Odeur de gaz en ce moment ? Appliquez les six points ci-dessous, puis téléphonez une fois dehors.
Six gestes
- Ne touchez à rien d’électrique tant que vous êtes dedans : interrupteur, hotte, tableau, prise, téléphone.
- Ouvrez sur votre passage ce qui donne dehors, sans jamais revenir en arrière.
- Ne coupez au compteur ou au réservoir que si l’on y accède depuis l’extérieur, sans manœuvre électrique.
- Faites sortir chacun, animaux compris, et éloignez-vous nettement des bâtiments.
- Une fois dehors, à distance : composez le 112. Il vaut dans tous les cas, oriente vers le service compétent, et son appel est gratuit depuis n’importe quel téléphone.
- Prévenez ensuite l’exploitant du réseau ou votre fournisseur : ses coordonnées figurent sur votre facture de gaz et sur l’étiquette apposée près du compteur.
On ne rentre qu’avec l’accord d’un professionnel, seul chargé de la recherche : une conduite noyée dans un mur ou enterrée ne se juge pas du regard.
Recherche de fuite — Le Rœulx
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SanExpress · après la mise en sécurité, localisation et réparation

Le Rœulx — maisons de bourg et habitat de village
Trouver votre numéro avant d’en avoir besoin
Point central de cette page, et il se règle un dimanche après-midi plutôt qu’un soir de panique.
Le gestionnaire qui achemine le gaz jusqu’à votre compteur n’est pas le fournisseur qui vous facture. Ce sont deux entreprises distinctes, et c’est le premier qu’on alerte en cas de fuite.
Son numéro d’urgence se trouve à trois endroits, tous accessibles dès aujourd’hui.
Sur votre facture de gaz, dans les mentions relatives au réseau de distribution — pas dans celles du fournisseur.
Sur une étiquette apposée près du compteur, en façade ou dans le local qui l’abrite.
Et sur le site du gestionnaire, si vous connaissez son nom — lequel figure sur cette même facture.
Notez-le maintenant dans le téléphone de chaque occupant, sous un nom que vous retrouverez sous pression. Un numéro cherché dehors, de nuit et sans ses papiers ne se trouve pas.
Pourquoi le 112 d’abord
Il présente quatre avantages qui comptent dans cette situation précise.
Il se retient sans effort, et il fonctionne depuis n’importe quel téléphone, y compris sans crédit et sans carte.
Il oriente vers le service compétent, ce qui vous dispense d’avoir à décider vous-même qui appeler alors que vous êtes dehors et pressé.
Il traite l’urgence humaine — malaise, perte de connaissance, flammes — qu’aucun autre interlocuteur ne prendra en charge.
Et il fonctionne dans toute l’Union européenne, ce qui vaut si vous appelez pour un proche depuis ailleurs.
Une réserve toutefois : le 112 ne coupe pas le réseau. C’est l’exploitant qui interviendra sur la conduite, d’où l’intérêt d’avoir son numéro sous la main.
Ce qui monte, ce qui descend
Acheminé par conduite, le méthane pèse moins que l’air et prend de la hauteur ; les gaz de pétrole liquéfiés descendent et s’étalent au ras du sol.
Sur le réseau, on descend donc immédiatement, en faisant sortir d’abord ceux qui se trouvent à l’étage.
Là où le réseau ne passe pas, sur propane en cuve ou butane en bouteille, tout se renverse : sous-sol, vide sanitaire et niveaux bas sont les endroits à quitter.
Le gaz est inodore par nature : l’odorisation y ajoute un soufré décelable très en deçà du seuil de danger, sans renseigner sur le débit.
Une odeur persiste après votre sortie ?
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SanExpress · recherche de fuite et remise en conformité
Gaz et monoxyde
| Fuite de gaz | Monoxyde de carbone | |
| Origine | Conduite, détendeur, flexible | Combustion ou conduit |
| Perceptible | Oui, par l’odorisant | Non |
| Danger | Explosion | Intoxication |
| Signal | L’odeur | Plusieurs occupants malades ensemble |
| Sur maison reprise | Antennes abandonnées | Conduit jamais examiné |
| Appel | 112, puis exploitant | 112 si malaise |
Ce qui dégage le monoxyde, c’est une flamme à court d’air ou une évacuation qui reflue ; jamais une conduite fendue. Le Centre Antipoisons en fait la première cause de décès par empoisonnement du pays.
