Nous sommes les numéros 1 en français

Nous sommes les numéros 1 en français

+32 (0) 483 320 098

Disponible 7 jours sur 7 — 24 heures sur 24

Blog

Odeur de gaz à Juprelle : ce que l’occupant doit savoir

Odeur de gaz en ce moment ? Appliquez les six points ci-dessous, puis téléphonez une fois dehors.

Six gestes

  • Ne touchez à rien d’électrique tant que vous n’avez pas franchi la porte : interrupteur, hotte, tableau, prise, mobile.
  • Dégagez au passage ce qui donne sur l’extérieur, sans jamais revenir en arrière.
  • Ne coupez au compteur ou à la citerne que si l’on y accède depuis dehors.
  • Faites sortir chacun, animaux compris, et éloignez-vous nettement du bâtiment.
  • Depuis la rue : le gestionnaire de réseau au 04 362 98 38 — permanence continue.
  • Quelqu’un qui s’effondre, un malaise, du feu : le 112 prime sur tout le reste.

Aucun retour dans le logement sans l’accord d’un professionnel, chargé de la recherche : une conduite encastrée ou enterrée ne se juge pas du regard.

Recherche de fuite — Juprelle

☎ 0499 46 84 59

Après la mise en sécurité · SanExpress localise et répare

Juprelle — habitat de village et biens loués

Locataire : ce qu’il faut savoir avant

Point central de cette page, et il prolonge directement notre page d’entretien.

Un occupant qui vient d’emménager ne connaît ni la maison ni ce qui l’alimente. C’est précisément la situation où l’on perd des minutes.

Quatre informations doivent être connues dès le premier jour, et elles se demandent au propriétaire.

Si ces informations ne vous ont pas été données, réclamez-les par écrit. C’est votre droit, et le courriel daté sert aussi de trace si un incident survient.

Prévenir le propriétaire, dans quel ordre

Question fréquente, et la réponse ne va pas de soi pour tout le monde.

Le propriétaire n’est pas le premier appel. La séquence est : sortir, appeler le gestionnaire ou le fournisseur, puis le 112 si quelqu’un ne va pas bien.

Le bailleur vient ensuite, une fois la sécurité assurée. Prévenez-le le jour même, et confirmez par écrit dans la foulée.

Ce message écrit compte : il date le signalement, décrit ce qui a été constaté, et mentionne l’intervention effectuée. C’est la pièce qui protège l’occupant comme le propriétaire.

N’attendez pas son accord pour faire intervenir en urgence. La mise en sécurité ne se négocie pas, et aucun bail ne peut l’exiger.

Ce qui monte, ce qui descend

Acheminé par conduite, le méthane est moins dense que l’air et gagne les hauteurs ; les gaz de pétrole liquéfiés font le contraire et se posent au sol.

Dans une maison de village raccordée au réseau, on descend donc sans attendre en faisant sortir d’abord ceux qui se trouvent en haut.

Hors desserte, avec une citerne de propane ou une bouteille de butane, la logique s’inverse et ce sont la cave et les points bas qu’il faut éviter.

Le gaz est neutre à l’origine : l’odorisation y ajoute un composé soufré perceptible bien en deçà de tout seuil critique, muet sur le débit.

Gaz et monoxyde

Fuite de gazMonoxyde de carbone
OrigineConduite, détendeur, flexibleCombustion ou conduit
PerceptibleOui, par l’odorisantNon
DangerExplosionIntoxication
SignalL’odeurPlusieurs occupants malades ensemble
En locationPrévenir le bailleur aprèsIdem, par écrit
AppelGestionnaire de réseau112 si malaise

Ce qui dégage du monoxyde, c’est une flamme à court d’air ou une évacuation qui reflue, jamais une conduite percée. Le Centre Antipoisons le classe premier parmi les substances qui tuent par empoisonnement.

Rien ne le décèle sinon l’état des personnes : céphalées, nausées, épuisement injustifié, vertiges — ressentis ensemble et qui cèdent une fois dehors.

Le détecteur en location

Sujet où les responsabilités se discutent, et où il vaut mieux ne pas attendre.

