Nous sommes les numéros 1 en français

Nous sommes les numéros 1 en français

+32 (0) 483 320 098

Disponible 7 jours sur 7 — 24 heures sur 24

Blog

Odeur de gaz à Ottignies-LLN : kot, colocation, immeuble

Odeur de gaz en ce moment ? Appliquez les six points ci-dessous, puis téléphonez une fois dehors.

Ce qu’il faut faire

  • Ne manœuvrez rien d’électrique à l’intérieur : ni interrupteur, ni prise, ni sonnerie, ni téléphone.
  • Libérez au passage fenêtres et portes qui jalonnent la sortie ; on ne retourne pas en arrière.
  • Ne fermez au compteur ou à la cuve que si l’organe est dehors et se manœuvre sans le moindre contact électrique.
  • Faites sortir chacun, et prévenez les autres chambres ou logements en frappant — jamais en sonnant.
  • Une fois dehors, à distance : composez le 112. Il fonctionne dans chaque situation, oriente l’appel vers le service concerné, et ne se facture jamais.
  • Signalez l’incident au distributeur du réseau, ou à votre fournisseur sur cuve : son numéro se lit sur la facture et à l’étiquette du compteur.

Ne regagnez le logement qu’avec l’accord d’un professionnel, à qui revient la recherche : une conduite encastrée ou enterrée ne se contrôle pas du regard.

Recherche de fuite — Ottignies-LLN

☎ 0499 46 84 59

SanExpress · après la mise en sécurité, localisation et réparation

Louvain-la-Neuve — logements étudiants et places piétonnes

Prévenir dans un logement partagé

Prolongement direct de notre page d’entretien, et situation où l’évacuation se complique.

Dans un kot ou une colocation, plusieurs personnes occupent des chambres séparées, à des horaires très différents.

Cinq points en découlent, et ils se préparent à froid.

On frappe à chaque porte, on ne sonne pas et l’on n’utilise pas l’interphone : ce sont des contacts électriques.

On n’oublie personne : quelqu’un peut dormir en pleine journée après une nuit de travail.

On ne prend pas l’ascenseur dans un immeuble, et l’on descend par l’escalier.

On se regroupe dehors à un point convenu, pour vérifier qui manque.

Et l’on prévient le propriétaire ou le gestionnaire du bâtiment, qui seul détient parfois l’accès au local technique.

Décidez du point de rassemblement dès l’installation. C’est une conversation de cinq minutes en septembre qui change tout un soir de janvier.

Ce que l’odeur signale

Rien de cela ne modifie la marche à suivre, mais savoir ce que l’on sent empêche d’agir dans l’affolement.

Le gaz est inodore à l’état brut. On y ajoute un soufré, le mercaptan, pour le rendre détectable.

L’écart est voulu : le nez alerte largement en deçà du point d’inflammation, qui suppose une teneur bien plus forte.

Telle est la fonction de l’odorisation : prévenir tant qu’il reste du temps pour agir.

Autre point : respirer ce mélange n’intoxique pas. Le danger est l’inflammation — l’inverse du monoxyde, abordé plus loin.

Vous avez donc le temps de prévenir les autres chambres. Vous n’avez pas celui de chercher l’origine.

L’étincelle, seul déclencheur

Le méthane ne s’enflamme qu’à très haute température. Aucune habitation n’y parvient ; seules une flamme nue ou un arc électrique franchissent ce seuil.

D’où la liste des gestes proscrits. Les plus négligés : l’interrupteur mural, la sonnette, un mobile en vibreur, une torche, la turbine d’une hotte.

En logement étudiant, ajoutez tout ce qui traîne branché : ordinateur, multiprise, bouilloire, chargeurs. On ne les débranche pas, on sort.

Le même interdit couvre allumette, briquet, bougie et cigarette.

Le numéro à préparer

Un moment pris hors urgence, et vous n’aurez plus jamais à chercher cette information.

Deux sociétés se partagent votre alimentation : celle qui exploite les canalisations et celle qui vous facture l’énergie. Une fuite concerne la première.

Son numéro d’urgence figure à trois endroits, tous consultables dès maintenant.

Sur la facture, du côté des informations relatives au distributeur plutôt qu’au service commercial.

Sur une plaquette fixée à proximité du compteur, dans le local technique ou la cage d’escalier.

Et en ligne, chez le distributeur que la raison sociale de la facture désigne.

