Odeur de gaz en ce moment ? Appliquez les six points ci-dessous, puis téléphonez une fois dehors.
Ce qu’il faut faire
- Aucun geste électrique à l’intérieur : laissez interrupteurs, prises, sonnette et téléphone tels quels.
- Ouvrez sur votre trajet ce qui donne dehors, sans jamais revenir en arrière pour cela.
- N’agissez sur la vanne générale que si elle se trouve dehors et qu’aucune manœuvre électrique n’est nécessaire pour l’atteindre.
- Faites sortir chacun, animaux compris, et éloignez-vous nettement des bâtiments.
- Une fois dehors, à distance : composez le 112. Il convient quelle que soit la situation, vous met en relation avec le bon service, et ne coûte rien depuis n’importe quel appareil.
- Prévenez ensuite l’exploitant du réseau ou votre fournisseur : ses coordonnées figurent sur votre facture de gaz et sur l’étiquette apposée près du compteur.
Le retour n’a lieu qu’avec le feu vert du professionnel chargé de la localisation : une canalisation enterrée ou encastrée ne s’apprécie pas depuis le trottoir.
Recherche de fuite — Rebecq
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SanExpress · après la mise en sécurité, localisation et réparation

Rebecq — le bourg et les bords de la Senne
Ce qu’il faudra prouver
Prolongement direct de notre page d’entretien, et à traiter une fois seulement que tout danger est écarté.
Après un incident de gaz, plusieurs acteurs voudront savoir ce qui s’est passé : assureur, propriétaire, fabricant si l’appareil est en cause.
Quatre documents comptent alors, et trois d’entre eux n’existent que si on les demande.
Le rapport de l’intervenant qui a recherché et réparé, avec la cause identifiée et les travaux réalisés.
L’attestation de conformité délivrée après réparation, sans laquelle rien ne repart de toute façon.
Vos attestations de contrôle antérieures, qui établissent que l’installation était suivie.
Et, si un appareil est mis en cause, sa facture d’achat et sa date de mise en service.
Demandez le rapport écrit avant que l’intervenant ne reparte. Réclamé trois semaines plus tard, il se rédige de mémoire et perd la moitié de sa valeur.
Ce que l’odeur signale
Les gestes restent les mêmes, mais identifier ce que l’on perçoit permet d’agir sans affolement.
Le gaz est inodore à l’état brut. On y ajoute un soufré, le mercaptan, pour le rendre détectable.
La marge est calculée : le nez détecte le mélange bien avant le point d’inflammation, qui suppose une concentration nettement supérieure.
Telle est la raison d’être de l’odorisation : prévenir tant qu’une marge de sécurité subsiste.
Autre point : respirer ce mélange n’intoxique pas. Le danger est l’inflammation — l’inverse du monoxyde, abordé plus loin.
Vous avez donc le temps de sortir posément. Vous n’avez pas celui de chercher l’origine.
L’étincelle, seul déclencheur
Le méthane ne s’enflamme qu’à très haute température. Nul logement n’en approche ; seul un feu nu ou une étincelle électrique permet d’atteindre ce niveau.
D’où la liste des gestes proscrits. Les plus fréquemment négligés : le va-et-vient du couloir, la sonnette d’entrée, un mobile réglé sur vibreur, une lampe de poche, le moteur d’une hotte.
Un réflexe supplémentaire est à écarter : prendre des photos avec le flash à l’intérieur pour « documenter ». Le dossier attendra que vous soyez dehors.
Le même interdit couvre allumette, briquet, bougie et cigarette.
Le numéro à préparer
Consacrez-y un moment à froid : le renseignement sera acquis définitivement.
Votre approvisionnement fait intervenir deux entreprises : l’une entretient les conduites, l’autre établit vos factures. En cas de fuite, c’est la première qu’il faut joindre.
Son numéro d’urgence figure à trois endroits, tous consultables dès maintenant.
Au verso ou en bas de facture, là où figurent les informations du gestionnaire de réseau.
Sur la plaquette fixée près du compteur, visible en façade ou dans le local technique.
Et en ligne, chez le distributeur que la raison sociale de votre facture désigne.
Rangez-le avec le dossier technique de votre chaudière plutôt que sur un papier volant. C’est le seul endroit où vous saurez le retrouver.