Aucun texte n’impose au bailleur de fournir un détecteur de monoxyde dans tous les cas. Beaucoup de propriétaires attentifs en installent malgré tout, et c’est une bonne pratique.

Si le vôtre ne l’a pas fait, achetez-en un. Il coûte quelques dizaines d’euros, il s’installe sans travaux, et vous l’emporterez au déménagement.

C’est particulièrement vrai dans un logement dont vous ignorez l’historique : appareil raccordé sur conduit, châssis remplacés sans revoir l’air, poêle installé par un occupant précédent.

Contre ce que l’odorat ignore, seul un boîtier conforme à EN 50291 monte la garde. Il se pose à hauteur de respiration, près de l’appareil et des chambres ; sa cellule s’épuise en sept à dix ans sans avertir.

Contrôle de combustion et détecteurs

☎ 0499 46 84 59

Juprelle, Slins, Fexhe-Slins et Paifve

Juprelle — plateau hesbignon et villages

Ce qu’il faut dire au téléphone

Sur neuf villages entourés de champs, la précision de l’appel change le délai réel.

Donnez le village avant la rue, puis le numéro. Plusieurs noms se répètent d’un village à l’autre sur ce plateau.

Décrivez l’accès depuis la route principale avec un repère visible : une ferme, un château d’eau, un clocher.

Indiquez ce qui alimente le logement, réseau ou citerne, même sans certitude absolue.

Précisez enfin si vous êtes locataire et depuis combien de temps. Cela explique honnêtement pourquoi vous ne savez pas tout, et l’interlocuteur adapte ses questions.

Avant une absence prolongée

Quatre gestes rapides, que le logement soit occupé par vous ou loué.

Coupez l’arrivée de la cuisinière : aucune pièce de l’installation n’est autant sollicitée.

Contrôlez que les grilles d’aération restent libres : elles seront le seul apport d’air neuf durant toute votre absence.

Laissez tourner en position antigel au lieu de tout couper, avec les robinets thermostatiques en butée basse.

Sur un bien loué laissé vacant entre deux baux, prévenez un voisin et laissez-lui un numéro. Une maison vide qui pose problème se découvre trop tard sinon.

Après l’intervention, les jours suivants

Trois signaux méritent attention dans la semaine qui suit une réparation.

Une odeur qui revient, même ténue : au-delà d’une journée entière, il ne s’agit plus d’une trace résiduelle.

Une pression qui décroît au manomètre, indice possible d’une seconde jonction fatiguée ailleurs sur le réseau.

Enfin des maux de tête au lever partagés par plusieurs personnes, exigeant une vérification sans délai y compris après une intervention toute récente.

Devant l’un de ces signaux, rappelez sans attendre et informez le propriétaire par écrit dans la foulée.

D’où viennent les fuites

L’usure d’abord : passé une quinzaine d’années, un raccord fileté se rigidifie, et les jonctions prises dans le mur se dégradent sans témoin.

Les changements d’occupant ensuite, propres au parc locatif : une cuisinière déplacée, un raccord repris, un gicleur changé ou un flexible remplacé à la va-vite entre deux baux.

Les aménagements du locataire en troisième : une étagère ou des châssis fixés dans un mur dont il ignore le tracé des conduites, un meuble poussé devant une grille d’aération.

Ne touchez à aucune pièce et ne bricolez pas d’obturation : la situation reste figée, on évacue, on appelle de l’extérieur.

Restent les antennes abandonnées, héritées d’un ancien ballon ou d’un poêle déposés par un occupant précédent. Fermer un robinet ne neutralise pas le tronçon : sa garniture vieillit au même rythme, et sa rupture passera inaperçue puisque rien n’est raccordé au-delà.

Le flexible de cuisson porte une échéance sur sa gaine : c’est l’unique contrôle qu’un occupant réalise sans risque, et il lui incombe généralement. Sur bouteille, vérifiez également la date du détendeur.

La cave et les dépendances

Deux volumes appellent une vigilance particulière dans ce bâti de village.

La cave d’abord, qui abrite souvent la chaudière et parfois le compteur. Mal aérée, elle rassemble tout gaz plus dense que l’air, et il ne faut jamais y descendre pour contrôler une odeur sentie au rez-de-chaussée.