En location, une difficulté s’ajoute : la facture est parfois au nom du propriétaire, et le compteur dans un local commun fermé. Demandez ces informations à l’entrée dans les lieux.

Notez à côté le numéro du bailleur ou du gestionnaire, et enregistrez le tout dans le téléphone de chaque occupant. Dehors, de nuit, sans facture ni lunettes, ce numéro est introuvable.

Sécuriser, puis réparer

Il s’agit de deux prestations séparées, ce qui rend le deuxième appel nécessaire.

L’équipe du réseau se déplace pour mettre en sécurité : mesure de la concentration, localisation approximative, coupure en voirie s’il le faut.

Lorsque l’origine se trouve au-delà du compteur, c’est-à-dire dans le logement, ils scellent et leur mission prend fin.

Ils ne réparent pas.

C’est ensuite à un installateur agréé d’intervenir : remise en état, essai de toute la ligne, puis attestation de conformité, faute de laquelle le scellé demeure.

En location, c’est le propriétaire qui commande cette réparation. Prévenez-le sans délai : c’est lui qui débloque la situation, pas vous.

Où le gaz se dirige

Acheminé par canalisation, le méthane est plus léger que l’air et gagne les niveaux hauts.

Dans un immeuble à étages, on descend en faisant sortir en priorité les occupants du haut.

Avec du propane en citerne ou du butane en bouteille, tout s’inverse : ces gaz de pétrole liquéfiés descendent et stagnent au ras du sol.

Une bouteille de camping stockée dans une chambre ou une cave relève exactement de ce cas, au même titre qu’un appareil à granulés mal rangé : elle n’a rien à y faire.

L’odeur revient une fois dehors ?

☎ 0499 46 84 59

SanExpress · localisation, remise en état et conformité

Fuite ou monoxyde

Fuite de gazMonoxyde de carbone
OrigineConduite, détendeur, flexibleCombustion ou conduit
PerceptibleOui, par l’odorisantNon, à aucune concentration
Toxique à respirerNon en soiOui, gravement
DangerExplosionIntoxication
En kotCuisson, bouteillesChauffe-eau et grille bouchée
Appel112, puis exploitant112 si malaise

Ce qui engendre du monoxyde, c’est une combustion à court d’air ou un conduit qui refoule — jamais une canalisation percée. Le Centre Antipoisons le place au premier rang des intoxications fatales du pays.

Rien ne le révèle sinon l’état des occupants : maux de tête, nausées, abattement anormal, vertiges — éprouvés en même temps par plusieurs personnes et disparaissant à l’extérieur.

La grille bouchée du kot

La ligne du tableau mérite d’être développée, car c’est le risque dominant de ce parc.

Une chambre d’étudiant est petite, souvent mal chauffée, et l’on y a froid. Le réflexe est de boucher ce qui laisse entrer l’air.

Carton, ruban adhésif, coussin, meuble poussé devant : la grille disparaît, et personne ne se souvient qu’elle alimentait aussi la flamme du chauffe-eau.

Trois circonstances aggravent le tableau.

La pièce est exiguë, donc la concentration monte vite.

On y dort, ce qui supprime la possibilité de réagir aux premiers symptômes.

Et l’on est souvent seul, sans personne pour remarquer que quelque chose ne va pas.

Ne bouchez jamais une grille, quelle que soit la température. Si vous avez froid, écrivez-le au propriétaire — c’est un problème de chauffage, pas de ventilation.

Là où le nez ne sert à rien, seul un appareil certifié EN 50291 prend le relais. Il se fixe au niveau du visage, à proximité du foyer et des pièces de nuit ; comptez sept à dix ans avant que sa cellule ne s’éteigne en silence.

Ottignies-LLN — quartiers résidentiels et abords du lac

Ce qu’il faut préciser au téléphone

Sur quatre entités très différentes, quelques éléments changent réellement le délai.

Donnez l’entité — Ottignies, Louvain-la-Neuve, Céroux-Mousty ou Limelette — avant la rue, puis le numéro.

À Louvain-la-Neuve, précisez le niveau : la ville de l’UCLouvain est bâtie sur dalle, et l’accès diffère selon qu’on se trouve au-dessus ou en dessous.

Indiquez s’il s’agit d’un kot, d’une colocation ou d’un appartement, et combien de personnes occupent le bâtiment.

Donnez aussi un repère : une place, l’Aula Magna, les abords du lac. Signalez si une chambre n’a pas pu être prévenue.

Terminez par le nombre de personnes dehors et l’état de l’évacuation.