Rien ne le signale hormis l’état des personnes : céphalées, nausées, épuisement inexpliqué, vertiges — éprouvés au même moment et qui cèdent dehors.
Contre ce qu’aucun sens ne perçoit, seul un boîtier conforme à EN 50291 assure la veille. Placez-le à hauteur de respiration, près de l’appareil et des chambres ; sa cellule s’épuise en sept à dix ans sans avertir.
Sur une maison reprise, vérifiez la date du boîtier trouvé sur place. Fixé près du poêle ou de la chaudière, un détecteur au-delà de dix ans ne protège plus, tout en donnant l’impression du contraire — ce qui est pire que son absence.
Le risque propre à une maison reprise
Il prolonge directement notre page d’entretien, et il tient à ce que vous ignorez.
Une installation qui a changé plusieurs fois de mains porte des traces de chaque étape : un appareil déposé, une cuisinière déplacée, un chauffe-eau remplacé.
Chacune de ces opérations a pu laisser une conduite en attente derrière une cloison ou le long du boisseau, fermée par une simple vanne plutôt que déposée proprement.
Ces antennes abandonnées vieillissent comme le reste du réseau, sans que personne ne les surveille — puisque plus rien n’y est raccordé et que leur existence même est oubliée.
C’est la première cause de fuite sur un bien repris, loin devant l’appareil lui-même.
Un contrôle d’étanchéité les révèle, et c’est un argument de plus pour en faire un dès l’entrée dans les lieux plutôt qu’à la première échéance légale.

Le Rœulx — rues du bourg et abords du canal
Ce qu’il faut dire au téléphone
Sur une commune répartie entre un bourg et quatre villages, la précision de l’appel change le délai réel.
Donnez le village avant la rue, puis le numéro et un repère visible depuis la route principale — le château pour le bourg, le canal pour Thieu.
Indiquez ce qui alimente la maison — réseau ou citerne — même sans certitude absolue. Dites-le tel quel si vous l’ignorez : c’est fréquent sur un bien récemment repris.
Précisez depuis combien de temps vous occupez les lieux. Cela explique honnêtement ce que vous ne savez pas, et l’interlocuteur adapte ses questions.
Terminez par le nombre d’occupants, l’état de l’évacuation, et la présence éventuelle d’une citerne au jardin.
Avant une absence prolongée
Quatre gestes rapides, particulièrement utiles sur un bien qu’on n’occupe pas encore en permanence.
Fermez le robinet de la cuisinière : c’est l’organe le plus sollicité du logement.
Assurez-vous qu’aucune grille d’aération n’est obstruée : elles constitueront le seul apport d’air neuf durant votre absence.
Laissez tourner en position antigel plutôt que de tout couper, les robinets thermostatiques au minimum.
Prévenez enfin un voisin et laissez-lui un numéro. Sur une maison en cours de reprise, souvent vide plusieurs semaines, personne d’autre ne verra une ventilation bouchée ou une fuite naissante.
Après l’intervention, les jours suivants
Trois signaux méritent qu’on y prête attention durant la semaine qui suit.
Le retour d’une odeur, même faible : passé une journée entière, ce n’est plus une trace résiduelle.
Une pression qui redescend au manomètre, indice d’une autre jonction fatiguée sur un réseau dont vous découvrez encore l’état.
Et des maux de tête au réveil chez plusieurs occupants, qui imposent une vérification immédiate même après un passage récent.
Devant l’un de ces signaux, rappelez sans attendre. Sur une installation reprise, un second défaut n’a rien d’improbable.
D’où viennent les fuites
L’usure agit en premier : passé quinze ans, un raccord fileté se durcit, et les jonctions prises dans le mur se dégradent sans témoin.
Les changements successifs ensuite, décrits plus haut : chaque appareil déposé laisse une trace, et personne ne tient l’inventaire d’une maison qui change de mains.