Les dépendances ensuite : remise, ancienne étable, atelier, où l’on trouve fréquemment des bouteilles laissées par un occupant précédent.

Dans un bien loué, ce point mérite d’être réglé à l’entrée : faites l’inventaire de ce qui traîne et sortez ce qui ne sert plus. Un locataire ne saura pas si une bouteille de butane oubliée est vide ou pleine.

Signalez à l’appel si l’odeur vient de l’un de ces volumes plutôt que du logement. Le périmètre à traiter n’est pas le même.

Vérifiez enfin, à froid, que le soupirail de cave n’est pas obstrué. C’est la seule ventilation d’un volume qui abrite un appareil à flamme.

Comment on localise

On commence par mettre la conduite en charge et l’on suit la vitesse de retombée. Le profil obtenu sépare un joint fatigué d’une rupture nette et désigne le segment à ouvrir.

Un balayage à l’explosimètre couvre ensuite tout le tracé, relayé par un gaz traceur sur les portions inaccessibles.

Sur un bien loué, une question pratique se pose vite : qui commande l’intervention et qui la règle. La mise en sécurité prime, et la facturation se discute ensuite entre bailleur et occupant.

Demandez systématiquement un rapport écrit, quelle que soit l’issue. C’est la pièce que vous transmettrez au propriétaire, et elle vous décharge de la discussion technique.

La prestation se compte à la durée réelle, une estimation étant fournie avant de commencer. Le cadre reste celui des normes NBN D51-003.

Ce que le contrôle vérifie en plus

Au-delà de l’essai d’étanchéité, l’examen couvre le brûleur et ses mesures à l’analyseur, l’air de combustion du local, le tirage et l’état intérieur du conduit, puis le limiteur thermique, le pressostat, la soupape et la valeur au manomètre.

S’y ajoutent les pièces derrière presque tous les arrêts sans cause visible : le vase d’expansion — Flamco ou Reflex —, la pompe Grundfos ou Wilo, l’échangeur et les purgeurs. Une eau chargée impose désembouage, Adey, puis Fernox ou Sentinel.

Sans flamme ni conduit, une pompe à chaleur écarte du même coup les deux dangers exposés ici. Voir nos services.

Le test du compteur

Un relevé d’index met au jour une fuite lente que l’odorat ne perçoit pas encore.

Notez le compteur de gaz naturel en fin de soirée, tout étant éteint, puis au matin avant toute mise en route. Les deux valeurs doivent être rigoureusement identiques.

Toute divergence traduit une consommation appareils éteints, ce qu’une installation en ordre ne produit jamais.

Faites-le dans la première semaine d’une nouvelle location. Un défaut détecté à ce moment relève de l’état antérieur du bien, ce qui écarte toute discussion ultérieure.

Il n’existe pas de contrôle plus simple : rien à acheter, aucun danger, et il se mène seul.

Ce qui se confond avec une odeur de gaz

Trois odeurs alarment sans relever du même degré d’urgence, et un logement qu’on connaît mal les rend plus difficiles à trancher.

L’additif odorant fait penser à l’œuf pourri ou au chou cuit : franc et sans ambiguïté, il n’a rien à voir avec la cuisine et impose d’appliquer la procédure aussitôt.

Une odeur de créosote en l’absence de tout feu signale une évacuation en défaut ; on y remédie par le tubage du boisseau.

Une odeur d’égout ou de renfermé provient d’un siphon désamorcé, courante dans une pièce peu utilisée d’un logement récemment repris.

Le doute persiste ? Traitez-le comme une odeur de gaz. Dans les premiers mois d’une location, ce doute sera fréquent, et sortir pour rien ne coûte que du temps.

Remise en service

Trois étapes indissociables. Le défaut est réparé. Le test d’étanchéité couvre l’ensemble du réseau concerné, pas uniquement la portion remise en état.

Vient ensuite l’attestation de conformité, encodée dans ElgaCert par un installateur porteur du label CERGA, ou par un organisme certificateur.

Sans ce document, un compteur condamné ne rouvrira pas. Et l’on ne descelle jamais un organe scellé par un professionnel.

Le temps du chantier, un convecteur électrique assure la chaleur sans combustion et protège les conduites du gel.