Les origines habituelles

D’abord l’usure du temps. Passé quinze ans environ, un joint fileté durcit ; les jonctions invisibles lâchent en premier, et une cave humide précipite la corrosion.

Les divisions successives ensuite, caractéristiques de ce parc : maisons transformées en kots, cuisines ajoutées, réseaux prolongés au fil des aménagements, que la corrosion travaille sans témoin.

Les travaux en troisième : une vis plantée dans une conduite, un percement pour des châssis, un tubage de boisseau mal exécuté, une cuisinière écartée du mur dont le raccord cède.

Ne déplacez rien et n’improvisez aucun colmatage : tout demeure en l’état, on évacue, on appelle depuis l’extérieur.

Subsistent enfin les antennes abandonnées, vestiges d’un ballon ou d’un appareil retirés lors d’une rénovation. La fermeture d’une vanne ne met pas le tronçon hors jeu : sa garniture s’altère au même rythme, et rien ne signale sa rupture en l’absence d’appareil.

Le flexible de cuisson porte son échéance sur la gaine : seule vérification qu’un occupant mène sans le moindre danger, et elle vaut aussi dans une kitchenette.

Comment se mène la recherche

L’intervention s’ouvre sur une mise sous pression du réseau dont on chronomètre la baisse. La courbe obtenue sépare un joint fatigué d’une cassure franche et cible la zone à examiner.

Un balayage à l’explosimètre couvre ensuite tout le tracé, complété au gaz traceur sur les portions encoffrées ou noyées.

Dans un bien divisé en plusieurs logements, la recherche peut supposer d’accéder à plusieurs chambres. Prévenez le propriétaire sans attendre : une intervention interrompue faute d’accès ne conclut rien et se refacture.

La facturation suit les heures réellement consacrées, un ordre de grandeur ayant été annoncé avant d’entamer la recherche. Le cadre demeure celui des normes NBN D51-003.

Le reste du contrôle

Le contrôle englobe bien plus que l’étanchéité : le brûleur et ses relevés à l’analyseur, la réserve d’air du local, le tirage, ce que montre l’intérieur du conduit, puis limiteur thermique, pressostat, soupape et manomètre.

On y joint les organes derrière la plupart des mises en sécurité inexpliquées : le vase d’expansion — Flamco ou Reflex —, la pompe Grundfos ou Wilo, l’échangeur et les purgeurs. Une eau chargée impose désembouage, Adey, puis Fernox ou Sentinel.

Ni combustion ni évacuation : une pompe à chaleur écarte simultanément les deux risques traités ici. Voir nos services.

Vérifier par le compteur

Une fuite lente apparaît sur l’index bien avant d’être perceptible à l’odorat.

Consignez l’index du gaz naturel avant la nuit, chaque appareil hors service, puis au lever sans avoir rien remis en route. Les deux valeurs doivent être identiques.

En logement partagé, cela suppose que personne ne se lève dans la nuit pour une douche. Prévenez les colocataires avant de faire le test, sans quoi il ne vaut rien.

Un biais classique le fausse : un chauffe-eau à accumulation qui relance sa chauffe la nuit fait progresser le compteur alors que rien ne s’échappe. Coupez-le aussi.

Avec un réservoir, c’est le niveau qui renseigne : une baisse hors saison de chauffe soulève exactement la même question.

Rétablir l’alimentation

Trois étapes indissociables. Le défaut est réparé. C’est l’installation entière qu’on éprouve, jamais le seul tronçon repris.

Il reste à établir l’attestation de conformité, encodée dans ElgaCert par un installateur labellisé CERGA — à défaut, un organisme certificateur prend le relais.

Sans ce document, un compteur fermé ne sera pas rouvert. Ne descellez jamais une vanne condamnée par un professionnel.

Le temps du chantier, un radiateur électrique fournit la chaleur sans aucune flamme et met les canalisations à l’abri du gel.

Bail et assurance

Que le bien soit le vôtre ou non, la procédure d’urgence ne change pas. La suite dépend du titre d’occupation.

En location, adressez un écrit au propriétaire une fois la sécurité assurée et conservez le rapport. Le bâti et ses installations lui incombent ; vos équipements propres vous appartiennent. La clause d’entretien du bail mérite d’être lue avant signature.

Chez l’assureur habitation, une pièce ouvre le dossier avant toutes les autres : l’attestation de contrôle en cours de validité. Foyer au bois : joignez-y le certificat de ramonage.