Les travaux en troisième : une vis dans une canalisation lors de la pose d’un meuble, un percement pour des châssis, un gicleur démonté sans soin, un isolant fixé sur un mur qui abritait une conduite.
Ne touchez à rien et ne bricolez aucun bouchon de fortune : on laisse en l’état, on sort, on téléphone de dehors.
Restent les tronçons morts, vestiges d’un ballon ou d’un poêle démontés il y a longtemps. Une vanne fermée ne met pas le tronçon en sécurité : sa garniture vieillit pareillement, et sa rupture échappera à tous puisque plus rien n’est alimenté derrière.
Le flexible de cuisson porte son échéance sur la gaine : c’est l’unique contrôle qu’un occupant mène sans risque, au contraire du tirage qui exige un appareil. Sur un bien repris, cette date est souvent largement passée.
Comment on localise
On met d’abord la conduite en charge, puis l’on suit la manière dont elle se vide. Le profil obtenu distingue un joint fatigué d’une rupture véritable et oriente vers la portion à dégager.
Suit un balayage à l’explosimètre sur tout le tracé, un gaz traceur prenant le relais sur les portions hors d’atteinte.
Avec un réservoir, l’examen part de la cuve et remonte jusqu’aux appareils, la partie enterrée réclamant l’essentiel du temps.
Sur un bien repris, une difficulté s’ajoute : le tracé n’est documenté nulle part, et la recherche commence par une reconstitution. C’est la raison pratique d’établir le plan évoqué sur notre page d’entretien.
On facture les heures réelles de présence, un ordre de grandeur ayant été annoncé au démarrage. Le cadre reste celui des normes NBN D51-003.
Installation reprise, historique inconnu ?
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SanExpress · contrôle d’étanchéité et inventaire complet
Ce que le contrôle vérifie en plus
L’étanchéité n’épuise pas le contrôle : s’y ajoutent l’examen du brûleur avec les mesures de l’analyseur, la réserve d’air du local, le tirage, l’inspection du conduit par l’intérieur, ainsi que limiteur thermique, pressostat, soupape et relevé au manomètre.
S’y ajoutent les pièces derrière la plupart des arrêts sans cause visible : le vase d’expansion — Flamco ou Reflex —, la pompe Grundfos ou Wilo, l’échangeur et les purgeurs. Une eau chargée réclame désembouage, Adey, puis Fernox ou Sentinel.
Sans flamme ni conduit, une pompe à chaleur écarte du même coup les deux dangers décrits ici. Voir nos services.
Le test du compteur
Avant toute perception olfactive, un échappement lent se lit déjà sur l’index du compteur.
Consignez l’index du gaz naturel le soir, tout étant coupé, et comparez-le à celui du lendemain avant d’avoir rien allumé. Les deux doivent être identiques.
Voir le chiffre progresser alors qu’aucun appareil ne fonctionnait révèle une consommation impossible sur une installation saine.
Faites-le dans la première semaine suivant votre installation dans les lieux. Un défaut détecté à ce moment relève de l’état antérieur du bien, ce qui compte s’il faut se retourner vers le vendeur.
Sur cuve, la jauge remplit le même office : un niveau qui baisse hors saison de chauffe, corrosion ou fuite, soulève la même question.
Remise en service
Trois étapes indissociables. Le défaut est réparé. Le test couvre le réseau entier, pas uniquement le morceau qu’on vient de réparer.
Vient enfin l’attestation de conformité, à saisir dans ElgaCert par un installateur détenteur du label CERGA, ou par un organisme certificateur.
Sans ce document, un compteur condamné ne rouvrira pas. Et l’on ne descelle jamais un organe scellé par un professionnel.
Durant les travaux, un convecteur électrique chauffe sans combustion et met les conduites à l’abri du gel.
Bail et assurance
Sur le moment, propriétaire et occupant tiennent exactement la même conduite. Le partage des frais vient après.
Locataire, écrivez au bailleur dès la sécurité rétablie et conservez copie du constat. Ce qui tient au bâtiment le concerne ; vos équipements propres vous restent. La clause d’entretien du bail se lit avant de signer.
