Nous sommes les numéros 1 en français

Nous sommes les numéros 1 en français

+32 (0) 483 320 098

Disponible 7 jours sur 7 — 24 heures sur 24

Blog

Entretien de chaudière à Silly : comprendre la pression du circuit

C’est le seul cadran que tout le monde regarde et que presque personne ne sait lire.

Une aiguille qui descend n’est pas forcément un problème. Une aiguille qui descend deux fois par mois en est un, et ce n’est pas le même.

Pression et circuit — Silly

☎ 0499 46 84 59

SanExpress · technicien agréé AWAC · dès 150 €

À quoi sert cette pression

Un circuit de chauffage est fermé et rempli d’eau. Cette eau doit être maintenue sous une légère pression, pour deux raisons.

La première est d’ordre pratique : il faut pousser l’eau jusqu’aux radiateurs les plus hauts de la maison. Sans pression suffisante, le dernier étage ne reçoit rien.

La seconde tient à la physique : une eau sous pression ne se met pas à bouillir aux températures de fonctionnement, et l’air ne rentre pas dans le circuit.

Le manomètre affiche cette valeur en bars. Le repère courant se situe entre un et deux bars à froid, mais votre installation a sa valeur propre, généralement notée sur l’appareil ou sur le rapport d’entretien.

Retenez ce chiffre-là plutôt que la moyenne. Sur une maison à trois niveaux, la valeur correcte n’est pas celle d’un appartement de plain-pied.

Pourquoi elle bouge

Une pression qui varie légèrement n’a rien d’anormal, et cela surprend beaucoup de monde.

Quatre mouvements sont attendus.

La dilatation : l’eau chaude occupe plus de volume que l’eau froide, donc l’aiguille monte quand le chauffage tourne et redescend ensuite.

La purge : chasser l’air d’un radiateur fait sortir un peu d’eau, et la pression baisse d’autant.

Le remplissage initial, qui se stabilise pendant les premières semaines à mesure que l’air résiduel s’évacue.

Et la température extérieure, qui fait varier l’amplitude entre le froid et le chaud sans rien indiquer de problématique.

Ce qui n’est pas normal, c’est une baisse continue. Une installation saine garde sa pression pendant des mois : si vous refaites l’appoint régulièrement, l’eau part quelque part.

Silly — les villages du Pays vert hennuyer

Le calendrier des contrôles

Silly relève du régime wallon, fixé par l’arrêté du 29 janvier 2009 et publié par le SPW Énergie.

CombustibleFréquenceLien avec la pression
Gaz naturel ≤ 100 kWTous les 3 ansVase et soupape contrôlés
Gaz naturel > 100 kWTous les 2 ansIdem
MazoutChaque annéeContrôle annuel du vase
Propane en citerneTous les 3 ansVase et soupape contrôlés
Bois, pelletsChaque annéePlus le ramonage
Pompe à chaleurNon concernéeCircuit sous pression aussi

La colonne de droite dit une chose utile : les deux organes qui gouvernent la pression sont vérifiés à chaque contrôle réglementaire, sans supplément.

C’est donc au moment de l’entretien qu’il faut signaler une pression capricieuse, pas trois mois plus tard quand le circuit s’est vidé.

La dernière ligne mérite d’être notée : une pompe à chaleur échappe au contrôle périodique mais son circuit reste sous pression, avec les mêmes organes et les mêmes défauts possibles.

Au-delà de vingt kilowatts, un diagnostic approfondi complète le contrôle, à la charge du détenteur.

L’agrément exigé

Il vient de l’AWAC, avec une catégorie par combustible : L pour les liquides, G1 et G2 pour les gazeux. Les modalités figurent sur le portail de la Wallonie.

Huit villages du Pays vert

Silly compte environ 8 300 habitants répartis sur Silly, Bassilly, Gondregnies, Graty, Hellebecq, Hoves, Thoricourt et Fouleng.

La commune occupe un paysage vallonné de la province de Hainaut, à la limite du Pays des Collines et tout près de la frontière linguistique.

La brasserie de Silly, installée dans une ancienne ferme depuis le milieu du XIXe siècle, reste l’une des rares brasseries familiales encore indépendantes de la région.

Les villages s’égrènent entre champs et bosquets, entre Enghien et Soignies, dans un paysage resté largement agricole.