Bail et assurance

Sur l’instant, bailleur et occupant tiennent rigoureusement la même conduite. La répartition des frais se règle après.

En location, un écrit au propriétaire s’impose dès la sécurité rétablie, avec copie du constat. L’immeuble et ses équipements fixes le concernent ; vos appareils propres vous restent. La clause d’entretien du bail se lit avant signature, et l’état des lieux doit mentionner l’installation.

En assurance habitation, un document commande l’ouverture du dossier et l’expert le réclame d’entrée : l’attestation de contrôle valide. Sur un chauffage au bois, ajoutez le certificat de ramonage.

Une précision propre à la location : locataire et propriétaire ont chacun leur police, et elles ne couvrent pas la même chose. Déclarez de votre côté sans attendre que la responsabilité soit tranchée.

Ce qu’on ne fait pas

Deux registres d’actes sont écartés : ceux qui peuvent enflammer le mélange, et ceux qui vous retiennent dans le logement.

Premier registre : basculer un interrupteur, ouvrir le tableau, se servir d’un téléphone ou d’une lampe, retirer une fiche, presser une sonnerie.

Second registre : descendre en cave, faire le tour des dépendances, ou chercher l’origine soi-même. Privé d’appareil de mesure, cette recherche n’aboutira pas.

Un troisième réflexe est à écarter en location : n’attendez pas l’autorisation du propriétaire pour évacuer ou pour appeler. Aucune clause de bail ne prime sur la mise en sécurité.

Après l’intervention

La conduite revient en charge, une vérification de plus atteste l’étanchéité générale, puis les appareils reprennent isolément sous relevé de combustion. Un rapport écrit doit vous rester entre les mains, pression notée en bars ; une copie part au propriétaire.

Un fond d’odeur qui persiste deux ou trois heures reste dans l’ordre des choses. Ouvrez largement plutôt que d’entrebâiller, et ne refermez pas dès que l’odeur s’atténue.

Prévenir

Le contrôle légal comprend une épreuve d’étanchéité de la ligne, à renouveler tous les trois ans au gaz comme au propane en Wallonie d’après le SPW Énergie. Pour programmer : entretien de chaudière à Juprelle.

Trois vérifications annuelles y pourvoient : les dates du flexible et du détendeur, des grilles de ventilation que rien n’obstrue, et un ramonage programmé avant les froids.

Ajoutez-en un quatrième propre à la location : réclamez l’attestation de contrôle si elle ne vous a pas été remise. Elle vous renseigne sur l’état du bien, et son absence vous concerne directement.

Où nous intervenons

Juprelle, Slins, Fexhe-Slins, Lantin et Paifve, ainsi que Liège, Herstal, Oupeye, Awans et Bassenge, en Hesbaye liégeoise.

Questions fréquentes

Dois-je prévenir mon propriétaire d’abord ?

Non. Sortez, appelez le gestionnaire ou le fournisseur, et le 112 si quelqu’un ne va pas bien. Le bailleur vient ensuite, le jour même, avec confirmation écrite.

Que dois-je savoir en emménageant ?

L’emplacement de la vanne et du compteur, ce qui alimente le logement, et le numéro correspondant. Réclamez ces informations par écrit si elles manquent.

Le détecteur est-il fourni ?

Pas systématiquement. S’il n’y en a pas, achetez-en un : quelques dizaines d’euros, aucune installation, et vous l’emportez au déménagement.

Puis-je faire intervenir sans accord du bailleur ?

En urgence, oui. La mise en sécurité ne se négocie pas et aucune clause de bail ne peut l’empêcher. La facturation se discute après.

Pour finir

Le gestionnaire du réseau si vous y êtes raccordé, le fournisseur en cas de cuve, et le 112 dès qu’une vie est en jeu. SanExpress prend ensuite le relais : recherche, réparation et attestation de conformité — au 0499 46 84 59.

Et en location : quatre informations à connaître dès le premier jour, et un écrit après chaque incident. Pour l’entretien : entretien de chaudière. Installation à l’arrêt, c’est dépannage.

Fuite de gaz — Juprelle

☎ 0499 46 84 59

Neuf villages de Hesbaye liégeoise · SanExpress

Scroll to Top
Call Now Button