Enregistrez-le dans le téléphone de chaque occupant. Depuis le trottoir, de nuit et sans papiers, ce numéro demeure introuvable.
Sécuriser, puis réparer
Deux métiers distincts interviennent, ce qui explique qu’un second appel soit nécessaire.
Le distributeur envoie une équipe pour neutraliser le danger : relevé de la teneur, repérage sommaire, fermeture depuis la voirie si besoin.
Si le défaut se situe après le compteur, donc sur votre installation privée, elle appose un plomb et s’arrête là.
Elle ne répare pas.
La suite appartient à un installateur agréé : il remet en état, éprouve la totalité du réseau et délivre la conformité — à défaut, le scellé ne sera pas levé.
Si votre appareil est encore sous garantie et qu’il est en cause, signalez-le à ce moment : une intervention par un tiers peut compliquer une prise en charge ultérieure.
Où le gaz se dirige
Le méthane que distribue le réseau a une densité inférieure à celle de l’air : il s’élève et s’accumule sous les plafonds.
Sur un logement à niveaux, on gagne le rez en évacuant d’abord ceux qui se trouvent au-dessus.
Le comportement s’inverse avec du propane en citerne ou du butane en bouteille : ces gaz de pétrole liquéfiés tombent vers le sol et y forment une nappe persistante.
Cela désigne la cave et le vide sanitaire comme les volumes à ne jamais rejoindre.
Une odeur subsiste une fois dehors ?
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SanExpress · épreuve d’étanchéité, réparation et conformité
Fuite ou monoxyde
| Fuite de gaz | Monoxyde de carbone | |
| Origine | Conduite, détendeur, flexible | Combustion ou conduit |
| Perceptible | Oui, par l’odorisant | Non, à aucune concentration |
| Toxique à respirer | Non en soi | Oui, gravement |
| Danger | Explosion | Intoxication |
| Couvert par la garantie | Rarement | Selon l’origine |
| Appel | 112, puis exploitant | 112 si malaise |
Flamme étouffée ou évacuation défaillante : voilà l’origine du monoxyde. Une conduite fissurée, elle, n’en produit pas. Le Centre Antipoisons en fait la première cause d’empoisonnement mortel recensée en Belgique.
Il ne se décèle que par l’état des personnes : douleurs de tête, nausées, lassitude anormale, vertiges — survenus simultanément chez plusieurs occupants et qui s’estompent une fois dehors.
Pourquoi la garantie couvre rarement une fuite
La ligne du tableau mérite un développement, car la déception est fréquente.
Une fuite se situe presque toujours sur la conduite d’alimentation, pas dans l’appareil. Elle échappe donc à la garantie du fabricant, qui ne porte que sur son matériel.
Trois exceptions existent néanmoins.
Un défaut interne à l’appareil lui-même, rare mais possible, relève bien du constructeur.
Un raccordement mal exécuté relève de l’installateur, au titre de sa responsabilité sur la pose.
Et sur une construction récente, un réseau encastré défectueux peut entrer dans le champ de la garantie décennale, voire relever du vice caché.
D’où l’importance du rapport d’intervention : c’est lui qui établit où se situait le défaut, et donc qui doit en répondre. Sans ce document, la question reste sans réponse.
Face à un danger qu’aucun sens ne détecte, un appareil certifié EN 50291 reste la seule veille possible. Installez-le à la hauteur où l’on respire, près de l’appareil à flamme et des chambres ; sa cellule s’épuise après sept à dix ans sans prévenir.
Rebecq — Wisbecq, la Senne et la campagne brabançonne
Ce qu’il faut préciser au téléphone
Sur quatre villages de vallée, quelques éléments changent réellement le délai.
Nommez le village — Rebecq-Rognon, Quenast, Bierghes ou Wisbecq — avant la rue, puis le numéro.
Donnez un repère visible : le clocher, la carrière de Quenast, un pont sur la Senne, la route de Tubize.
Dites si vous êtes sur le réseau ou sur cuve, et à quel endroit se trouve celle-ci.
Signalez l’âge approximatif de l’installation, si vous le connaissez : l’information oriente utilement l’intervenant.
Terminez par le nombre de personnes dehors et l’état de l’évacuation.
Les origines habituelles
L’âge arrive en tête : au-delà de quinze ans, un raccord vissé perd sa souplesse, et les jonctions noyées dans les murs se dégradent sans le moindre signe.