Le parc est fait de fermes, de maisons de village et de constructions récentes. Sur les fermes en particulier, les circuits sont longs, hauts et anciens — trois raisons pour lesquelles la question de la pression s’y pose plus souvent qu’ailleurs.

Silly, Bassilly, Hoves et Thoricourt

☎ 0499 46 84 59

SanExpress · huit villages du Hainaut · dès 150 €

Ce que comprend la visite

Combustion

Le brûleur est déposé pour un nettoyage complet, gicleur et filtre remplacés au mazout. Sur un appareil à condensation, le siphon se retire, se vide et se rince.

Mesures

L’attestation reprend les relevés faits à l’analyseur : monoxyde dans les fumées, excès d’air, température de sortie et rendement.

Pression — poste central ici

Relevé à froid et en chauffe, test du vase circuit isolé, contrôle de sa précharge, état de la soupape et de son écoulement, recherche de suintement sur le réseau visible.

Le reste du circuit

Suivent la pompe Grundfos, le circulateur, les purgeurs et l’échangeur.

Silly — Bassilly, Graty et la campagne vallonnée

Le vase d’expansion, pièce décisive

C’est lui qui absorbe les variations, et son défaut est la première cause de pression instable.

Un vase d’expansion est un réservoir divisé en deux par une membrane souple. D’un côté l’eau du circuit, de l’autre un coussin d’air comprimé.

Quand l’eau chauffe et se dilate, elle pousse la membrane et comprime l’air. Quand elle refroidit, l’air la repousse. Le volume supplémentaire est ainsi absorbé sans que la pression s’envole.

Trois défaillances se rencontrent.

Le coussin d’air se perd avec le temps, par diffusion à travers la membrane. Le vase se remplit alors d’eau et ne joue plus son rôle.

La membrane se perce, avec le même résultat en plus définitif.

Ou le vase est trop petit pour le volume du circuit, ce qui arrive après l’ajout de radiateurs.

Le symptôme est caractéristique : la pression monte beaucoup trop haut en chauffe, la soupape évacue le trop-plein, et l’installation se retrouve en dessous du minimum une fois refroidie. On refait l’appoint, et le cycle recommence.

La soupape de sécurité

Elle explique où part l’eau dans le cas ci-dessus, et elle mérite un mot.

Une soupape de sûreté s’ouvre dès que la pression dépasse un seuil, généralement trois bars, et évacue de l’eau jusqu’à revenir sous ce seuil.

Deux conséquences.

Elle protège l’installation, et son déclenchement est un bon signe en soi — le mauvais signe, c’est ce qui l’a provoqué.

Et l’eau évacuée est perdue : c’est elle qui explique les appoints répétés.

Suivez donc son tuyau d’évacuation. S’il aboutit à un siphon ou à un égout, les pertes passent inaperçues pendant des années. S’il aboutit dans un seau, vous saurez immédiatement à quoi vous en tenir.

Faire l’appoint correctement

Geste d’occupant, simple, mais qui se fait mal une fois sur deux.

Quatre règles.

On fait l’appoint installation froide, jamais en pleine chauffe : sinon la pression montera bien au-delà une fois la température atteinte.

On ouvre le robinet de remplissage lentement, en surveillant l’aiguille, et on referme dès la valeur atteinte.

On referme complètement, et on vérifie qu’il ne goutte pas : un robinet de remplissage qui fuit remplit le circuit en continu et le met en surpression permanente.

Et l’on purge les radiateurs ensuite, l’eau neuve apportant toujours un peu d’air.

La troisième règle est celle qu’on néglige. Un robinet de remplissage laissé entrouvert est une cause fréquente de soupape qui coule sans arrêt, et le diagnostic passe souvent à côté.

Le circuit et l’eau chaude

Faute d’inhibiteur, l’intérieur des radiateurs s’oxyde et les particules détachées gagnent l’échangeur, qu’elles obstruent avant d’immobiliser la pompe. La correction demande trois interventions : désembouage, pose d’un Adey, puis Fernox ou Sentinel.

Le lien avec cette page est direct : chaque appoint apporte de l’eau neuve, donc de l’oxygène et du calcaire frais.

Un circuit qu’on recomplète tous les mois vieillit ainsi beaucoup plus vite qu’un circuit stable, et la corrosion s’y accélère nettement.