En assurance habitation, un document ouvre le dossier et l’expert le demande d’entrée : l’attestation de contrôle valide. Sur un chauffage au bois, ajoutez le certificat de ramonage.
Une précision propre à une acquisition : déclarez le bien à votre assureur avec sa configuration de chauffage réelle. Un poêle trouvé sur place et non signalé peut être discuté après un sinistre.
Ce qu’on ne fait pas
Deux catégories de gestes sont exclues : celles qui risqueraient d’allumer le mélange, et celles qui vous retiennent sous le toit.
Première catégorie : actionner un interrupteur, ouvrir le tableau, se servir d’un téléphone ou d’une lampe, retirer une fiche, presser une sonnerie.
Seconde catégorie : gagner le sous-sol, faire le tour du bâtiment, ou entreprendre la localisation seul. Sans instrument, cette recherche n’aboutira à rien.
Un troisième réflexe est à écarter sur un bien récemment repris : ne perdez pas de temps à chercher des documents ou à identifier votre exploitant depuis l’intérieur. On sort, on compose le 112, le reste se règle dehors.
Après l’intervention
La ligne retrouve sa charge, un essai supplémentaire atteste l’étanchéité générale, puis chaque appareil repart isolément sous relevé de combustion. Un rapport écrit doit vous rester entre les mains, pression en bars portée dessus — et sur un bien repris, il constitue la première pièce de votre dossier.
Qu’un fond d’odeur persiste deux ou trois heures après le passage reste attendu. Mettez tout en grand ouvert au lieu d’entrouvrir, et prolongez l’aération bien après que l’odeur a disparu.
Prévenir
Le contrôle légal comprend une épreuve d’étanchéité de la conduite, à renouveler tous les trois ans au gaz en Wallonie selon le SPW Énergie — chauffe-eau compris. Pour programmer : entretien de chaudière au Rœulx.
Trois vérifications annuelles y pourvoient : l’échéance du flexible et du détendeur, des grilles de ventilation totalement libres, et un ramonage fixé avant la saison.
Ajoutez-en un quatrième propre à une maison reprise : enregistrez dès aujourd’hui le numéro de votre exploitant réseau, relevé sur la facture ou l’étiquette du compteur. C’est l’information qui manque toujours au moment où elle sert.
Où nous intervenons
Le Rœulx, Thieu, Ville-sur-Haine, Gottignies et Mignault, ainsi que La Louvière, Soignies, Braine-le-Comte, Écaussinnes et Manage, en Hainaut, le long du canal du Centre.
Questions fréquentes
Qui appeler en premier ?
Le 112 depuis la rue : il vaut dans tous les cas et oriente vers le service compétent. Prévenez ensuite l’exploitant du réseau, dont le numéro figure sur votre facture et près du compteur.
Où trouver le numéro de mon exploitant ?
Sur la facture de gaz, dans les mentions du réseau de distribution, et sur l’étiquette apposée près du compteur. Notez-le aujourd’hui, pas le jour venu.
Pourquoi une maison reprise est-elle plus exposée ?
Parce que chaque appareil déposé au fil des occupants a pu laisser une conduite en attente derrière une cloison. Ces antennes vieillissent sans que personne ne les surveille.
Mon détecteur trouvé sur place est-il fiable ?
Vérifiez sa date. Au-delà de dix ans, sa cellule ne protège plus tout en donnant l’impression du contraire, ce qui est pire que son absence.
Pour finir
Le 112 depuis la rue, puis l’exploitant du réseau dont les coordonnées se lisent sur votre facture et sur l’étiquette du compteur.
SanExpress prend ensuite le relais : recherche du défaut, réparation et attestation de conformité — au 0499 46 84 59.
Et sur un bien repris : le numéro de l’exploitant se note le premier jour, pas le soir où l’on en a besoin. Pour l’entretien : entretien de chaudière. Installation à l’arrêt, c’est dépannage.
Fuite de gaz — Le Rœulx
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SanExpress · un bourg, quatre villages · 7 jours sur 7