Vient ensuite le détendeur des installations au propane, organe qui se périme et dont l’échéance, gravée sur le corps, n’est jamais consultée.
Les travaux ferment la liste : une vis enfoncée dans un tuyau, un percement pour poser des châssis, un tubage de boisseau bâclé, un appareil de cuisson déplacé dont la jonction lâche.
Un cas propre à cette page : un raccordement réalisé lors d’un remplacement d’appareil. S’il est en cause et que l’installation est récente, la responsabilité de l’installateur peut être engagée.
Ne touchez à rien et n’essayez aucun bouchage de fortune : tout reste en place, on sort, on appelle depuis la rue.
Restent les tronçons morts, hérités d’un ballon, d’un poêle ou d’un appareil à granulés déposés. Couper un robinet ne neutralise pas la portion : le joint poursuit son vieillissement, et rien ne signalera sa rupture.
Comment se mène la recherche
On met d’abord le réseau sous pression et l’on suit sa perte dans le temps. La courbe sépare une garniture usée d’une rupture franche et indique où chercher.
Le parcours est ensuite passé à l’explosimètre de bout en bout, du gaz traceur venant compléter là où tout est encoffré.
Demandez que le point exact du défaut soit localisé et noté au rapport, pas seulement réparé. C’est cette précision qui permettra d’établir une responsabilité si la question se pose.
Sur cuve, la recherche démarre au réservoir et progresse vers les appareils, la section enfouie accaparant l’essentiel de l’intervention.
Le travail se facture aux heures effectives, un ordre de grandeur vous ayant été communiqué avant d’entreprendre la recherche. Le référentiel demeure les normes NBN D51-003.
Le reste du contrôle
On y regarde bien plus que l’étanchéité : le brûleur avec ses mesures à l’analyseur, l’air disponible dans le local, le tirage, l’aspect intérieur du conduit, puis limiteur, pressostat, soupape et lecture du manomètre.
S’y greffent les organes qui causent presque toutes les coupures sans raison visible : le vase d’expansion — Flamco ou Reflex —, la pompe Grundfos ou Wilo, l’échangeur, le circulateur, les purgeurs. Si l’eau charrie des particules : désembouage, Adey, puis Fernox ou Sentinel.
Sans combustion ni évacuation, une pompe à chaleur met hors jeu les deux risques décrits ici. Voir nos services.
Vérifier par le compteur
Une fuite discrète apparaît au compteur longtemps avant que l’odorat ne la repère.
Notez l’index de gaz naturel en fin de journée, tous appareils arrêtés, puis le matin sans en avoir relancé aucun. Les deux relevés doivent se superposer.
Notez le résultat et la date : sur une installation récente, un relevé daté par vos soins constitue un élément de dossier si la question de la garantie se pose plus tard.
Un biais classique fausse ce test : un ballon programmé de nuit se remet en chauffe et fait progresser l’index sans qu’il y ait de fuite. Neutralisez-le aussi.
Sur citerne, c’est la jauge qui parle : un recul du niveau alors qu’on ne chauffe plus appelle la même vérification.
Rétablir l’alimentation
Trois étapes indissociables. Le défaut est réparé. C’est l’installation entière qu’on éprouve, jamais le seul tronçon repris.
Reste l’attestation de conformité, introduite dans ElgaCert par un installateur détenteur du label CERGA, ou établie par un organisme certificateur.
Sans lui, la remise en service du compteur est impossible. Ne touchez jamais à un scellé apposé par un professionnel.
Le temps des travaux, un radiateur électrique chauffe sans flamme et met les canalisations à l’abri du gel.
Bail et assurance
Bailleur ou occupant, l’urgence impose les mêmes gestes. Les responsabilités qui suivent, elles, divergent.
Locataire, adressez un écrit au propriétaire dès la mise en sécurité obtenue, constat à l’appui. Le bâti et ses équipements fixes lui incombent ; les appareils que vous avez installés vous appartiennent. La clause d’entretien du bail se relit avant signature.
L’instruction en assurance habitation repose sur un justificatif exigé d’entrée : une attestation de contrôle non périmée. Sur un foyer au bois, ajoutez le certificat de ramonage.