Autrement dit, une petite fuite qu’on compense au lieu de la chercher finit par coûter l’échangeur. C’est la raison la plus solide de ne pas s’habituer à faire l’appoint.

La purge et l’équilibrage se reprennent au même moment, robinets thermostatiques compris.

Quand on ajoute des radiateurs

Cas courant dans les fermes rénovées par étapes, et il explique bien des pressions instables.

Chaque radiateur ajouté augmente le volume d’eau du circuit, donc le volume à absorber lors de la dilatation.

Trois conséquences.

Le vase d’expansion d’origine, dimensionné pour l’installation initiale, peut devenir insuffisant sans que personne y pense.

La pompe doit pousser plus loin, et la vitesse réglée à l’époque ne convient plus forcément.

Et l’équilibrage est à refaire, les nouveaux émetteurs prenant du débit au détriment des anciens — la loi d’eau méritant d’être revue au passage.

Les primes régionales concernent d’ailleurs davantage l’isolation que ce type d’extension. Si vous avez étendu votre installation et que la pression est devenue capricieuse depuis, ne cherchez pas plus loin : c’est le premier endroit à regarder, et l’ajout d’un second vase règle souvent la question.

Le manomètre lui-même

Détail qu’on n’envisage jamais, et qui explique quelques diagnostics inutiles.

Un manomètre est un instrument mécanique, et il vieillit comme le reste.

Deux défauts se rencontrent.

L’aiguille se bloque, souvent par corrosion interne, et affiche indéfiniment la même valeur quoi qu’il arrive.

Ou elle dérive, et indique une valeur fausse de manière constante.

Le test est simple : la valeur doit bouger visiblement entre l’installation froide et l’installation en pleine chauffe. Une aiguille parfaitement immobile dans les deux cas est suspecte, et cela se vérifie en trente secondes lors de l’entretien.

Où l’eau s’en va

Quand la baisse est réelle, quatre pistes couvrent la quasi-totalité des cas.

La soupape qui évacue, pour la raison décrite plus haut. À vérifier en premier.

Un purgeur automatique en point haut, qui laisse échapper de l’eau au lieu de ne laisser passer que l’air.

Un raccord qui suinte, souvent derrière un radiateur ou sous un plancher, et dont la trace se voit sous forme d’auréole ou de dépôt blanchâtre.

Et l’échangeur sanitaire d’une chaudière mixte, dont la fuite interne fait passer l’eau du chauffage vers le circuit sanitaire, sans trace visible nulle part.

La dernière piste est la plus difficile à établir et la plus coûteuse. C’est précisément pour cela qu’il ne faut pas laisser traîner une pression qui baisse : plus tôt on cherche, moins le diagnostic est compliqué.

Le mazout, le gaz et le bois

Le gaz naturel ne dessert pas tous les villages : contrôle tous les trois ans sous 100 kW là où il est présent.

Le fioul reste très présent dans les fermes : contrôle annuel, gicleur et filtre remplacés à chaque passage. Vérifiez que le camion-citerne puisse accéder à la citerne avant l’hiver, et gardez-la au-dessus du quart.

Le propane suit le rythme de trois ans, détendeur et son échéance compris ; le butane ne subsiste qu’en bouteille pour la cuisson.

Sur un poêle au bois ou à granulés raccordé au circuit — configuration que l’on rencontre dans les fermes — la pression se surveille exactement de la même façon, et le ramonage annuel s’ajoute au contrôle.

Nos tarifs

Les montants ci-dessous couvrent les cas courants ; un devis précède toute intervention.

Type de chaudièrePrix de l’entretien
Chauffage central (tous types)160 €
Chaudière au gaz (dont propane)100 € – 170 €
Chaudière au mazout150 € – 250 €
Chaudière à pellets100 € – 200 €

Forfait complet à partir de 150 €, attestation comprise. Si vous refaites l’appoint plus d’une fois par saison, dites-le en prenant rendez-vous : c’est une information qui oriente directement le contrôle.

Faire chercher une perte de pression

☎ 0499 46 84 59

SanExpress · vase, soupape et recherche de fuite sur circuit

Quand appeler

Quatre repères pour trancher entre ce qui attend et ce qui n’attend pas.

Un appoint par an, en début de saison : normal, rien à signaler.

Un appoint tous les deux ou trois mois : à mentionner au prochain entretien, sans urgence.

