vérifier par le compteur

Une fuite ténue s’inscrit sur l’index bien avant que l’odorat ne la repère.

Relevez le compteur de gaz naturel le soir, chaque appareil coupé, puis au lever sans rien avoir relancé. Aucun écart ne doit apparaître.

Une erreur classique fausse le test : un ballon programmé de nuit relance sa chauffe et fait avancer l’index sans la moindre fuite. Coupez-le pendant la mesure.

Ce test ne dit en revanche rien d’un problème de conduit : un refoulement ne modifie pas la consommation. Les deux surveillances sont distinctes et toutes deux nécessaires.

Sur citerne, c’est la jauge qui remplit ce rôle : une baisse hors saison de chauffe pose la même question.

Rétablir l’alimentation

Trois étapes indissociables. Le défaut est réparé. C’est l’installation entière qu’on éprouve, jamais la seule portion reprise.

Dernier document, l’attestation de conformité s’introduit dans ElgaCert par un poseur porteur du label CERGA ; sans ce label, passage obligé par un organisme certificateur.

Seul le gestionnaire retire le plomb qu’il a posé, et seulement une fois la conformité produite. S’en affranchir expose à de sérieuses conséquences.

Si le conduit est en cause, sa remise en état conditionne le redémarrage de l’appareil. Un tubage ne se fait pas dans la journée, et il faut prévoir un chauffage d’appoint électrique pendant l’intervalle — protégeant au passage les conduites du gel.

Bail et assurance

Propriétaire ou locataire, la conduite à tenir dans l’urgence est identique. Ce qui vient ensuite ne l’est pas.

Occupant d’un bien loué, écrivez au propriétaire aussitôt le risque levé et gardez trace du constat. L’immeuble et ses équipements fixes le concernent ; votre matériel vous concerne. La clause d’entretien du bail mérite d’être relue à cette occasion.

En assurance habitation, l’expert réclame d’emblée une seule pièce : l’attestation de contrôle valide. Sur un foyer au bois, le certificat de ramonage sera réclamé au même titre — et c’est celui qui manque le plus souvent.

Une précision propre à cette page : sur une souche partagée entre deux logements, un sinistre pose immédiatement la question de la mitoyenneté du conduit. Faites consigner au rapport quel conduit exactement est en cause.

Ce qu’on ne fait pas

Deux familles d’erreurs se rencontrent : les gestes qui peuvent enflammer, et ceux qui vous retiennent à l’intérieur.

Dans le premier cas : toucher un commutateur, accéder au coffret, se servir d’un portable ou d’un éclairage, retirer une fiche, presser un bouton de sonnette.

Seconde catégorie : descendre en cave, parcourir les étages, ou entreprendre seul la localisation. Sans appareil de mesure, cette démarche ne donnera rien.

Un troisième réflexe est à écarter, propre à cette page : n’ouvrez pas la trappe de ramonage ni la porte du foyer pour voir. Sur un refoulement, c’est le geste qui libère d’un coup ce que le conduit contenait.

Les jours suivants

La canalisation repasse en pression, une vérification supplémentaire valide l’ensemble, puis les appareils sont relancés un à un avec relevé. Un rapport écrit doit vous rester en main.

Il est banal qu’une odeur légère persiste deux à trois heures après l’intervention. Ouvrez en grand plutôt que d’entrebâiller, et poursuivez l’aération bien après que plus rien ne se perçoit.

Réduire le risque

Un test d’étanchéité de la conduite est imposé, à renouveler tous les trois ans au gaz jusqu’à 100 kW selon le SPW Énergie — propane inclus. Pour programmer : entretien de chaudière à Sprimont.

Trois contrôles par an y pourvoient : la date portée sur le flexible et sur le détendeur, des grilles de ventilation entièrement libres, et un ramonage fixé avant la saison froide.

Ajoutez-en un quatrième, propre à cette page : faites contrôler le conduit sur toute sa hauteur au moins une fois, si cela n’a jamais été fait. Un examen par le bas ne montre que le premier mètre, et c’est en haut que tout s’accumule.

Villages desservis

Sprimont, Louveigné, Rouvreux, Dolembreux, Gomzé-Andoumont, Lincé, Fraiture et Florzé, ainsi que Aywaille, Esneux, Chaudfontaine, Trooz et Theux, dans le Condroz.

Questions fréquentes

Comment distinguer gaz et fumée ?

L’odeur de gaz est soufrée et piquante ; celle de fumée est âcre et chaude. En cas de doute, appliquez la procédure du gaz : elle protège dans les deux cas.

Ne rien sentir, est-ce rassurant ?

Non. Un refoulement lent peut intoxiquer sans odeur perceptible, et l’odorat s’accoutume quand l’odeur s’installe progressivement. C’est ce qui rend le détecteur indispensable dans une maison à conduit.

Puis-je ouvrir la trappe pour vérifier ?

Surtout pas. Sur un refoulement, c’est le geste qui libère d’un coup tout ce que le conduit contenait. On sort et on signale.

Qui prévenir après le 112 ?

L’exploitant du réseau, ou votre fournisseur sur cuve. Et gardez le numéro de votre ramoneur au même endroit : c’est lui qu’il faudra le lendemain si le conduit est en cause.

Pour terminer

Le 112 d’abord, dehors ; le distributeur ensuite, avec le numéro relevé sur la facture ou l’étiquette du compteur.

SanExpress intervient après eux : localisation, remise en état et attestation de conformité — au 0499 46 84 59.

Et ce que cette page ajoute : dans le doute entre gaz et fumée, on applique la procédure du gaz. Se tromper dans ce sens ne coûte que du temps. Pour l’entretien : entretien de chaudière. Installation à l’arrêt, c’est dépannage.

Fuite de gaz — Sprimont

☎ 0499 46 84 59

SanExpress · huit villages du Condroz · 7 jours sur 7

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