Une précision propre à cette page : assurance et garantie sont deux mécanismes différents. L’assurance couvre les conséquences d’un sinistre ; la garantie porte sur l’appareil ou la pose. Les deux peuvent jouer, ou aucune, et il faut les activer séparément.
Ce qu’on ne fait pas
Deux familles de gestes sont à proscrire : celles qui risquent l’étincelle, et celles qui retardent votre sortie.
Première famille : actionner un interrupteur, ouvrir une porte de four, allumer une flamme, utiliser son téléphone à l’intérieur.
Seconde famille : gagner la cave, parcourir les annexes, ou chercher soi-même l’origine. Privé d’appareil de mesure, cet examen ne mènera nulle part.
Un troisième réflexe est à écarter, propre à cette page : ne réparez rien vous-même et ne faites intervenir personne d’improvisé. Sur un appareil sous garantie, ce geste peut coûter bien plus que l’intervention elle-même.
Les jours suivants
La ligne est remise sous pression, un essai supplémentaire confirme l’étanchéité générale, puis les appareils repartent l’un après l’autre avec relevé de combustion. Un rapport écrit doit vous rester entre les mains, et rejoindre le dossier de l’appareil.
Une odeur résiduelle qui traîne deux ou trois heures après le passage n’a rien d’anormal. Ouvrez en grand plutôt que d’entrebâiller, et poursuivez l’aération longtemps après que l’odeur a disparu.
La semaine qui suit
Trois éléments méritent attention après une intervention.
Une odeur qui revient, même ténue : au-delà d’une journée pleine, ce n’est plus un reste.
Le manomètre qui reperd de la valeur, signe possible d’une seconde jonction usée ailleurs sur le réseau.
Et des maux de tête au réveil touchant plusieurs personnes, qui exigent un contrôle immédiat y compris après un passage récent.
Ajoutez-en un quatrième, propre à cette page : classez le rapport reçu avec la facture de l’intervention, dans la chemise de l’appareil. C’est le moment où le document existe encore ; dans trois mois, il aura disparu.
Réduire le risque
La réglementation prévoit un test d’étanchéité de la conduite, renouvelable tous les trois ans au gaz jusqu’à 100 kW selon le SPW Énergie — chauffe-eau compris. Pour programmer : entretien de chaudière à Rebecq.
Trois vérifications annuelles y pourvoient : l’échéance du flexible et du détendeur, des grilles de ventilation totalement dégagées, et un ramonage fixé avant la saison froide.
Ajoutez-en un quatrième, propre à cette page : classez chaque rapport d’intervention avec la facture correspondante, dans la même chemise que la garantie. Un dossier complet vaut mieux que la meilleure mémoire.
Villages desservis
Rebecq-Rognon, Bierghes, Quenast et Wisbecq, ainsi que Tubize, Braine-le-Comte, Enghien, Ittre et Braine-le-Château, dans la vallée de la Senne.
Questions fréquentes
La garantie couvre-t-elle une fuite de gaz ?
Rarement. Une fuite se situe presque toujours sur la conduite, pas dans l’appareil. Seuls un défaut interne, un raccordement mal exécuté ou un réseau encastré récent peuvent être couverts.
Faut-il demander un rapport écrit ?
Toujours, et avant que l’intervenant ne reparte. C’est lui qui établit où se situait le défaut, donc qui doit en répondre. Réclamé trois semaines après, il perd la moitié de sa valeur.
Assurance ou garantie ?
Deux mécanismes différents. L’assurance couvre les conséquences d’un sinistre, la garantie porte sur l’appareil ou la pose. Les deux peuvent jouer, et s’activent séparément.
Qui prévenir après le 112 ?
Celui qui exploite les canalisations — ou, sur réservoir, votre fournisseur. Il neutralise le risque sans intervenir sur l’installation : la réparation relève d’un agréé.
Pour terminer
Le 112 depuis la voirie, suivi de l’exploitant du réseau — son numéro apparaît sur la facture et sur l’étiquette du compteur.
SanExpress prend le relais ensuite : recherche du défaut, remise en état et attestation de conformité — au 0499 46 84 59.
Et ce que cette page ajoute : une fois en sécurité, demandez le rapport écrit. C’est lui qui dira qui répond de quoi. Pour l’entretien : entretien de chaudière. Installation à l’arrêt, c’est dépannage.
Fuite de gaz — Rebecq
☎ 0499 46 84 59
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