Un appoint toutes les deux semaines : à faire examiner, le circuit perd réellement de l’eau.

Et une pression qui tombe à zéro, ou qui dépasse trois bars en chauffe : on appelle, l’appareil se met de toute façon en sécurité.

Une pression nulle est le seul cas où il ne faut pas se contenter de recompléter. Un circuit vidé a pris de l’air partout, et le redémarrer sans purge complète abîme la pompe.

Évaluer une intervention

Trois repères, sans connaissances techniques.

Les valeurs mesurées doivent figurer au rapport, en chiffres. Un document qui se contente de « conforme » ne vous apprend rien et ne se compare à rien.

Un brûleur qui a été ouvert le montre : capot retiré, visserie manœuvrée, poussière déplacée. Une pièce restée nette n’a pas été touchée.

Un quatrième vaut ici : la précharge du vase a-t-elle été mesurée, et le chiffre noté ? C’est une vérification de deux minutes, et c’est la seule qui permette de dire si le vase fait encore son travail.

Ce que vous pouvez suivre

Quatre observations, sans outil. L’aspect de la flamme quand elle est visible. La date sur le flexible de la cuisinière. Les grilles d’aération, qu’aucun objet ne devrait masquer. Et les radiateurs, chauds en haut et tièdes en bas.

Ajoutez-en une cinquième, propre à cette page : notez la pression une fois par mois, à froid, sur une feuille collée près de la chaudière.

Douze chiffres sur une année valent tous les souvenirs : ils montrent immédiatement si la baisse est régulière, saisonnière ou soudaine.

C’est aussi le document qui permet à un technicien de comprendre en trente secondes ce que vous mettriez dix minutes à raconter.

Notez au même endroit la date de chaque appoint. La fréquence renseigne davantage que la valeur.

Quand programmer

La coupure d’été reste la bonne fenêtre : pièces disponibles, agendas dégagés, et l’arrêt ne gêne personne.

Une nuance propre à cette page : un vase d’expansion se teste circuit froid et isolé, ce qui suppose de couper le chauffage plusieurs heures.

C’est faisable en juillet sans y penser, beaucoup moins en décembre. Si vous soupçonnez le vase, ne repoussez pas la vérification à la saison.

Nos villages

Silly, Bassilly, Gondregnies, Graty, Hellebecq, Hoves, Thoricourt et Fouleng, ainsi que Enghien, Soignies, Lessines, Ath et Braine-le-Comte.

Nous intervenons sur les marques répandues en Belgique : Vaillant, Bulex, Bosch, Junkers, Viessmann, De Dietrich, Saunier Duval, Atlantic, Ariston. Voir aussi nos services.

Questions courantes

Quelle pression faut-il ?

Entre un et deux bars à froid dans la plupart des cas, mais votre installation a sa valeur propre selon la hauteur de la maison. Retenez ce chiffre-là plutôt que la moyenne.

Elle monte en chauffe, est-ce grave ?

Non, c’est la dilatation de l’eau et c’est attendu. Ce qui n’est pas normal, c’est qu’elle dépasse trois bars et fasse ouvrir la soupape : le vase d’expansion ne joue alors plus son rôle.

Puis-je faire l’appoint moi-même ?

Oui, installation froide, robinet ouvert lentement, refermé complètement, puis purge des radiateurs. Vérifiez surtout que le robinet de remplissage ne goutte pas ensuite.

À partir de quand faut-il s’inquiéter ?

Un appoint par an est normal. Toutes les deux semaines, le circuit perd réellement de l’eau et cela se cherche. Une pression tombée à zéro se traite sans attendre.

Pour résumer

Au gaz : trois ans sous 100 kW, deux ans au-dessus. Mazout, bûches et granulés : chaque année. L’attestation vient toujours d’un agréé AWAC.

Et la règle propre à cette page : ce n’est pas la valeur qui compte, c’est la fréquence des appoints. Une eau qu’on recomplète tous les mois part quelque part, et chaque appoint use le circuit.

Appareil à l’arrêt : voir dépannage de chaudière. Odeur de gaz maintenant : sortez et consultez odeur de gaz à Silly, où figure la marche à suivre complète.

Entretien chaudière — Silly

☎ 0499 46 84 59

SanExpress · contrôle, circuit et attestation · dès 150 €

Scroll to Top
Call Now Button