Une précision propre à ce parc : en colocation, chacun a intérêt à disposer de sa propre couverture pour ses biens. Une police unique au nom d’un seul occupant laisse les autres découverts, et cela se découvre après le sinistre.

Ce qu’on ne fait pas

Il faut renoncer à deux sortes d’actions : celles qui peuvent enflammer, et celles qui vous retiennent à l’intérieur.

D’un côté : basculer un interrupteur, accéder au tableau, allumer un téléphone ou une torche, débrancher un appareil, appuyer sur une sonnette.

Seconde catégorie : gagner le sous-sol, inspecter les communs, ou chercher soi-même l’origine. Privé d’appareil de mesure, cet examen ne mènera nulle part.

Un troisième réflexe est à écarter, propre au logement étudiant : ne remontez pas chercher ordinateur, travaux ou notes de cours. Tout cela se sauvegarde ; faites-le maintenant plutôt que ce soir-là.

Les jours suivants

Retour en pression de la conduite, essai supplémentaire pour valider l’étanchéité d’ensemble, puis remise en marche appareil par appareil sous relevé. Un rapport écrit doit vous rester entre les mains, et une copie doit partir au propriétaire.

Une odeur faible qui subsiste deux ou trois heures relève du normal. Ouvrez tout en grand plutôt qu’à demi, et prolongez l’aération longtemps après que l’odeur a cessé.

La semaine qui suit

Trois éléments méritent attention après une intervention.

Le retour d’une odeur, même ténue : au-delà d’une journée, il ne s’agit plus d’un résidu.

Une pression qui redescend au manomètre, indice d’un autre raccord fatigué sur la ligne.

Et des maux de tête matinaux chez plusieurs occupants, qui imposent un contrôle immédiat même après un passage récent.

Ajoutez-en un quatrième, propre au logement partagé : assurez-vous que chaque occupant a été informé de ce qui s’est passé et de ce qui a été réparé. Dans un kot, l’information circule mal, et le suivant ne saura rien.

Réduire le risque

Le contrôle légal comprend une épreuve d’étanchéité de la conduite, à renouveler tous les trois ans au gaz jusqu’à 100 kW en Wallonie selon le SPW Énergie — chauffe-eau compris. Pour programmer : entretien de chaudière à Ottignies-LLN.

Trois vérifications annuelles y pourvoient : l’échéance du flexible et du détendeur, des grilles de ventilation totalement dégagées, et un ramonage fixé avant la saison froide.

Ajoutez-en un quatrième, propre à cette page : à chaque changement d’occupant, faites le tour des grilles et vérifiez le détecteur. Un logement qui change de main chaque année perd la mémoire de ses propres réglages.

Entités desservies

Ottignies, Louvain-la-Neuve, Céroux-Mousty et Limelette, ainsi que Wavre, Mont-Saint-Guibert, Court-Saint-Étienne, Chastre et Rixensart, en Brabant wallon.

Questions fréquentes

Puis-je boucher la grille si j’ai froid ?

Jamais. Elle alimente aussi la flamme de votre chauffe-eau, et la priver d’air produit du monoxyde que rien ne signale. Écrivez plutôt au propriétaire : c’est un problème de chauffage.

Qui prévient le propriétaire ?

Vous, dès que vous êtes en sécurité. C’est lui qui commandera la réparation et qui détient parfois l’accès au local technique.

Faut-il prévenir toutes les chambres ?

Oui, sans exception. Quelqu’un peut dormir en pleine journée. On frappe, on ne sonne pas, et l’on convient d’un point de rassemblement dès l’installation.

Qui prévenir après le 112 ?

Le gestionnaire du réseau, ou votre fournisseur si vous êtes sur citerne. Il sécurise mais ne répare pas : un installateur agréé prend ensuite le relais.

Pour terminer

Le 112 une fois dehors, puis le distributeur du réseau ou votre fournisseur de cuve — numéro lisible sur la facture, au compteur ou dans le contrat.

SanExpress prend le relais ensuite : localisation du défaut, remise en état et attestation de conformité — au 0499 46 84 59.

Et ce que cette page ajoute : en logement partagé, prévenir chaque chambre fait partie de la mise en sécurité. Pour l’entretien : entretien de chaudière. Installation à l’arrêt, c’est dépannage.

Fuite de gaz — Ottignies-LLN

☎ 0499 46 84 59

SanExpress · kots, colocations et maisons · 7j/7

Scroll to Top
Call Now Button